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Climate Change Policy & Practice
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Ampaire Yvette, directrice exécutive, Initiative des femmes africaines sur le changement climatique, vendredi, à la fin des sessions organisées au Pavillon africain à la COP 21.

Les manifestations suivantes organisées en marge de la conférence ont été couvertes par ENB+ le Vendredi, 11 décembre 2015:

Le Service information de l’IIDD, par le biais de son ENB+ Meeting Coverage, fournit une couverture Web, englobant photos et vidéos d’une sélection d’événements du Pavillon africain à la COP 21.


Climat et développement dans la plate-forme de la jeunesse africaine Présenté par: la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (ONU-CEA)

Fatoumatta Ndure, chef du Secrétariat de l’Initiative de la jeunesse africaine sur le changement climatique (IJACC)

Fatoumatta Ndure, chef du Secrétariat de l’IJACC

Sena Alouka, Jeunes volontaires pour la protection de l’environnement, Togo

Alieu K. Jammeh, ministre de la Jeunesse et des Sports, Gambie

Kumi Naidoo, directeur exécutif de Greenpeace International

Fatima Denton, directrice, division des initiatives spéciales, CEA

Anthony Nyong, directeur, division de la conformité et des garanties, Banque africaine de développement (BAD)

Karuna Rena, co-fondateur, Initiatives vertes pour l’Afrique

Nahom Zeleke, co-fondateur, Addis Sustainable Life, Inc.

Abuy Shimelis, co-fondateur, Addis Sustainable Life, Inc.

Cette séance a porté sur le rôle de la jeunesse africaine dans le traitement des questions du changement climatique en Afrique, et a présenté la Plate-forme de la jeunesse africaine de ClimDev en Afrique (ACLYP). James Murombedzi, Expert principal de la gouvernance climatique, CEA, a introduit la session et a invité les membres de l’ACLYP à partager les travaux qu’ils sont en train de mener.

Ibrahim Ceesay, co-coordinateur, Initiative africaine de la jeunesse sur les changements climatiques (IJACC), a souligné l’importance de la jeunesse pour la réalisation de progrès pour l’avenir de la planète et de ses habitants. Il a parlé des diverses réunions internationales auxquelles les membres de l’ACLYP ont participé, y compris, la troisième Conférence mondiale sur la prévention des catastrophes, à Sendai, au Japon, le Sommet des Nations Unies du développement durable, tenu à New York en septembre 2015, et maintenant, la COP 21 à Paris.

Nahom Zeleke, co-fondateur, Addis Sustainable Life, Inc., a parlé du projet de position que les jeunes africains ont élaboré pour la COP 21, avec le Centre- réseau régional de l’environnement de la Corne de l’Afrique. Ampaire Yvette, directrice exécutive, Initiative des femmes africaines sur le changement climatique, a parlé de la participation des jeunes dans les négociations sur le climat en Afrique qui ont eu lieu à Dar Es Salaam en novembre, signalant que les jeunes y ont pu participer activement aux travaux des groupes de discussion de haut niveau. Nahom Zeleke a indiqué que l’ACLYP est importante pour amener les jeunes "de la ligne de touche à la ligne de front". Après ces exposés introductifs, Ibrahim Ceesay a projeté une courte vidéo élucidant les demandes de la jeunesse africaine à la COP 21, y compris la nécessité d’un accord juridiquement contraignant et d’une justice climatique.

Fatoumatta Ndure, chef du Secrétariat, IJACC, a déclaré que les jeunes africains ont prouvé leur potentiel dans la promotion et la mise en œuvre des projets et des politiques de lutte contre le changement climatique. Elle a déploré le fait que les jeunes soient, souvent, tenus à l’écart des processus décisionnels.

Fatima Denton, directrice, division des initiatives spéciales, ONU-CEA, a déclaré qu’il est essentiel de "tuer le récit de la négativité" fait autour de la jeunesse. Compte tenu des tendances démographiques actuelles, a-t-elle souligné, les jeunes africains sont en passe de devenir les gardiens du monde. Elle a souligné qu’il est important que les jeunes ne soient pas limités à l’action de plaidoyer, mais qu’ils s’engagent dans les opportunités offertes dans les secteurs de l’énergie, de l’agriculture et de la foresterie pour le développement durable.

