Report of main proceedings for 24 March 2006

LES FAITS MARQUANTS DE LA CDP-8 DE LA CDB:

VENDREDI 24 MARS 2006

Les dlgus la huitime runion de la Confrence des Parties la Convention sur la Diversit Biologique (CdP-8 de la CDB) se sont runis dans deux groupes de travail tout le long de la journe. Le Groupe de Travail I (GT-I) est parvenu un accord sur la question des technologies de restriction de l'utilisation des ressources gntiques (TRURG) et a examin les questions des aires protges (AP), des espces exotiques envahissantes (EEE) et de responsabilit et rparation. Le Groupe de Travail II (GT-II) s'est pench sur: les ressources financires, la ralisation de l'objectif de 2010, la soumission des rapports nationaux, et la coopration avec d'autres organisations.

Une brve plnire s'est runie l'aprs-midi pour entendre les rapports concernant les dlibrations des GT et celui manant du groupe de contact sur le budget, et une mise jour concernant les nominations rgionales pour le Bureau. Les dlgus ont rendu hommage Tewolde Egziabher (Ethiopie) pour sa dsignation "Championne de la Terre, 2006" par le PNUE.

GROUPE DE TRAVAIL I

TRURG: Le Prsident du GT-I, Matthew Jebb (Irlande) a prsent un rapport sur l'accord atteint consistant proposer l'adoption uniquement de la recommandation respective de l'OSASTT-10, supprimant ainsi la recommandation manant du Groupe de Travail sur l'Article 8(j) y compris l'valuation des risques au cas par cas, et insrant une rfrence au respect du mandat de la Dcision V/5 (Biodiversit agricole), pour ce qui est de la recherche future sur les effets des TRURG.

AIRES PROTEGEES: Aires marines protges (AMP): Le Prsident du GT-I, Jebb, a tabli un comit des Amis du Prsident sur les AMP situes au-del de la juridiction nationale, au regard du rsultat du Groupe de Travail de l'Assemble Gnrale des Nations Unies (AGNU).

La NOUVELLE ZELANDE a suggr que la CDB se concentre sur: l'application du programme de travail et la ralisation de l'objectif de 2010; l'intgration de la science; et la coopration avec les processus de l'AGNU et d'autres organismes internationaux et rgionaux. Le CANADA, appuy par l'ISLANDE, a mis en relief la contribution scientifique et technique de la CDB, et a propos de se concentrer sur les critres de slection des aires importantes, sur la dlimitation biogographique, sur l'laboration des outils et sur la coopration avec d'autres organisations. L'AUSTRALIE a propos que la CDB reconnaisse la comptence des processus de l'AGNU consacrs aux questions de la gouvernance en haute mer, et a accord une priorit au renforcement des capacits nationales. L'AFRIQUE DU SUD a suggr que la CdP-8 propose l'AGNU que, s'agissant des AP en haute mer, son Groupe de Travail acclre l'laboration d'un instrument ou d'un mcanisme reconnaissant le rle que la CDB peut jouer, et adopte des mesures intrimaires. Soulignant que le Groupe de Travail de l'AGNU est non officiel et que le rapport de ses Coprsidents est soumis seulement titre d'information, GREENPEACE a encourag l'laboration d'une dcision de la CDB: reconnaissant les lacunes en matire de gouvernance des AP en haute mer; encourageant l'AGNU adopter des mesures intrimaires; tablissant un groupe spcial d'experts techniques (GSET) sur les critres devant rgir l'tablissement des AMP; et travaillant sur les menaces poses la biodiversit marine au-del de la juridiction nationale.

KIRIBATI a soulign le lien entre les AMP et les moyens de subsistance et les pratiques traditionnelles des communauts locales. L'UICN a encourag la conduite de travaux sur les systmes de classification biogographique. Le WWF a rappel que sans gestion adquate des pcheries, toute AMP serait sous une menace constante, et a encourag les Etats traiter le problme des pches illicites, non documentes et non rglementaires.

