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Summary report, 24 September 2007

COMPTE RENDU DE LA CONSULTATION RGIONALE ASIATIQUE DU PROCESSUS CONSULTATIF VERS UN MCANISME INTERNATIONAL D’EXPERTISE SCIENTIFIQUE SUR LA BIODIVERSIT:

24-25 SEPTEMBRE 2007

La Consultation rgionale asiatique du Processus consultatif vers un Mcanisme international d’expertise scientifique sur la biodiversit (IMoSEB) s’est tenue les 24 et 25 septembre 2007 Beijing, Chine. Quatrime d’une srie de runions rgionales prvues pour le processus de l’IMoSEB, la runion de Beijing a rassembl 40 experts et dlgus venus de 18 pays asiatiques, des reprsentants d’organisations internationales et d’organisations non gouvernementales (ONG), ainsi que des institutions scientifiques de recherche.

Les participants ont entendu des exposs, chang de points de vue et dbattu des options diverses pour un ventuel IMoSEB, sa structure et sa gouvernance, ainsi que des questions spcifiques la rgion asiatique, dans un contexte d’interface science-politique. Les dbats se sont drouls en sance plnire et dans trois groupes de travail. Les participants sont parvenus un accord sur un IMoSEB structur comme un groupe intergouvernemental indpendant, servant les cinq conventions lies la biodiversit, et incluant une composante pluripartite affilie un organe des Nations Unies.

BREF HISTORIQUE DU PROCESSUS VERS UN IMOSEB

La proposition relative un Processus consultatif vers un IMoSEB avait t initialement prsente la Confrence de Paris sur la Biodiversit, la Science et la Gouvernance, organise en janvier 2005 (Voir le rapport des Services d’information de l’IIDD http://enb.iisd.org/crs/icb/). La proposition portait essentiellement sur une consultation visant examiner la ncessit, la porte et la forme ventuelle d’un mcanisme international d’expertise scientifique sur la biodiversit. La proposition bnficiait de l’appui politique du Prsident franais Jacques Chirac et du gouvernement franais.

L’on procda alors au lancement d’un processus consultatif et l’tablissement d’un Comit directeur international (CDI), d’un Comit excutif et d’un Secrtariat excutif rattachs l’Institut franais de la Biodiversit (IFB), pour encourager et faciliter les discussions. Le CDI est un groupe ouvert compos d’environ 90 membres, dont des scientifiques, des reprsentants des gouvernements, d’organisations internationales, intergouvernementales et non gouvernementales, ainsi que des reprsentants des communauts autochtones et locales.

Le CDI s’est runi pour la premire fois Paris, France, les 21 et 22 fvrier 2006. Les participants y ont convenu que le systme utilis actuellement pour combler le foss entre la science et la politique dans le domaine de la biodiversit ncessite de nouvelles amliorations et qu’une consultation permettrait d’identifier les lacunes et les besoins l’interface science-politique, s’il en existe, dans les processus existants, et de formuler les tapes appropries pour aller de l’avant. Le Comit excutif fut charg de proposer un plan d’action pour la phase de consultation. Il fut dcid de commencer les consultations par des tudes de cas pertinentes accompagnes des rsultats, avant de procder par la suite une consultation plus largie.

Un certain nombre d’tudes de cas ont t menes en 2006, tandis que l’ide d’un IMoSEB faisait l’objet de discussion lors de certains vnements, notamment, la Huitime Confrence des Parties la Convention sur la Diversit Biologique (CdP-8 CDB) en mars 2006, et un atelier sur les Interfaces internationales science-politique pour la gouvernance de la biodiversit organis Leipzig, Allemagne, du 2 au 4 octobre 2006.  

sa deuxime runion en dcembre 2006, le Comit excutif ayant examin les rsultats des tudes de cas, a pos les bases pour des consultations largies sur tout IMoSEB susceptible d’tre envisag, en identifiant une srie de besoins et d’options. Le document sur les besoins et options a t distribu aux membres du CDI pour recueillir leurs commentaires, et un autre document rsumant les suggestions, intitul Rponses des membres du CDI: Document sur les Besoins et Options, a t prpar par le Secrtariat excutif du Processus consultatif de l’IMoSEB et distribu en janvier 2007. Le document avait pour objectif d’aider les participants une srie de consultations rgionales prvues pour 2007.