Kumi Naidoo, directeur exécutif de Greenpeace International, a appelé à l’arrêt des vocables négatifs désastreux qui sont utilisés par les étrangers pour décrire l’Afrique dans les milieux internationaux. Il a souligné qu’il est essentiel de baisser le profil d’âge au sein des institutions de gouvernance de sorte que les jeunes y passent, sans outre délais, à des rôles de leadership.

Sena Alouka, Jeunes Volontaires pour la protection de l’environnement, Togo, a parlé de l’évolution rapide des plates-formes de la jeunesse en Afrique, depuis 2005, et de la manière dont elles servent d’exemple pour les mouvements de jeunesse à travers le monde. Il a affirmé qu’il a été constaté que les meilleures actions et interventions se produisent là où les jeunes sont en tête. Il a souligné que même de petits investissements ont un impact énorme lorsqu’ils sont administrés par des associations de jeunes qui travaillent sur les questions environnementales.

Seth Osafo, ancien conseiller juridique principal, CCNUCC, a décrit comment, dans le passé la jeunesse africaine n’était pas du tout impliquée dans le processus de la CCNUCC. Il a encouragé la participation des jeunes afin qu’ils puissent développer leur capacité à assumer des rôles de leadership au sein de l’ONU et d’autres institutions internationales. Il a mis en relief le programme de ONU-CEA pour les Jeunes Avocats africains (JAA), le qualifiant "d’exemple concret de renforcement des capacités".

Anthony Nyong, directeur, division de la conformité et des sauvegardes, Banque africaine de développement, a souligné l’importance de l’entrepreneuriat qui peut briser le cycle de la pauvreté. Il a mis en exergue le Programme des jeunes cadres de la BAD (PJC), faisant observer qu’un "succès sans succession ne saurait être durable".

Alieu K. Jammeh., ministre de la Jeunesse et des Sports, Gambie, a déclaré que les réalités du changement climatique sont déjà en train d’être endurées en Afrique. Il a signalé que la Gambie a mis en place un nouveau programme gouvernemental visant à résoudre le triple défi du chômage des jeunes, du changement climatique et de la sécurité alimentaire.

Tumusiime Rhoda Peace, commissaire à l’économie rurale et à l’agriculture, Commission de l’Union africaine (CUA), a déclaré que le Programme pour l’horizon 2063 de la CUA donne la priorité aux jeunes parce qu’ils sont d’une importance stratégique pour le développement du continent africain. Elle a souligné la nécessité de responsabiliser les jeunes à travers un soutien de leur leadership et de leur intégration dans les processus politiques, stratégiques et budgétaires.

Au cours du débat qui a suivi, des jeunes de l’auditoire ont parlé, entre autres : de la nécessité d’un fonds climatique particulier pour les jeunes; de l’économie verte et d’un développement sobre en carbone; du leadership des jeunes dans les petits Etats insulaires en développement; et de l’exploitation des entreprises en Afrique.

Seth Osafo, ancien conseiller juridique principal, CCNUCC

Appolinaire Zagabe, directeur exécutif, Réseau RDC pour la lutte contre le changement climatique

Mariam Allam, Egypt National Coordinator, African Youth Initiative on Climate Change

Mariam Allam, coordonnatrice nationale, Egypte, Initiative africaine de la jeunesse sur les changements climatiques

Les participants à la session sur la Plateforme de la Jeunesse africaine posent pour une photo de groupe devant le Pavillon africain.

+ Plus d’informations:

http://www.uneca.org/

+ Les contacts:

Johnson Nkem - JNkem@uneca.org

L’agroforesterie et la REDD + en Afrique Présenté par: Centre mondial d’agroforesterie (ICRAF)

Stephen King’uyu, coordonnateur, Plan d’action national de lutte contre le changement climatique, ministère de l’Environnement, de l’Eau et des Ressources naturelles, Kenya

Lalisa Duguma, Scientifique, ICRAF

Cette session a abordé l’agroforesterie et le programme REDD + en Afrique (les émissions découlant de la déforestation et de la dégradation des forêts, conservation des stocks de carbone forestiers existants, gestion durable des forêts et renforcement des stocks de carbone forestier. Elle a été modérée par Lalisa Duguma, Scientifique, ICRAF.