Options pour la mobilisation des ressources financires: Le PEROU, le MEXIQUE et le GHANA ont apport leur appui la formulation crochete appelant au rattachement du financement des AP au Mcanisme pour un Dveloppement Propre, et la JAMAQUE et le MEXIQUE ont apport leur soutien au libell crochet appelant la suppression des subventions perverses et de les rorienter vers le soutien des AP. L'AUSTRALIE, la NOUVELLE ZELANDE et le BRESIL ont propos la suppression des libells crochets portant sur ces deux questions.

TUVALU a demand un affinement des options. Le PEROU et le MEXIQUE ont encourag les banques de dveloppement s'assurer que leurs politiques institutionnelles englobent la prservation et l'utilisation durable de la biodiversit et le consentement des communauts autochtones. PALAU a soulign la ncessit d'un renforcement institutionnel et d'une amlioration de la gouvernance des AP, impliquant les communauts autochtones; et la COALITION FORESTIERE MONDIALE, la ncessit d'un financement public permettant aux communauts autochtones et locales de protger leurs aires.

L'UE a propos de se concentrer sur la deuxime runion du Groupe de Travail sur les AP, consacre aux questions de financement, et de poursuivre ces discussions aux chelon national et rgional. Encourageant une quatrime reconstitution adquate du FEM, l'UICN et le reprsentant d'une ONG ont galement demand que la prochaine runion du Groupe de Travail sur les AP se concentre sur les engagements financiers. La NOUVELLE ZELANDE a soulign le besoin de se concentrer sur les obstacles entravant l'application l'chelon national et sur les ressources ncessaires l'aplanissement de ces obstacles.

ESPECES EXOTIQUES ENVAHISSANTES: Le Secrtariat a introduit le document pertinent (UNEP/CBD/COP/8/3) et la NOUVELLE ZELANDE a prsent un rapport sur les rsultats du GSET sur les EEE. L'AFRIQUE DU SUD a mis l'accent sur l'laboration de systmes d'informations sur les EEE l'chelon rgional. Le CHILI a appel les parties mettre en place des activits de formation coordonnes avec les pays voisins.

Le MEXIQUE et l'URUGUAY ont appel une analyse des risques portant sur les espces exportes potentiellement envahissantes. La ZAMBIE et le KENYA ont appel l'insertion d'un libell encourageant les organismes pertinents plutt mener des valuations de risques, qu' simplement laborer un code pratique. La Mongolie, au nom de l'ASIE-PACIFIQUE, a appel des efforts plus importants pour la prvention des mouvements d'EEE. La MALAISIE, le TURKMENISTAN, l'INDE, le KENYA et le SENEGAL ont accord une priorit au renforcement des capacits et au financement supplmentaire, le PEROU mettant l'accent sur la situation particulire des centres d'origine. Les MALDIVES et la MICRONESIE ont appel l'change d'informations et d'expriences. Signalant les cas de nuisibles en dpit de la possession d'un certificat phytosanitaire, les SEYCHELLES et l'INDE ont encourag le respect des accords internationaux.

L'UE, avec la NORVEGE, a suggr l'insertion d'un libell supplmentaire encourageant les parties la CDB appliquer les dispositions relatives aux puits d'absorption de la Convention-cadre et du Protocole sur les changements Climatiques aux fins d'viter l'introduction d'arbres potentiellement envahissants, et adopter des mesures de prvention et d'attnuation. La NOUVELLE ZELANDE, le CANADA et le BRESIL y ont fait objection, rappelant que la disposition actuelle est le rsultat d'un compromis atteint au sein de l'OSASTT.

L'AUSTRALIE, appuye par l'ARGENTINE, a attir l'attention sur les questions de procdure en suspens ayant trait la Dcision VI/23 (EEE) et a suggr de laisser ce sujet la considration de la CdP-9. La JAMAQUE et l'UE ont propos de supprimer les rfrences aux questions de fond et de forme en suspens figurant dans le rapport du GSET.