CONSULTATIONS RGIONALES: La Consultation rgionale nord-amricaine de l’IMoSEB s’est tenu les 30 et 31 janvier 2007 Montral, Qubec, Canada. Les participants y ont entendu des prsentations, chang des points de vue et dbattu diverses options pour un ventuel IMoSEB, en sessions plnires et dans trois groupes de travail. La runion n’a pas abouti un consensus sur un nouveau mcanisme. Toutefois, elle a donn lieu des changes de points de vue et l’laboration des propositions qui devront guider les futures discussions.

La Consultation rgionale africaine s’est tenue du 1er au 3 mars 2007 Yaound, Cameroun. En plus de dbattre des options pour un ventuel IMoSEB, les participants y ont examin: l’expertise pour l’Afrique, les utilisateurs potentiels d’un IMoSEB, et les aspects institutionnels et financiers d’un IMoSEB. Un consensus gnral s’est dgag sur la ncessit d’un IMoSEB et un ventail de points de vue et des propositions diverses ont t exprims sur la manire d’aller de l’avant. Les recommandations spcifiques contenues dans le rapport de la runion incluaient: faire de l’valuation des activits passes et en cours un outil de connaissances utilisable; explorer la possibilit d’tablir un projet pilote en Afrique; et intgrer les savoirs traditionnels et les aspects socioconomiques pour assurer le dveloppement durable de la biodiversit, tout en se conformant aux structures lgislatives locales et nationales.

La Consultation rgionale europenne du Processus consultatif a eu lieu Genve, Suisse, du 26 au 28 avril 2007. Les participants y ont identifi dix besoins pour un IMoSEB, et une structure possible pour permettre un IMoSEB de rpondre ces besoins et objectifs, ainsi que des principes directeurs pour une stratgie de communication de l’information scientifique sur la biodiversit.

Des runions rgionales seront organises galement en Amrique du sud et en Ocanie, et les rsultats des consultations seront repris par le CDI Montpellier, France, du 15 au 17 novembre 2007, lorsque le Comit devra soumettre les recommandations pour examen, la treizime runion de l’Organe Subsidiaire charg de fournir des Avis Scientifiques, Techniques et Technologiques (OSASTT) de la Convention de la Biodiversit (CDB) prvue Rome, Italie, du 12 au 22 fvrier 2008, et la neuvime Confrence des Parties (CdP-9) la CDB prvue Bonn, Allemagne, du 19 au 30 mai 2008.

Les rapports des Services d’information de l’IIDD sur les consultations organises ce jour peuvent tre disponibles : http://enb.iisd.org/process/biodiv_wildlife.htm#imoseb. Des informations supplmentaires peuvent galement tre disponibles : http://www.imoseb.net

RAPPORT DE LA CONSULTATION

Anne Larigauderie, membre du Secrtariat excutif du Mcanisme international d’expertise scientifique sur la biodiversit (IMoSEB) et Directrice excutive de DIVERSITAS, a souhait la bienvenue aux participants la quatrime runion du processus consultatif, expliquant que le but du processus tait de produire des recommandations rgionales l’issue de la consultation asiatique, pour soumission la dernire runion du Comit directeur en novembre. Elle a rsum la structure de la runion et prsent l’ordre du jour provisoire qui a t approuv

Le Kang, Directeur du Bureau des Sciences de la Vie et de la Biotechnologie, Acadmie des Sciences de Chine, a soulign la complexit de la biodiversit ainsi que les enjeux correspondants qu’elle pose pour les scientifiques et les gestionnaires en Asie. Il a soulign que la Chine, un pays normment diversifi, traverse actuellement une priode de dveloppement industriel et urbain rapide, ce qui entrane d’importants problmes environnementaux et de perte de biodiversit. Le Kang a mis l’accent sur l’importance des changes d’ides sur les nouveaux mcanismes potentiels et s’est flicit des commentaires positifs sur l’IMoSEB.

Alfred Oteng-Yeboah, Co-prsident du Comit excutif de l’IMoSEB, a remerci la Chine pour l’organisation de la runion. Il a ensuite donn les grandes lignes de l’historique et des consultations tenues ce jour. Relevant que les questions de biodiversit ont t oublies et qu’elles n’ont pas eu un porte parole, l’instar du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’volution du climat (GIEC), il a expliqu que le processus consultatif international a pour objectif d’explorer l’interface commune entre l’expertise scientifique et la prise de dcision pour la biodiversit. Oteng-Yeboah a mis l’accent sur la ncessit d’accorder la priorit la biodiversit dans la prise de dcision gouvernementale, de la mme manire que lorsqu’il s’agit de l’volution du climat, ajoutant que l’Asie a une contribution norme faire dans le processus consultatif.