Lalisa Duguma, a présenté des exemples de projets d’agroforesterie en Afrique. Il a noté que les engrais verts peuvent renforcer la sécurité alimentaire à travers une augmentation du rendement allant jusqu’à 1,6 tonne par hectare, et qu’il est besoin d’encourager les agriculteurs à avoir un couvert forestier étendu sur 10% de leurs terres pour aider à prévenir durablement l’érosion et générer de la biomasse comme combustible. Il a fait part de préoccupations au sujet des droits de propriété et du régime foncier et a cité l’exemple du Cameroun où les agriculteurs peuvent planter des arbres, mais ont besoin de la permission du gouvernement pour les abattre. Il a plaidé pour la diversification des cultures pour réduire les risques pour les agriculteurs, mais a signalé que la fourniture de différentes options d’investissement et d’un capital de démarrage à des projets d’agroforesterie, restait encore un défi à relever.

Florence Bernard, chercheur associée, ICRAF, a décrit un projet d’agroforesterie mené en République démocratique du Congo (RDC). Elle a indiqué que la RDC a identifié l’agroforesterie comme moyen de lutter contre le changement climatique et d’améliorer les moyens de subsistance, à travers la REDD +. Elle a décrit le potentiel des petits agriculteurs dans l’utilisation des systèmes agro-forestiers pour la séquestration du carbone, la génération de revenus et la production de l’énergie. Elle a signalé que la vente des fruits de safou a généré "de loin" le plus grand profit, dans le projet, et que le miel et les cultures intercalaires apportent des contributions importantes, mais à une échelle beaucoup plus faible. Elle a dit que les projets agro-forestiers diversifiés touchent à tous les domaines, y compris la REDD +, l’atténuation du changement climatique, la réduction de la pauvreté et la réduction de la déforestation. D’un point de vue technique, a-t-elle indiqué, l’agroforesterie peut, en RDC, être intégrée dans le cadre de REDD +, bien que des obstacles restent encore à lever.

Endeshaw Kassa, chargé de programme, EEEMY-NCES-DASSC-BO, a parlé du projet du Phare qui traite de la transformation de l’occupation des terres dans les exploitations à flanc de colline dans l’Etat d’Amhara en Ethiopie. Il l’a présenté en tant que projet innovant d’atténuation du, et d’adaptation au, changement climatique, fondé sur des évaluations de risque exhaustives. Il a précisé que la transformation de l’utilisation des terres a été choisie parce que d’autres approches n’avaient pas donné de résultats concluants. Il a indiqué que le projet a promu la transformation de l’utilisation des terres par le biais d’un mécanisme de compensation temporaire comportant dix bénéficiaires, et a abouti, entre autres: à des structures physiques de meilleure qualité; à des taux "incroyables" de survie et de rendement des semis; à une maitrise du ruissellement et de l’érosion; à un meilleur sentiment d’appartenance; et à une augmentation de la diversification des revenus. Il a décrit le défi posé à l’acquisition d’un soutien financier supplémentaire pour l’extension du projet.

Johnson Nkem, centre africain des politiques climatiques, CUA, a déclaré que l’agroforesterie est rentable et qu’elle offre de multiples avantages, tels que le stockage de carbone, mais qu’à la COP 21 il n’y a pas beaucoup de délégués qui la considèrent comme une solution. Il a indiqué que les contributions prévues fixées au niveau national (INDCs) sont l’occasion de donner la priorité aux forêts.

Stephen King’uyu, coordonnateur, Plan d’action national pour la lutte contre le changement climatique, ministère de l’environnement, de l’eau et des ressources naturelles, Kenya, a déclaré qu’il n’y a aucune mention de l’agroforesterie dans le dernier texte de négociation de la COP 21, mais que l’important est de retourner dans " nos pays" pour mettre en œuvre les résultats de Paris d’une manière qui fait sens dans le contexte national. Il a indiqué que les accords internationaux ne sont pas juridiquement contraignants de la même manière que la législation nationale et qu’il est besoin d’investiguer et de combler les lacunes pouvant exister dans les cadres nationaux concernant l’agroforesterie. Il a souligné que l’agroforesterie est particulièrement pertinente car elle favorise l’adaptation au changement climatique avec les co-avantages de l’atténuation.