Le PROGRAMME MONDIAL POUR LA LUTTE CONTRE LES ESPECES ENVAHISSANTES et la FAO ont prsent un rapport sur leurs travaux consacrs aux EEE. Le FIAB a soulign la menace relle que les EEE posent aux espces natives qui sont cruciales pour la survie des communauts autochtones, et a appel une participation pleine et effective des communauts autochtones et locales dans l'laboration des stratgies nationales pour le contrle des EEE.

RESPONSABILITE ET REPARATION: Le CANADA a prsent le rapport concernant la runion et les recommandations du GSET (UNEP/CBD/COP/8/27/Add.3), et les dlgus ont convenu qu'un texte du Prsident sera labor.

GROUPE DE TRAVAIL II

RESSOURCES FINANCIERES: Le dlgu des Philippines, au nom du G-77/CHINE, a fait part de ses rserves quant la disponibilit et l'accessibilit au financements du Fonds pour l'Environnement Mondial (FEM), en particulier les implications du Cadre de l'Allocation des Ressources (CAR) sur les pays en dveloppement, sur les pays les moins avancs et les petits Etats insulaires en dveloppement. L'AFRIQUE DU SUD a demand que la CDB soit activement implique dans l'valuation du CAR dans deux ans et, avec l'INDE, a soulign que les pays en dveloppement devraient recevoir un financement conforme leurs priorits nationales. La CHINE et le NIGERIA ont soulign que c'est la CdP qui devrait donner au FEM des directives concernant le financement, et non le contraire. Le CAMEROUN a appel l'adoption du mcanisme de financement entrin par la CdP/RdP-3 du Protocole pour la Prvention des Risques Biotechnologiques.

Le CANADA a apport son appui au CAR, indiquant qu'il constitue un processus d'allocation des ressources, plus quitable et plus transparent, et, avec l'AUSTRALIE et la NOUVELLE ZELANDE a demand un complment d'informations sur le groupe propos sur l'tude financire de la biodiversit, avant l'examen de son adoption. Le JAPON a suggr que la CdP plutt "invite," que "encourage" les pays donateurs accrotre leurs contributions au FEM.

Le G-77/CHINE, a soulign que le financement a t concentr principalement sur les mesures de prservation, et a appel davantage de ressources pour les objectifs d'utilisation durable et de partage des avantages. Le MEXIQUE a mis en exergue l'importance des synergies entre les Conventions de Rio, pour une gestion efficace des ressources et, appuy par la BOLIVIE et le PEROU, l'importance de mettre en place de nouveaux mcanismes de financement innovants, tels que des fonds nationaux et rgionaux pour l'environnement. L'EQUATEUR a demand une viabilit financire pour les travaux sur les AP. La NOUVELLE ZELANDE a suggr d'intgrer la biodiversit dans les plans nationaux de dveloppement durable pour s'assurer de l'alignement des donateurs.

La CHINE, appuye par plusieurs participants, a encourag que la quatrime reconstitution des fonds du FEM ne soit pas retarde, et la COLOMBIE a encourag les pays donateurs y apporter leurs contributions. Le TURKMENISTAN a propos d'ajouter une rfrence aux pays en transition conomique dans le libell encourageant le FEM simplifier ses procdures. L'INDONESIE a soulign la ncessit de mener une valuation approfondie du mcanisme de financement, l'AUSTRALIE a accueilli avec satisfaction l'ide de mener cette valuation la CdP-9, et la NOUVELLE ZELANDE a demand qu'elle soit efficace du point de vue cot. La SUISSE a remis en question l'adquation du questionnaire concernant l'efficacit du mcanisme de financement. ECOROPA a suggr que l'valuation approfondie traite des moyens efficaces du point de vue cot, ncessaires au traitement des moteurs directs et indirects de l'rosion de la biodiversit.

DIRECTIVES A LINTENTION DU MECANISME DE FINANCEMENT: Le Prsident du GT-II, Sem Shikongo (Namibie) a introduit les documents pertinents (UNEP/CBD/COP/ 8/10 et INF/1) et les dlgus ont tabli un groupe de contact sur ce sujet.