Au cours de la runion, les participants ont entendu des prsentations, tenu une discussion table ronde sur les besoins et les options identifis par le Comit excutif de l’IMoSEB, et se sont rpartis en trois groupes pour examiner les questions suivantes: les utilisateurs potentiels d’un IMoSEB; les options pour mieux rpondre aux besoins de l’utilisateur; les besoins spcifiques de la rgion asiatique; la question de savoir si l’IMoSEB devrait tre un mcanisme intergouvernemental; et la possibilit de loger un IMoSEB dans les locaux de la Convention sur la diversit biologique (CDB). Les participants ont par la suite peaufin et finalis en sance plnire, les rsultats des discussions des groupes de travail, avant de procder un change d’ides sur la structure et la gouvernance d’un groupe d’experts propos sur la biodiversit, ainsi que sur des questions spcifiques la rgion. La section ci-aprs prsente le rsum des principales discussions et questions analyses au cours de la consultation.

PRSENTATIONS

Lundi le 24 septembre, les participants ont entendu des prsentations sur la contribution des populations autochtones la prise de dcision, et sur la contribution de l’valuation des cosystmes pour le Millnaire (EM) la connaissance scientifique sur la biodiversit pour la prise de dcision. Vladimir Bocharnikov de RAIPON - Association russe des peuples autochtones du nord, a fait une prsentation sur le Rseau des peuples indignes pour le changement (IPNC) et son utilisation pour la prise de dcision. Il a observ que d’aprs les donnes fournies par les Nations Unies, l’on compte approximativement 350 millions d’autochtones dans le monde; il a parl de leur rle dans la mise en œuvre de la CDB et des modalits d’intgration du savoir traditionnel dans un agenda politique largi et dans la prise de dcision. Il a galement qualifi l’IMoSEB d’une bonne occasion d’tablir le lien entre la science et le savoir traditionnel. Bocharnikov a prsent les grandes lignes des objectifs de son organisation: amliorer la conscientisation et la capacit des peuples autochtones; contribuer d’avantage, et participer aux processus de la CDB et du Fonds Mondial pour l’Environnement (FEM); et tablir des partenariats stratgiques. Lors des discussions sur la circulation de l’information, il a not des variations dans l’utilisation des solutions bases sur le web, et a soulign l’importance du partage des connaissances et des expriences de russite sur la mise en œuvre des stratgies nationales relatives la biodiversit.

Abdul Zakri, Universit des Nations Unies et Co-prsident de l’EM, a prsent les grandes lignes des leons tires de l’valuation par rapport l’tablissement d’un IMoSEB. Il a dcrit l’EM comme un processus social qui fait le lien entre les rsultats scientifiques et la prise de dcision, en accordant beaucoup d’attention la manire dont les activits humaines influencent les cosystmes. Il a expliqu que les principales caractristiques de l’valuation sont les suivantes: la lgitimit politique, la crdibilit scientifique et l’utilit. Il a galement rsum sa structure organisationnelle qui comprend un conseil, un panel d’valuation et quatre groupes de travail techniques comprenant les gouvernements, les agences des Nations Unies, les ONG, les populations autochtones et d’autres parties prenantes, notamment le secteur priv et les mdias. Il a soulign la ncessit d’assurer une large diffusion des rsultats de l’EM, de prendre des dcisions informes, quitables et reprsentatives; et de s’assurer que la science parvient au plus haut niveau politique.

TABLE RONDE SUR BESOINS ET OPTIONS

Alfred Oteng-Yeboah tait l’animateur de la table ronde sur les besoins et options. Tout d’abord il a prsent brivement les trois principaux besoins identifis pour un IMoSEB, savoir: l’expertise scientifique indpendante; la communication et la diffusion opportunes de l’information; le dveloppement des capacits. propos des options, il a observ que deux possibilits avaient merg des consultations prcdentes: un groupe intergouvernemental sur la biodiversit log dans les locaux de la CDB, ou un rseau des rseaux comprenant un conseil d’administration dot d’un petit secrtariat et d’un groupe consultatif. Oteng-Yeboah a ensuite invit les participants explorer d’autres besoins avant de procder l’examen des deux options proposes.

