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Le résultat final de Paris et les besoins de l’Afrique en matière d’adaptation Organisé par: L’Alliance panafricaine pour la justice climatique (PACJA)

Seth Osafo, ancien conseiller juridique principal, CCNUCC

Cet événement était axé sur les résultats potentiels de la COP 21 et sur les besoins du continent africain en matière d’adaptation et les experts impliqués associés au Groupe des négociateurs africains (GNA).

Mithika Mwenda, secrétaire général, PACJA, a modéré la session et a commencé en disant que le projet de texte final de la COP 21 a déjà 50 pages "pleines d’un nombre tellement important de crochets et d’options qu’il en est devenu probablement agrammaticale". Il s’est demandé comment les désaccords allaient pouvoir être résolus dans les moins de 10 jours qui restent d’ici la fin du sommet.

Seth Osafo, ancien conseiller juridique principal, CCNUCC, a expliqué la genèse des négociations, se concentrant sur les compromis qui ont été atteints suite au retrait du Japon et du Canada du Protocole de Kyoto. Ce qui se passe aujourd’hui, a-t-il déclaré, est un effort visant à obtenir de l’ensemble des pays qui ne sont pas parties au Protocole de Kyoto de s’engager dans un nouvel accord. Il a exclu la possibilité de créer de nouveaux instruments juridiques, comme un cadre ou un amendement, et a souligné qu’à Paris, les Parties ne parlent que d’un accord, "mais qu’un accord peut contenir quelque chose comme il peut contenir rien du tout". Il a déploré que la question de la différenciation, qui figure à l’article 3 de la CCNUCC, ait été mise de côté, et a signalé que les principes d’imputabilité historique, de responsabilités communes mais différenciées (RCMD) et de capitaux propres étaient en fait déjà acceptés dans la Convention.

Tosi Mpanu-Mpanu, ancien président, GNA, a déclaré que la question de la différenciation est une ligne rouge pour le GNA. Selon la science, les pays industrialisés ont une responsabilité historique dans le changement climatique. Se référant au Protocole de Kyoto, il a affirmé que les pays de l’annexe II ont une "dette climatique" vis-à-vis des pays en développement. Il a précisé que le paysage de la finance climatique pour l’après-2020 n’est pas encore clair et que le chiffre de 100 milliards de dollars, proposé par les États-Unis pour le financement climatique, représente simplement le plancher minimum. Il a comparé et contrasté les contributions prévues fixées au niveau national (INDCs) susceptibles de devenir juridiquement contraignantes, avec l’absence d’un mécanisme financier juridiquement contraignant.

Aminata Niang, membre du Parlement panafricain, a exprimé l’espoir de voir la COP 21 à Paris être en mesure de rétablir la confiance en les processus multilatéraux après l’échec de Copenhague. Elle a souligné que le temps est venu, pour l’Afrique, d’avoir, un accord ambitieux équitable, traitant de l’adaptation, de l’atténuation, du transfert de technologie et du renforcement des capacités.

Lidy Nacpil, coordinatrice régionale, Jubilé Sud, a exprimé sa solidarité des groupes de la société civile asiatique avec l’Afrique et a souligné que, beaucoup en Asie, comptent sur le leadership du GNA à la CCNUCC. Elle a déploré la stratégie de négociation des pays industrialisés riches, qui consiste à "affaiblir les pays en développement en les divisant". Les pays en développement ont l’autorité morale, dit-elle, d’appeler les gouvernements riches à rendre compte des "promesses livrées qui ne sont même pas la moitié de leur juste part". Elle s’est référée au rapport" Evaluation de l’OSC sur l’équité des contributions prévues fixées au niveau national", affirmant qu’il montre que les pays industrialisés font marche arrière sur leurs engagements. Elle a souligné que les négociateurs doivent insister sur une intensification des objectifs de financement et ne pas appeler cela une "aide".