REALISATION DE L'OBJECTIF 2010: Le Secrtariat a introduit les documents pertinents (UNEP/CBD/COP/8/4/Rev.1, 8/ 22, INF/5, INF/17, INF/31 et INF/33). L'UE et la NORVEGE ont appel l'adoption d'un cadre pour le suivi des progrs accomplis sur la voie de l'horizon 2010, y compris les buts et objectifs, sans rouvrir les discussions, et ont soulign la ncessit d'laborer davantage les objectifs nationaux et rgionaux. La COLOMBIE a soulign le besoin d'affiner et de rviser les buts et objectifs de 2010, en particulier ceux ayant trait aux savoirs traditionnels et au transfert des technologies. Le CANADA a suggr d'endosser provisoirement le cadre et de revoir les buts et objectifs aprs 2010, l'AUSTRALIE a galement suggr que leur application soit compatible avec d'autres accords internationaux. Autrement, l'AUSTRALIE a propos d'aligner la formulation des objectifs ayant trait aux savoirs traditionnels sur l'Article 8(j), et la rvision de l'objectif concernant l'accs aux ressources gntiques. La THALANDE a recommand la consolidation des objectifs entre les programmes de travail ayant des liens troits. L'INDE a soulign que les buts et objectifs ne peuvent pas tre utiliss pour l'valuation de l'application l'chelon national. Le GHANA a appel des ressources financires pour le renforcement de la lgislation applicable aux rcoltes non autorises des ressources biologiques, et l'EQUATEUR, pour l'tablissement des rapports concernant l'objectif de 2010 et pour l'laboration des indicateurs supplmentaires. GREENPEACE a appel des objectifs plus ambitieux pour la biodiversit forestire et la biodiversit marine.

L'INDE a endoss les projets de lignes directrices devant encadrer l'valuation des programmes de travail. L'UE a soulign l'importance des indicateurs pour l'valuation des avances accomplies dans la poursuite des objectifs de 2010. La NORVEGE a accueilli favorablement la poursuite des travaux sur les indicateurs applicables aux savoirs traditionnels, le CANADA mentionnant les travaux mens par le Groupe de Travail sur les indicateurs, du FIAB. L'ISLANDE a suggr d'utiliser plutt d'autres mesures de prservation, que la couverture des AP, uniquement, comme indicateur de la prservation des cosystmes.

RAPPORTS NATIONAUX: Le Secrtariat a introduit les documents pertinents (UNEP/CBD/COP/8/4/Rev.1 et 8/24). L'UE a suggr de rationaliser le processus de la communication des donnes et de l'orienter vers des rsultats concrets. Le LIBAN et d'autres pays ont apport leur appui l'ide d'harmoniser les processus de communication des donnes des conventions ayant trait la biodiversit. La CHINE a propos de rduire le nombre des rapports thmatiques. Le CANADA a suggr d'amliorer le rle de la communication des donnes dans les prises de dcisions de la CDB. Le CAMEROUN a propos d'intgrer dans les rapports nationaux les donnes concernant la Journe Mondiale de la Biodiversit. Le JAPON et la REPUBLIQUE DE COREE ont appel des dates butoirs raisonnables pour la soumission des rapports. La NORVEGE et l'AUSTRALIE ont fait objection au libell appelant l'amlioration des services d'appui technique apports aux parties par le Secrtariat.

COOPERATION AVEC D'AUTRES ORGANISATIONS: Le Secrtariat a introduit le document pertinent (UNEP/CBD/COP/ 8/25). Mettant en exergue l'importance des synergies aux chelons national, rgional et international, l'UE a suggr que le Groupe de Liaison sur la Biodiversit se runisse plus rgulirement, et a apport son appui la mise en place d'un partenariat mondial pour la biodiversit en tant qu'initiative visant s'assurer de l'application sur le terrain. Le dbat reprendra lundi.