Discussion: Concernant l’expertise scientifique indpendante, un reprsentant d’une universit a demand plus de dtails sur le rle envisag pour un IMoSEB, ses atouts et ses faiblesses, et sur sa relation avec la CDB. Le dbat a port sur l’habilit de l’Organe subsidiaire charg de fournir des avis scientifiques, techniques et technologiques (OSASTT), produire des valuations pour la Confrence des Parties (CdP), et sur les lacunes identifies en termes de connaissances. Un reprsentant de gouvernement a donn son appui un organisme indpendant, mais s’est dit proccup par les considrations politiques qui s’infiltrent dans les ngociations de l’OSASTT, compromettant ainsi son indpendance. Il a demand vers qui se tournerait l’IMoSEB en cas d’ ingrence de l’OSASTT?

Parlant des besoins, un participant a propos de fournir une information scientifique crdible, pour concilier les exigences des moyens de subsistance et les besoins de conservation, point considr comme un besoin supplmentaire pour un IMoSEB. Un reprsentant d’une universit a mis l’accent sur l’importance d’un IMoSEB et a parl de sa place dans le cadre de la CDB, le prfrant comme un systme de soutien pour l’OSASTT, plutt que pour la CdP. Un autre reprsentant d’une organisation intergouvernementale (OIG), a recommand d’lever les dbats au-dessus de la CDB et de l’OSASTT, pour y inclure les autres conventions, tandis qu’un autre reprsentant d’une organisation rgionale expliquait le fonctionnement du GIEC. Faisant des comparaisons avec la biodiversit, il a relev la ncessit de consolider l’information scientifique fournie par diffrentes sources.

Un reprsentant d’une ONG a demand aux participants de tenir compte, dans leurs discussions, des communauts locales, et de veiller ce que la connaissance soit transmise, depuis les conventions internationales pour se traduire en faits concrets travers la mise en œuvre au niveau national et l’action communautaire. Oteng-Yeboah a soulign le rle des mdias dans ce processus, tandis que Larigauderie a mis l’accent sur l’impact du Rapport Stern relatif au cot conomique de l’inaction.

Les discussions ont ensuite port sur le dveloppement des capacits prvoir les consquences des actions menes aujourd’hui et qui affectent la biodiversit, et sur la fourniture des conseils scientifiques proactifs sur les menaces mergentes associes la perte de la biodiversit. Un reprsentant d’une universit a observ que l’habilet surveiller, valuer, prdire les consquences et fournir des conseils scientifiques sur les menaces mergentes, varie d’un pays l’autre, et a prconis la cration d’un organisme international pour aider les pays dvelopper leurs capacits cet gard. En rponse, Oteng-Yeboah a rappel l’importance de l’assistance des organismes internationaux pour le dveloppement des capacits, et a soulign la ncessit de comprendre le problme avant d’entreprendre une action.

Rappelant la valeur sociale de la biodiversit, un reprsentant d’une OIG a lui aussi mis l’accent sur la ncessit d’assurer la communication efficace de l’information aux dcideurs et au grand public. Un autre participant a parl d’un programme financ par le gouvernement russe et qui examine et compare les donnes sur la biodiversit, synthtise les rsultats de la recherche scientifique, les rapports gouvernementaux ainsi que les perspectives des populations autochtones et les opinions manant des projets nationaux.

PRINCIPALES CARACTRISTIQUES D’UN IMOSEB

Le lundi aprs-midi, trois groupes de travail se sont runis en sessions parallles pour examiner les questions suivantes: les utilisateurs potentiels d’un IMoSEB; les options pour mieux rponde aux besoins de l’utilisateur; les besoins spcifiques de la rgion asiatique; la question de savoir si l’IMoSEB devrait tre un mcanisme intergouvernemental; et la possibilit de loger un IMoSEB dans les locaux de la CDB. Les groupes de travail ont prsent leurs rapports la plnire, en fin d’aprs-midi et les discussions ont suivi les prsentations. Le mardi en sance plnire, les participants ont poursuivi l’examen des questions dcoulant des discussions tenues dans les groupes de travail la journe prcdente, se basant sur un texte intitul Rsum des discussions prpar par le Secrtariat. Ce document a t finalis et approuv, et son contenu sera reflt dans le rapport final de la Consultation rgionale asiatique.