Maria Phiri, experte des questions de parité et de changement climatique, Marché commun d’Afrique orientale et australe (COMESA), a parlé du Groupe africain sur la parité et le changement climatique, plate-forme gérée par les parties prenantes régionales à travers l’Afrique. Elle a signalé qu’à la COP21, la question de la parité se trouve ancrée dans celles de la responsabilité historique et de l’équité. Elle a encouragé le résultat final de Paris à être sensible à la parité et tourné vers l’action concrète.

Les membres du l’audience ont soulevé des questions sur, notamment: l’étiquetage de l’aide publique au développement en tant que financement climatique, le point de savoir si oui ou non Paris risquait de s’avérer un autre Copenhague, et les « lignes rouges » pour le GNA.

Lidy Nacpil, coordinatrice régionale, Jubilé Sud

Tosi Mpanu-Mpanu, ancien président, GNA

Maria Phiri, experte des questions de parité et de changement climatique, COMESA

Aminata Niang, membre du Parlement panafricain

+ Plus d’informations:

http://www.pacja.org/

+ Les contacts:

Maeve Glavey (PACJA) - maeve@pacja.org

Programme des Jeunes Avocats africains (JAA) à l’appui des négociations sur le climat de l’Afrique Présenté par: la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA)

L-R: Matthew Stilwell, Expert en changement climatique et conseiller juridique, GNA; Mithika Mwenda, Secrétaire général, Alliance panafricaine pour la justice climatique; Pa Ousman Jarju, ministre de l’environnement, de la lutte contre le changement climatique, de la foresterie, de l’eau et de la faune, Gambie; et Seth Osafo, ancien conseiller juridique principal à la CCNUCC

Cet événement a souligné le travail et les membres du Programme des JAA à l’appui des négociations sur le climat de l’Afrique. La session était présidée par Seth Osafo, ancien conseiller juridique principal à la CCNUCC.

La session a entendu les observations de Tumusiime Rhoda Peace, commissaire à l’économie rurale et l’agriculture, Commission de l’Union africaine (CUA), qui a fait remarquer que lorsque le processus de la CCNUCC a été lancé il ya 21 ans, beaucoup de jeunes avocats qui participent à la séance d’aujourd’hui n’étaient pas encore nés.

Fatima Denton, Directrice, Division des initiatives spéciales, CUA, a souligné que le Programme des JAA aide le Groupe des négociateurs africain (GNA) dans l’analyse des aspects juridiques des négociations de la CCNUCC et permet de libérer du temps aux négociateurs. Elle a exhorté les participants à dire à leurs gouvernements de soutenir et d’utiliser le Programme, de sorte qu’il ne « meurt pas de mort naturelle ».

Pa Ousman Jarju, ministre de l’environnement, de la lutte contre le changement climatique, de la foresterie, de l’eau et de la faune, Gambie, a souligné son appréciation pour le Programme des JAA quand il était négociateur. Il a affirmé que les avocats jouaient un rôle essentiel pour assurer la justice et l’équité dans les accords climatiques. Il a exprimé le souhait de voir le Programme apporter le soutien voulu de faire en sorte que chaque pays dispose d’un avocat pour soutenir sa délégation nationale.

Mithika Mwenda, Secrétaire général, Alliance panafricaine pour la justice climatique, a fait valoir que l’Afrique peut être visible et avoir un impact dans la «forêt que nous appelons ‘négociations climatiques’ si nous parvenons à nous coordonner", ce à quoi contribue le Programme des JAA.

Matthew Stilwell, Expert en changement climatique et conseiller juridique, GNA, a déclaré qu’à la COP 21 "nous ne sommes pas juste en train de faire l’histoire, nous sommes en train de légiférer" pour faire face au plus grand défi posé à l’humanité et à l’Afrique. Il a souligné que chacun des jeunes avocats travaille en étroite collaboration avec les principaux coordonnateurs du GNA, et que leurs contributions ont habilité ces coordonnateurs à plaider la cause de l’Afrique dans les négociations. Il a précisé que le Programme des JAA est en train aussi de renforcer la capacité des avocats et de jeter les fondations d’un héritage qui va durer au-delà de 2020, l’accord de Paris étant juste un plan initial.