Emmanuel Nuesiri, chercheur, Université de l’Illinois, a déclaré qu’il n’y a pas de doute que l’agroforesterie a un rôle important à jouer et qu’il est maintenant nécessaire d’inciter les décideurs à créer des politiques et des projets agro-forestiers. Il a parlé de l’incroyable difficulté de résoudre les problèmes fonciers en Afrique, en raison de l’héritage de la colonisation, du patrimoine culturel et du pouvoir des gouvernements, mais qu’il ya des choses innovantes qui peuvent être faites. Il a souligné la nécessité, pour les institutions de recherche telles que l’ICRAF, d’engager les décideurs politiques et de créer des relations avec la REDD + et les correspondants nationaux de la CCNUCC à apporter leurs contributions à la résolution des questions avant la prise de décisions et a plaidé en faveur de l’intégration de l’agroforesterie.

Au cours du débat qui a suivi, les questions du public ont porté, entre autres, sur: la capacité des petits agriculteurs à vivre avec la forêt et non de la forêt; l’échange d’informations avec les agriculteurs; et la sensibilisation des agriculteurs à la diversification.

+ Plus d’informations:

http://www.worldagroforestry.org

+ Les contacts:

Catherine Mungai - A.Minang@cgiar.org

Intégration du changement climatique dans les Objectifs de développement durable pour l’après-2015 en Afrique: l’importance de la durabilitéPrésenté par: la Banque africaine de développement (BAD)

de gauche à droite: Moustapha Kamal Gueye, spécialiste principal, emplois verts, Organisation internationale du travail (OIT); Al-Hamndou Dorsouma, chef de la direction du changement climatique, BAD; Anthony Nyong, directeur, division de la conformité et des garanties, BAD; Emily Ojoo-Massawa, conseiller sur les changements climatiques, la planification de la résilience en Afrique orientale à travers une politique d’adaptation, la recherche et le développement économique; Moussa Abou, Architecte, Niger

Moustapha Kamal Gueye, spécialiste principal, Emplois verts, OIT

Anthony Nyong, directeur, division de la conformité et des garanties, BAD

Moussa Abou, Architecte, Niger

Cette session a porté sur le changement climatique et les ODD en Afrique et a été modérée par Anthony Nyong, directeur, division de la Conformité et des garanties, BAD, qui a ouvert la séance en disant il y a de grandes opportunités à saisir et de grands défis à relever s’agissant de relier les ODD aux programmes de lutte contre le changement climatique.

Al-Hamndou Dorsouma, chef de la direction du changement climatique, BAD, a déclaré que les ODD ne sont pas nouveaux car le développement durable a été discuté depuis la Conférence des Nations Unies de 1992 sur l’environnement et le développement. Il a souligné que le lien entre le changement climatique et les ODD est déjà bien établi et que le défi consiste à savoir comment ce lien sera traduit dans la pratique. Il a affirmé que les plans de développement durable qui ne tiennent pas compte du changement climatique ne réussiront pas.

Emily Ojoo-Massawa, conseillère sur les changements climatiques, la planification de la résilience en Afrique orientale à travers une politique d’adaptation, la recherche et le développement économique, a déclaré que cette planification est axée sur l’adaptation au changement climatique, la conservation de la biodiversité et de l’eau, l’assainissement et la santé. Elle a précisé que les résultats du projet sont: l’octroi de subventions ciblées; le soutien de l’accréditation auprès des mécanismes de financement climatique; et la mise au point d’outils et de modèles scientifiques de pointe pour la prise de décision. Elle a souligné l’importance des partenariats, en particulier, ceux utilisant des outils tels que l’GEOCLIM et la génération de cartographie de la vulnérabilité. Grâce à ces outils, a-t-elle indiqué, 12 points névralgiques de vulnérabilité ont été déterminés et des plans d’adaptation aux effets du changement climatique ont été générés dans ces domaines. Elle a conclu en disant que c’est seulement lorsqu’ils disposent de bonnes données historiques pour soutenir le travail de développement, que les praticiens et les décideurs peuvent "commencer à parler de l’avenir".

Moustapha Kamal Gueye, spécialiste principal, emplois verts, Organisation internationale du travail (OIT), a déclaré que pour que les gens puissent sortir de la pauvreté, ils ont besoin d’un emploi. Il a indiqué que le défi pour l’Afrique est de créer un grand nombre d’emplois de qualité, qui apportent un emploi productif. Il a fait valoir que "une fois les emplois créés, tout le reste suivra", mais que les gains provenant des emplois ne viendront pas par défaut et qu’il est donc besoin de politiques gouvernementales appropriées. La plupart des gens dans le monde n’ont pas de couvertures sociales, a-t-il affirmé, et que, sans filet de sécurité pour les employés, l’Afrique restera confrontée à de graves risques et les économies ne seront pas en mesure d’augmenter la résilience. Il a souligné qu’en Afrique, la création d’emplois ne viendra pas principalement des gouvernements, mais plutôt de l’auto-emploi et que, par conséquent, les Africains ont besoin de soutien pour la création de leurs entreprises. Il a conclu en faisant état de l’existence d’un fort esprit d’entrepreneuriat et de d’innovation en Afrique, qui peut être exploité par le biais de la mise en place de politiques de soutien.