DISCUSSIONS DANS LES GROUPES DE TRAVAIL: Groupe de travail I: Ramatha Letchumanan, du Ministre des Ressources naturelles et de l’Environnement de Malaisie, a prsid ce groupe et a invit les participants examiner les utilisateurs potentiels de l’IMoSEB. Le groupe a propos un large ventail d’utilisateurs, notamment: les secrtariats des conventions; les OIG; les ONG; les organisations rgionales et sous rgionales; les gouvernements; les universits; les gouvernements locaux; les communauts; le secteur priv et les mdia.

Le groupe a ensuite examin les deux options proposes pour un IMoSEB, sur la base de leurs atouts et de leurs faiblesses. Pour ce qui est du mcanisme intergouvernemental log dans les locaux de la CDB, le groupe a convenu dans l’ensemble qu’il serait plus facile pour les gouvernements d’approuver cette formule et de lui allouer des fonds. De plus, une telle entit pourrait tre accepte au niveau national. Par contre, les participants ont relev qu’un tel mcanisme manquerait de flexibilit et d’autonomie, et entraverait la mise en œuvre au niveau local, si elle est noye dans la structure de la CDB.

Pour ce qui est de la deuxime option concernant un mta-rseau sur les conventions lies la biodiversit et aux parties prenantes, les participants ont estim qu’un tel mcanisme pourrait s’appuyer sur les rseaux existants, en s’inspirant des expriences institutionnelles, au lieu de crer une nouvelle structure. Cependant, plusieurs faiblesses ont t identifies, notamment: rsistance potentielle des rseaux internationaux existants qui entrevoient leur propre affaiblissement; connections locales et mise en œuvre faibles; et contraintes lies au financement.

Le groupe s’est ensuite pench sur les besoins spcifiques la rgion asiatique. Les participants ont dbattu du dfi de concilier le dveloppement conomique, l’allgement de la pauvret et la conservation de la biodiversit, dans une rgion qui dpend essentiellement des ressources biologiques. L’absence de la sensibilisation sur la conservation de la biodiversit a t cite comme un autre obstacle, tout comme la dpendance de la communaut rurale vis--vis des biocombustibles, et les impacts ngatifs qui en rsultent.

Le rapporteur du Groupe de travail I, Uma Ramanan, a prsent en sance plnire, les rsultats des discussions de son groupe. propos de la constitution d’un groupe intergouvernemental, il a dclar qu’en raison du prcdent cr par le GIEC, cette option devrait tre plus viable. Les participants ont suggr que les pays dots d’une biodiversit riche pourraient donner l’lan pour un accord sur un mcanisme intergouvernemental global, tandis que les pays moins gts cet gard ne le pourraient pas. La question du financement a galement t considre comme un obstacle cette option.

Parlant des besoins de la rgion asiatique, la question de dpendance l’gard de la biodiversit a t souleve et considre comme une proccupation. Ramanan a dclar que le groupe n’est pas parvenu un consensus sur la question de savoir si l’IMoSEB devra tre intergouvernemental, ou s’il devrait tre install dans les locaux de la CDB. Un participant a soulign qu’aucune des options proposes pour un IMoSEB n’a la capacit de stimuler la mise en œuvre au niveau local.

Groupe de travail 2: La Prsidente Anne Larigauderie a ouvert le dbat sur les utilisateurs potentiels d’un IMoSEB, notant que les dbats prcdents taient centrs sur la limitation des utilisateurs aux parties la convention, ou l’inclusion d’autres parties prenantes pertinentes tels que le secteur priv et les ONG. Concernant la structure, un participant a suggr un mcanisme hybride tel que l’Union internationale pour la Nature, travaillant avec les ONG et les gouvernements, et a demand si un IMoSEB devra s’occuper de la CDB uniquement ou inclure les autres conventions.

propos des options proposes, un participant a soulign que ni un groupe intergouvernemental, ni un rseau n’est viable et a suggr une autre option dont le modle est potentiellement inspir du Conseil de l’Arctique et qui s’appuie sur l’exprience tire des mcanismes existants. Pour ce qui est des groupes intergouvernementaux, certains ont relev l’absence de rsultats tangibles dans le secteur forestier, et d’autres ont demand des prcisions sur un rseau des rseaux.