Wilbur K. Ottichilo, membre de l’Assemblée nationale du Kenya, a souligné la nécessité de renforcer les capacités des jeunes avocats à contribuer à l’élaboration d’instruments juridiques nationaux sur le changement climatique et l’environnement, de sorte que les pays ne soient pas obligés de demander l’aide extérieure.

Les membres du Programme des JAA ont ensuite présenté des exposés sur leur travail. Diob Gueye, Sénégal, qui suit les questions juridiques et procédurales, a déclaré que l’aspect juridique s’applique à tout ce qui figurera dans le texte final. Il a souligné le caractère juridique du document final doit encore être décidé et que les négociateurs sont concentrés davantage sur le contenu de l’accord que sur l’intitulé de l’accord.

Rachel Rwomushana, Ouganda, est en train de travailler sur l’article 2 de l’objectif de l’accord. Elle a souligné que les progrès accomplis jusque là, ont été lents, et que l’Afrique ne peut pas se permettre de n’avoir aucune formulation propre à elle dans l’article.

Ketrah Katunguka, Ouganda, a signalé que l’article 11 travaille sur la facilitation, la mise en œuvre et le respect des obligations, et a souligné l’importance du Programme des JAA qui permet "d’ouvrir les yeux" sur la façon dont les négociations fonctionnent.

Selamawit Desta, Ethiopie, est en train de travailler sur les aspects financiers des négociations et a souligné la nécessité d’inclure la différenciation dans l’accord et de veiller à l’insertion d’une référence particulière à l’Afrique dans le texte. Elle a signalé que les jeunes avocats ont recommandé que le GNA pousse pour une référence au Fonds d’adaptation dans le texte de l’accord, pour réaffirmer son mandat.

Natasha Banda, Zambie, est en train de travailler sur l’atténuation, et a déclaré qu’il serait utile pour les Contributions prévues fixées au niveau national, de figurer dans l’annexe II de l’accord de Paris.

Keamogetse Molefhe, Botswana, est en train de travailler sur l’objectif à long terme des mesures d’atténuation. Elle a souligné que le GNA souhaite voir l’objectif à long terme tenir compte de la différenciation entre les pays industrialisés et les pays en développement.

Binyam Yakob Gebreyes, Ethiopie, est en train de travailler sur le chapitre de l’adaptation de l’axe de travail 1, et a signalé que les pays membres du G77/Chine sont parvenus à s’entendre sur une position commune concernant l’adaptation.

Seth Osafo, ancien conseiller juridique principal à la CCNUCC

Fatima Denton, Directrice, Division des initiatives spéciales, CUA

Matthew Stilwell, Expert en changement
climatique et conseiller juridique, GNA

Pa Ousman Jarju, ministre de l’environnement,
de la lutte contre le changement climatique, de la foresterie,
de l’eau et de la faune, Gambie

Les membres du Programme YAL prennent des notes.

Selamawit Desta, Ethiopie

+ Plus d’informations:

http://www.uneca.org/

+ Les contacts:

Johnson Nkem (CUA) - JNkem@uneca.org

Préparation à la REDD+ en Ethiopie Présenté par: Le Gouvernement de l’Ethiopie

L-R: Tsegaye Tadesse, l’équipe de l’Ethiopie, Institut mondial de la croissance verte (GGGI); Yitebitu Moges, coordonnateur de la REDD+ Nationale, ministère de l’environnement, des forêts et de la lutte contre le changement climatique, Ethiopie; Anders Vatn, Conseiller, Ambassade Royale de Norvège en Éthiopie; et Tefera Mengistu, Conseiller du Ministre d’Etat chargé des forêts, Ministère de l’environnement, des forêts et de la lutte contre le changement climatique, Ethiopie

Le gouvernement de l’Ethiopie a organisé cette session, intitulée « Préparation à la REDD+ en Ethiopie, » au cours de laquelle les présentateurs ont partagé l’expérience de ce pays dans les activités de préparation menées dans le cadre du mécanisme de réduction des émissions découlant de la déforestation et de la dégradation des forêts (REDD+).