DANS LES COULOIRS

Suite la suppression applaudie de l'alina 2(b) controvers portant sur les TRURG, les participants se sont immergs de nouveau dans la question des aires protges en haute mer. Alors que les opinions ont diverg sur le point de savoir si le rsultat non ngoci du Groupe de Travail de l'AGNU prend prcdence sur les recommandations de Montecatini, un consensus a sembl merger sur la ncessit de redfinir le rle de la CDB en terme de contribution scientifique et technique au processus futur ventuel conduit par les Nations Unies. Diffrentes hypothses ont merg, comme la ligne mince qui spare les questions scientifiques des questions politiques et les questions techniques des questions juridiques. Selon certains, l'accord sur la protection de la biodiversit des fonds marins travers la mise en place d'aires protges sera difficile dcrire s'il venait tre isol des discussions menes sur la question des ressources gntiques marines et celle du partage des avantages.

Le dbat sur les AMP se poursuivant lundi sur la plate-forme du projet de texte attendu du Prsident, les dlgus vont devoir jongler avec le programme intense de la deuxime semaine de la CdP-8. Les rumeurs qui courent sur la convocation de groupes de contact sur l'A&PA et sur les directives l'intention du mcanisme de financement et sur des discussions potentiellement houleuses sur la question des mesures d'encouragement, risquent fort de dvier l'attention loin du Segment Ministriel de Haut Niveau trs attendu. 

Ce numro du Bulletin des Ngociations de la Terre <[email protected]>, a t rdig par Reem Hajjar, Elisa Morgera, Nicole Schabus, Elsa Tsioumani, et Sarantuyaa Zandaryaa, Ph.D. Edition numrique: Francis Dejon. Version franaise: Mongi Gadhoum. Edition en chef: Pamela S. Chasek, Ph.D. <[email protected]>. Directeur du Service Information de l'IIDD: Langston James "Kimo" Goree VI <[email protected]>. Un financement particulier la couverture de la CdP/RdP-3 a t fourni par la direction gnrale de la protection de la nature, du ministre italien de l'environnement et de l'amnagement du territoire. Les principaux bailleurs de fonds du Bulletin sont: Le gouvernement des Etats-Unis ( travers le Bureau des ocans et des affaires environnementales et scientifiques internationales du dpartement d'Etat amricain), le gouvernement du Canada ( travers l'ACDI), l'agence suisse de l'environnement, des forts et des paysage (SAEFL), le Royaume-Uni ( travers le dpartement du dveloppement international (DFID), le ministre danois des affaires trangres, et le gouvernement allemand ( travers les ministres de l'environnement (BMU) et de la coopration pour le dveloppement (BMZ)), le ministre nerlandais des affaires trangres, et la commission europenne (DG-ENV). Un soutien gnral a t accord au Bulletin, au titre de l'exercice 2006, par: le programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE), le gouvernement australien, SWAN International, le ministre no-zlandais des affaires trangres, le ministre fdral autrichien de l'agriculture, des forts, de l'environnement et des eaux, les ministre sudois du dveloppement durable, le ministre nippon de l'environnement ( travers l'IGES), et le Ministre nippon de l'conomie, du commerce et de l'industrie ( travers GISPRI). La version franaise est finance par le ministre franais des affaires trangres et l'IEPF/OIF. Le financement de la version espagnole du Bulletin a t fourni par le ministre espagnole de l'environnement. Les opinions exprimes dans le Bulletin appartiennent leurs auteurs et ne refltent pas ncessairement les vues de l'IIDD et des bailleurs de fonds. Des extraits du Bulletin peuvent tre utiliss uniquement dans des publications non commerciales moyennant une citation approprie. Pour tous renseignement, y compris les demandes de couverture d'vnements par nos services, contacter le Directeur du Service d'Information de l'IIDD par courriel : <[email protected]> ou par tlphone au: +1-212-644-0217 ou par voie postale au: 212 East 47th St. #21F, New York, NY 10017, USA. L'quipe du BNT la CdP-8 est joignable par courriel <[email protected]>.

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