S’appuyant sur l’exprience acquise dans le GIEC et l’EM, des participants ont soulign la ncessit de combler le foss entre les connaissances scientifiques et la comprhension des parties prenantes, notant que la connaissance est souvent l, mais pas facilement accessible et sous une prsentation approprie, pour les parties prenantes. Un participant a soulev la question d’valuation de l’efficacit de l’information scientifique bien groupe, ainsi que des rpercussions sur les programmes gouvernementaux. D’autres ont soulign entre autres: la ncessit d’avoir une vision long terme, l’affiliation de l’IMoSEB une agence des Nations Unies telles que l’UNESCO; la ncessit de combler la faiblesse des autres conventions; s’appuyer sur les conventions relatives la biodiversit; l’adoption d’une approche pluripartite globale; et l’intgration des questions mergentes.

Dans l’ensemble, les participants ont t favorables un mcanisme intergouvernemental spar de la CDB, qui serrait au service des diffrentes conventions visant amliorer la coopration, utiliserait ventuellement les rseaux pour collationner l’information, impliquerait un large ventail de parties prenantes, et identifierait de nouvelles lacunes en termes des connaissances. Ils ont propos deux nouvelles options pour examen par les autres consultations rgionales: un groupe intergouvernemental en dehors de la CDB et un organe intergouvernemental pluripartite charg des synergies et des liens. Des participants ont not que les options devront remplir un minimum de critres, savoir: crdibilit scientifique; lgitimit politique; rpondre aux besoins des utilisateurs; et identifier les principales parties prenantes.

En ce qui concerne les besoins de la rgion asiatique, les participants ont relev ses caractristiques intrinsques telles que: la richesse de la biodiversit, les niveaux levs de la pauvret et la croissance dmographique. Le groupe a mis l’accent sur les liens entre les cosystmes et la sant, considrant la mdecine traditionnelle et le bien-tre de l’cosystme. Les autres points soulevs avaient trait au dveloppement des capacits endognes, et aux besoins de financement, ainsi qu’au dtournement des ressources biologiques et du savoir traditionnel.

Rodrigo Fuentes, Rapporteur du groupe de travail 2, a prsent les rsultats de la discussion dans son groupe en sance plnire, rsumant les quatre options potentielles pour un IMoSEB. Fuentes a ritr les deux principaux besoins pour l’Asie qui sont lis l’valuation des ressources de la rgion et aux impacts socio-conomiques de leur dtournement.

Groupe de travail 3: Le Prsident Keping Ma a ouvert la session en invitant les participants examiner les options et les besoins pour un IMoSEB. Un participant a demand des prcisions sur la distinction entre les deux options, leurs avantages et leurs faiblesses. Un membre du Comit excutif a fourni quelques lments sur les avantages d’un mcanisme li au processus de la CDB qui rassemble la jurisprudence actuelle sur la biodiversit et assure le lien avec les autres conventions relatives la biodiversit, ce qui est d’une porte considrable. Un participant a soulign qu’un IMoSEB, pour qu’il soit efficace, doit se crer une niche. Un membre du Secrtariat de l’IMoSEB a prsent une vue d’ensemble de l’option mta-rseau, envisage pour utiliser des outils et des techniques qui permettraient de transmettre le savoir local au niveau global, et la connaissance globale au niveau local. Un autre participant a fait une mise en garde contre la limitation de l’IMoSEB la CDB, ce qui en rduirait la base d’appui.

Le Prsident Keping Ma a invit les participants se concentrer sur les cinq questions identifies pour examen au sein des groupes de travail. Le groupe a identifi les dcideurs, le secteur priv, les communauts locales, les ONG et les scientifiques, dans ce large ventail d’utilisateurs potentiels. Pour ce qui est de l’option consistant mieux rpondre aux besoins des utilisateurs, les participants taient gnralement favorables l’option mta-rseau, pour viter de limiter le mcanisme la CDB, ainsi qu’un conflit potentiel avec le rle de l’OSASTT au sein du processus de la CDB. Une troisime option propose consistait en une organisation intergouvernementale d’experts scientifiques oprant hors de la CDB.

propos des besoins spcifiques l’Asie, les participants ont soulign le problme de la pression dmographique qui a un impact ngatif sur a biodiversit, la ncessit de coordonner le dveloppement social et conomique, ainsi que les problmatiques de biodiversit dans la rgion. L’accent a t mis sur l’amlioration de l’accs l’information en raison de la diversit culturelle et linguistique de la rgion, ainsi que sur la complexit de la traduction et du transfert de la connaissance. En raison de la vulnrabilit de la rgion face aux dsastres naturels et de la ncessit d’une protection du littoral, les participants ont parl d’amliorer la capacit anticiper et rpondre aux dsastres. Pour terminer, le groupe a convenu que le mcanisme ne devra tre ni intergouvernemental, ni log dans les locaux de la CDB.