Tefera Mengistu, Conseiller du Ministre d’Etat chargé des forêts, Ministère de l’environnement, des forêts et de la lutte contre le changement climatique, Ethiopie, a ouvert la séance en soulignant l’importance de la collaboration avec des partenaires. Anders Vatn, Conseiller, Ambassade Royale de Norvège en Éthiopie, a commencé par souligner que la Norvège est l’un des premiers bailleurs de fonds à la stratégie de croissance verte de l’Ethiopie et a invité d’autres donateurs à se joindre à l’effort.

Yitebitu Moges, coordonnateur de la REDD+ Nationale, ministère de l’environnement, des forêts et de la lutte contre le changement climatique, Ethiopie, a présenté les préparatifs de la REDD+ en Ethiopie, mettant en relief les progrès accomplis dans l’élaboration de la stratégie nationale, des instruments de garantie et du système de mesure, communication et vérification. La vision, a-t-il indiqué, consiste à veiller à la conservation des 17 millions d’hectares de forêt et au stockage de 2,9 gigatonnes de carbone, afin d’améliorer l’hydroélectricité et le développement de l’irrigation, d’augmenter les revenus par le biais des produits ligneux et non-ligneux de la forêt et de stimuler le tourisme. Il a souligné que l’Ethiopie a finalisé la phase 1 du mécanisme de la REDD+ et qu’elle va maintenant passer à la phase 2 de la mise en œuvre. Il a mis en exergue un programme pilote de REDD+ modèle, le Programme du paysage boisé d’Oromia, qui a mobilisé un financement de 68 millions de dollars (dont 50 millions de dollars pour les paiements de la réduction des émissions), précisant que bien que cela soit encore insuffisant, c’est un bon début.

Tsegaye Tadesse, l’équipe de l’Ethiopie, Institut mondial de la croissance verte (GGGI), a présenté un exposé sur la stratégie de l’Ethiopie en matière d’économie verte résiliente au changement climatique (CRGE). Il a indiqué que la REDD+ est partie intégrante de la stratégie de CRGE qui vise à réduire les émissions, à augmenter les stocks de carbone, à protéger la biodiversité et les bassins versants, et à améliorer le rôle des forêts dans l’économie. Il a souligné que l’absence de mécanismes de partage des avantages, la faiblesse de la mise en application, et les pressions exercées par la demande de terres agricoles et par l’accès aux terres communes, sont les moteurs de la déforestation.

Solomon Haile, ministère de l’environnement, des forêts et de la lutte contre le changement climatique, Ethiopie, a présenté un exposé sur les mesures de garantie de la REDD+ de l’Éthiopie. Il a présenté l’outil stratégique de l’évaluation environnementale et sociale, le cadre de la gestion environnementale et sociale et le Cadre de la politique de réinstallation. Ce dernier, a-t-il expliqué, est enclenché lorsqu’une proposition de projet REDD+ a besoin d’acquérir des terres. Il a précisé que bien que le besoin de réinstallation ne soit pas prévu à ce stade, il est important d’y être préparé, mettant en relief l’importance des garanties.

Au cours du débat qui a suivi, les conférenciers ont répondu à des questions sur la participation de la société civile, sur les stratégies gouvernementales visant à encourager la participation du public dans la plantation d’arbres et sur la participation des femmes. Les conférenciers ont indiqué qu’il est important de gérer la façon dont les gens interagissent avec les forêts et la manière dont les gens doivent être engagés dans l’apport d’une valeur ajoutée aux produits forestiers. Yitebitu Moges a déclaré que l’idée de l’accès commun à la terre doit être complètement abolie en Ethiopie, parce que, sans droits de propriété définis, les terres seront simplement détruites. Tsegaye Tadesse a déclaré que le rôle des femmes et des jeunes devrait être renforcé, notamment, en matière de communication et de participation. Solomon Haile a déclaré qu’une attention devrait être accordée à la mise en application des lois régissant la conservation de la biodiversité. Un membre du public a souligné la centralité des communautés locales pour la durabilité de tous les projets liés à la forêt.