Moussa Abou, Architecte, Niger, a présenté le système de mise au point de technologie verte, qui utilise uniquement des matériaux locaux qui fonctionnent tout aussi bien que les matériaux industriels. Ce système est utile, a-t-il dit, dans la mesure où il évite le besoin de bois, d’autant plus que le Niger n’a pas de forêts. Il a également indiqué que le secteur de la construction n’a besoin que de main d’œuvre et de très peu d’outils ou d’équipement et qu’il est donc un secteur idéal pour les jeunes qui manquent d’expérience. Il a fait valoir que la technologie est pertinente pour tous les ODD.

Youba Sokona, conseiller spécial, développement durable, Centre-Sud, et co-président du Groupe de travail III du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), a présenté les principaux messages du cinquième Rapport d’évaluation du GIEC signalant que la fenêtre ouvrant sur la lutte contre le changement climatique est en train de se refermer rapidement. Il a affirmé qu’une nouvelle orientation est urgente, que les ODD sont une occasion unique et que le changement climatique et le développement sont interdépendants. Il a fait valoir qu’il est nécessaire pour l’Afrique d’avoir une stratégie de "développement de premier ordre" à travers l’exploration des initiatives de développement disponibles qui sont résistantes au changement climatique et qui sont respectueuses de l’environnement. 

Le débat qui a suivi a porté sur : la nécessité d’une bonne gouvernance en Afrique; les voies et moyens de financer et d’intensifier les technologies éprouvées; et le financement pour la réalisation de l’ODD.

Youba Sokona, conseiller spécial, développement durable, Centre-Sud, et co-président du Groupe de travail III du GIEC

Al-Hamndou Dorsouma, principal chargé du programme de lutte contre le changement climatique, BAD

Adamou Chaiffou, ministre de l’environnement, Niger (à droite)

Emily Ojoo-Massawa, conseillère sur le changements climatique (PREPARED)

+ Plus d’informations:

http://www.afdb.org/

+ Les contacts:

Dorsouma AlHamdou - a.dorsouma@afdb.org

Les alentours du Pavillon africain

Abdi Ahmed Mohamed, correspondant national chargé de la résilience, Cabinet du premier ministre, Somalie, et Buri M. Hamza, ministre d’Etat à l’environnement, Somalie, posant avec l’équipe du service d’information de l’IIDD couvrant le pavillon africain à la COP 21: Liz Rubin , Dina Hestad et Brett Wertz.

Ampaire Yvette, directrice exécutive, Initiative des femmes africaines sur le changement climatique

 

 

 

 

The Africa Pavilion @ COP 21 Bulletin © <enb@iisd.org> is a special publication of the International Institute for Sustainable Development (IISD). This issue has been written by Dina Hestad and Brett Wertz. The Digital Editor is Liz Rubin. The Editor is Tomilola Akanle Eni-ibukun, Ph.D. <tomilola@iisd.org>. The Director of IISD Reporting Services is Langston James “Kimo” Goree VI <kimo@iisd.org>. Funding for coverage of the Africa Pavilion at COP 21 has been provided by the UN Economic Commission for Africa (UNECA). The opinions expressed in the Bulletin are those of the authors and do not necessarily reflect the views of IISD and funders. Excerpts from the Bulletin may be used in non-commercial publications only with appropriate academic citation. For permission to use this material in commercial publications, contact the Director of IISD Reporting Services at <kimo@iisd.org>. Electronic versions of issues of the Africa Pavilion @ COP 21 Bulletin can be found on the IISD Reporting Services website at http://enb.iisd.org/climate/cop21/cdafrica-ap/. The IISD team at the Africa Pavilion at COP 21 can be contacted by e-mail at <brett@iisd.org>.

Le financement de la couverture du Pavillon Africain à la COP 21, est fourni par CEA
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