Charlotte Hicks, rapporteur du Groupe de travail III, a prsent en sance plnire les rsultats des discussions de son groupe. Ella a rapport que le groupe s’est mis d’accord sur la ncessit d’un IMoSEB et a identifi les utilisateurs potentiels, bien qu’il ait de la difficult tablir leur priorit. Elle a relev que la structure d’un IMoSEB devra dpendre des utilisateurs identifis lors du processus consultatif. Dans la discussion qui a suivi, les participants ont parl de la niche qu’occuperait l’IMoSEB, ainsi que de la ncessit d’viter la duplication avec les autres rseaux et organisations.

OPTIONS ET BESOINS POUR UN IMoSEB: Mardi le 25 septembre, les participants se sont runis le matin en sance plnire pour examiner, mettre au point et finaliser les rsultats des discussions du groupe de travail tenues le lundi, sur les option et les besoins, en s’inspirant d’un texte intitul Rsum des discussions prpar par le Secrtariat.

Oteng-Yeboah, le Prsident, a introduit les principaux points manant des discussions sur les besoins, notamment: les principes fondamentaux, la dfinition des utilisateurs et les liens entre la biodiversit et des concepts plus larges tels que le bien-tre humain et les services co systmiques. propos des options, il a identifi les avantages et les faiblesses d’un groupe intergouvernemental au sein de la CDB et d’un mta-rseau. Pour ce qui est des spcificits rgionales asiatiques, il a soulign la richesse de sa biodiversit, les tendances dmographiques et la dpendance vis--vis des ressources naturelles.

Quant aux utilisateurs, un participant reprsentant une organisation rgionale a not qu’ils sont avant tout des reprsentants des gouvernements et de la socit civile, tandis que d’autres participants ont suggr une plus grande implication du secteur priv, des communauts locales et des populations autochtones. Les participants ont convenu que les trois principes fondamentaux d’un mcanisme devraient tre: la crdibilit scientifique, la lgitimit politique et l’utilit –celle-ci tant dfinie comme le fait de rpondre aux besoins des utilisateurs.

En raison de la confusion dans la dfinition de moteurs du changement, les participants ont convenu que tout nouveau mcanisme devra tre tabli avec une perspective long terme, ce qui permettrait de comprendre l’tat et les tendances actuelles de la biodiversit; ils ont en outre convenu de prsenter des options et des rponses susceptibles de rduire toute perte de biodiversit, ainsi que les biens et les services co systmiques.

Un reprsentant d’un institut international de recherche a observ que la CDB est la seule convention sur la biodiversit, alors que les autres conventions sont  lies la biodiversit; un autre participant a suggr que le mcanisme devra servir surtout les besoins de la CDB. Il s’en est suivi une discussion sur le concept d’un organisme au service d’une convention, et sur les tches relles de ce nouveau mcanisme. Certains participants ont souhait que le mcanisme collationne et groupe les donnes scientifiques pour les utilisateurs, en fournissant des informations scientifiques opportunes des publiques spcifis. Les participants ont convenu que le mcanisme devra rpondre aux besoins des dcideurs sur les questions de biodiversit, sur la base des principes fondamentaux dfinis.

Les discussions ont t centres sur la dfinition de la priorit des options retenues l’issue des consultations rgionales prcdentes et sur la finalisation des autres options identifies par les groupes de travail. Un reprsentant d’universit, appuy par d’autres participants, a mis en exergue les avantages poursuivre une seule option, notamment l’option d’un groupe intergouvernemental log dans les locaux de la CDB, et a exhort les participants œuvrer pour un consensus. Un autre participant a demand de garder toutes les options ouvertes. Un reprsentant d’un gouvernement a fait une mise en garde contre la cration d’un grand organisme pour servir un certain nombre de conventions, d’autant plus que les dcisions relatives la biodiversit sont prises dans le cadre de la CDB. Cependant, certains participants se sont opposs l’ide de loger le mcanisme dans le cadre de la CDB.