Yitebitu Moges, coordonnateur de la REDD+ Nationale, ministère de l’environnement, des forêts et de la lutte contre le changement climatique, Ethiopie

Tsegaye Tadesse, l’équipe de l’Ethiopie, Institut mondial de la croissance verte (GGGI)

Anders Vatn, Conseiller, Ambassade Royale de Norvège en Éthiopie

+ Plus d’informations:

http://reddplusethiopia.files.wordpress.com/

+ Les contacts:

Tefera Mengistu (Ethiopie) - teferamengistu@yahoo.com


Saisir l’opportunité offerte à l’Afrique:
Prioriser l’eau dans le Nouveau Mécanisme de financement climatique Présenté par: La Banque africaine de développement (BAD)

Han Seung-soo, envoyé spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la prévention des risques de catastrophe et l’Eau et ancien Premier ministre de la République de Corée

David Craig, conseiller principal, Fonds vert pour le climat (FVC)

Sheila Khama, directrice, Centre des ressources naturelles de l’Afrique, BAD

Chukwumerije Okereke, chercheur principal, Initiative l’adaptation de l’Afrique et de pertes et dommages, Groupe des négociateurs africains (GNA)

Kurt Lonsway, directeur, chargé de l’environnement et du changement climatique, BAD

Cet événement a été modéré par Kurt Lonsway, directeur, chargé de l’environnement et du changement climatique, BAD, et axé sur les défis posés et les opportunités offertes à l’Afrique dans le secteur de l’eau, en particulier, pour ce qui a trait à l’adaptation au changement climatique.

Dans son allocution, Han Seung-soo, envoyé spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la prévention des risques de catastrophe et l’Eau et ancien Premier ministre de la République de Corée, a déclaré que dans les négociations sur les changements climatiques, l’atténuation reçoit toujours plus d’attention que l’adaptation, et il a appelé à une manière de penser plus équilibrée. Il a appelé à une approche holistique du développement durable, une approche dans laquelle la prévention des risques de catastrophe et l’adaptation au changement climatique feraient tous deux partie du programme d’action. Il a déclaré que le programme pour l’horizon 2063 de la Commission de l’Union africaine est un modèle novateur pour l’Afrique et a salué sa vision pour le continent. L’Afrique est bénie, a-t-il ajouté, avec une économie bleue et que l’eau sera l’élément clé de la transformation du continent. Il a exhorté les participants à continuer à travailler à la réalisation d’une Afrique prospère.

Sheila Khama, directrice, Centre des ressources naturelles de l’Afrique, BAD, a déclaré que les gouvernements régionaux peuvent faire beaucoup pour l’amélioration de la gestion de l’eau, en conciliant l’adaptation, l’atténuation et l’utilisation de l’eau, pour réduire les effets néfastes du changement climatique. Elle a appelé à une gestion intégrée des ressources en eau par delà les frontières.

Bai Mass Taal, secrétaire exécutif du Conseil des ministres africains sur l’eau (AMCOW), a souligné que l’Afrique ne partait pas de zéro pour ce qui concerne l’eau, et a souligné les progrès que l’AMCOW, en particulier a accomplis, en disant: "nous sommes allés très loin".

Chukwumerije Okereke, chercheur principal, Initiative l’adaptation de l’Afrique et de pertes et dommages, Groupe des négociateurs africains (GNA), a signalé qu’il ya un écart important quant aux données concernant le nombre de projets d’adaptation en Afrique. Il a recommandé la désignation d’un seul organe chargé du suivi du financement destiné à l’adaptation en Afrique. Il a également recommandé que chaque pays africain forme un conseil national sur l’investissement dans la lutte contre le changement climatique, qui comprend les donateurs, des diplomates, des ONG et des fonctionnaires issus de divers ministères, pour agir en tant que mécanisme de veille.

David Craig, conseiller principal, Fonds vert pour le climat (FVC), a déclaré que le FVC entend fournir 50% de son financement pour l’adaptation, et espère être ainsi partie prenante d’une évolution en faveur de l’adaptation. Il a déclaré que la FVC vise à engager 1,5 milliard de dollars au cours des 12 prochains mois, et que bien qu’il soit le "nouveau petit dans le bloc", en matière de financement, le FVC fait de son mieux.

Collins Ihekire, secrétaire exécutif, Autorité du Bassin du Niger, a signalé que 46% du bassin du Niger sont situés dans la région la plus aride du monde. Il a indiqué que les dirigeants des pays du Bassin du Niger se sont réunis et ont reconnu que les problèmes du bassin sont transfrontières. Il a déclaré qu’au lieu de former de nouvelles institutions qui se feraient concurrence dans le domaine du financement, la focalisation devrait porter sur le financement et l’amélioration des institutions disponibles.

Les participants ont ensuite débattu, entre autres: de la prise en compte des bonnes pratiques d’adaptation et de la bonne conception des projets pour s’assurer de l’accès aux fonds internationaux réservés à la lutte contre le changement climatique, à l’accréditation aurès du FVC et au renforcement des capacités pour l’obtention de l’accréditation.

+ Plus d’informations:

http://www.afdb.org/en/

+ Les contacts:

Shoji Hikaru - h.shoji@afdb.org



Autres manifestations

Vivre sur le bord : Sauvegarder le patrimoine côtier de l’Afrique de l'Ouest Présenté par: la Banque mondiale

Marie-Ségolène Royal, ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, France

Andre Johnson, ministre de l’environnement et des ressources forestières, Togo

Théophile Worou Chabi, ministre de l’environnement, Bénin

Jamal Saghir, directeur du département du développement durable pour l’Afrique, Banque mondiale

+ Plus d’informations:

http://www.worldbank.org/

+ Les contacts:

Raffaello Cervigni (la Banque mondiale)- rcervigni@worldbank.org


Changement climatique, agro-écologie, nutrition, et sécurité alimentaire: Principaux renseignements des interventions des projets menés en Afrique sub-saharienne Présenté par: l’Université de Cornell, l’Institut international de recherche sur les politiques alimentaires, le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD)

Yves Martin-Prével, Institut français de recherche pour le développement

Charles Nyandiga, Conseiller, Programme de lutte contre la dégradation des terres et pour la gestion durable des forêts, PNUD

De gauche à droite: Allison M. Chatrchyan, directeur de l’Institut Cornell pour le changement climatique et l’agriculture; Johannes Lehmann, professeur à l’Université de Cornell; Charles Nyandiga, Conseiller, de lutte contre la dégradation des terres et pour la gestion durable des forêts, PNUD; et Yves Martin-Prével, Institut français de recherche pour le développement

Johannes Lehmann, Professeur, Université de Cornell

+ Plus d’informations:

http://climateinstitute.cals.cornell.edu

+ Les contacts:

Allison Chatrchyan - amc256@cornell.edu


Autour du site

Interprètes au Pavillon Africain


The Africa Pavilion @ COP 21 Bulletin © <enb@iisd.org> is a special publication of the International Institute for Sustainable Development (IISD). This issue has been written by Dina Hestad and Brett Wertz. The Digital Editor is Liz Rubin. The Editor is Tomilola Akanle Eni-ibukun, Ph.D. <tomilola@iisd.org>. The Director of IISD Reporting Services is Langston James “Kimo” Goree VI <kimo@iisd.org>. Funding for coverage of the Africa Pavilion at COP 21 has been provided by the UN Economic Commission for Africa (UNECA). The opinions expressed in the Bulletin are those of the authors and do not necessarily reflect the views of IISD and funders. Excerpts from the Bulletin may be used in non-commercial publications only with appropriate academic citation. For permission to use this material in commercial publications, contact the Director of IISD Reporting Services at <kimo@iisd.org>. Electronic versions of issues of the Africa Pavilion @ COP 21 Bulletin can be found on the IISD Reporting Services website at http://enb.iisd.org/climate/cop21/cdafrica-ap/. The IISD team at the Africa Pavilion at COP 21 can be contacted by e-mail at <brett@iisd.org>.

Le financement de la couverture du Pavillon Africain à la COP 21, est fourni par CEA
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