Plusieurs possibilits sont proposes, notamment: un groupe intergouvernemental indpendant; un groupe intergouvernemental pour fournir des services la CDB; un groupe intergouvernemental qui s’occupe des besoins de la CDB; et un groupe intergouvernemental pour s’occuper des objectifs de la CDB. Certains participants ont suggr d’utiliser le GIEC qui est administr et appuy par le PNUE et l’Organisation mtorologique mondiale, comme modles.

Les participants se sont finalement accords sur les besoins d’un mcanisme structur comme “ un groupe intergouvernemental indpendant servant les cinq conventions lies la biodiversit, incluant une composante pluripartite affilie un organe des Nations Unies.

Rsultat final: Le texte intitul “Rsum des discussions” porte sur les discussions relatives aux besoins et options. Ce texte dit que les participants la consultation rgionale asiatique sont parvenus un accord sur la ncessit d’un mcanisme qui s’occupe des besoins identifis par les consultations prcdentes, qui est structur comme un groupe intergouvernemental sur la biodiversit servant les cinq principales conventions lies la biodiversit, et comprenant une composante pluripartite affilie un organe des Nations Unies.

Le texte note par ailleurs que tout nouveau mcanisme devra satisfaire les principes fondamentaux, savoir: la crdibilit scientifique, l’utilit et la lgitimit politique. Le texte parle en outre du dveloppement des capacits endognes, ainsi que de ressources additionnelles et suffisantes financires, techniques et technologiques, pour le dveloppement des rgions d’Asie.

STRUCTURE POUR UN IMoSEB: Le mardi matin, les participants ont procd, en sance plnire, un change d’ides sur la structure et la fonction d’un groupe intergouvernemental propos sur la biodiversit. Le Prsident Oteng-Yeboah a invit les participants rflchir sur la structure et la fonction possibles d’un groupe intergouvernemental, tant donn qu’ils sont parvenus un accord sur la faisabilit d’un tel mcanisme.

Des participants ont cit des exemples de diverses structures organisationnelles telles que le GIEC, qui pourraient servir de base un mcanisme potentiel. Plusieurs autres participants ont insist sur la ncessit de trouver le meilleur modle partir des mcanismes existants, ajoutant que la structure envisage devra tre novatrice. Oteng-Yeboah a parl des modalits de transmission de l’expertise scientifique aux dcideurs et de la ncessit: d’expertises varies, de synthtisation d’outils pour permettre de comprendre les tendances lies la biodiversit; et de surveillance et d’valuation. Un participant a suggr un panel excutif international constitu de coordinateurs rgionaux.

Oteng-Yeboah a soulign la difficult finaliser la structure du mcanisme avant de parvenir un accord sur ses fonctions, tant donn que le mandat de l’entit dpend de sa structure. Un membre du Comit excutif de l’IMoSEB a pos la question de savoir si le mcanisme sera un organe d’valuation similaire au GIEC, qui synthtise les donnes brutes et compare les scnarii, mais ne fait pas de recherche, ou si l’EM constitue un meilleur modle, suggrant qu’un modle hybride issu des deux pourrait aussi tre envisag. Un reprsentant d’un gouvernement a soulign qu’un modle de groupe d’valuation tait faisable, car il pourrait ordonner des tudes pour combler les fosss, lorsque ncessaire.

Les participants ont poursuivi la finalisation de la structure du groupe intergouvernemental propos sur la biodiversit, et ont suggr que les donnes scientifiques soient groupes dans un format appropri, l’attention des dcideurs. Pour ce qui est des ralisations, ils ont suggr: des valuations; la synthtisation de l’information; la dfinition de nouvelles directions de la recherche; la diffusion et le stockage de l’information; et l’laboration de la mthodologie. La structure du mcanisme n’a pas t finalise lors de cette consultation.

SPCIFICITS RGIONALES: Les participants se sont runis en sance plnire mardi aprs midi pour examiner les questions propres la rgion asiatique, dans le contexte d’un IMoSEB propos. Le Prsident Oteng-Yeboah a invit la runion se pencher sur les rsultats de l’atelier de Leipzig sur Conception des interfaces science-politique pour la gouvernance globale de la biodiversit au cours duquel un certain nombre de recommandations avaient t formules sur la mission, les ralisations et le processus pour un IMoSEB.

Un reprsentant d’une acadmie des sciences a soulign que la base des connaissances sur la biodiversit devrait tre oriente vers les besoins des dcideurs.

Jaivardhan Bhatt (Inde), Syed Khurshid (Pakistan) et Charlotte Hicks (Union Mondiale pour la Nature-UICN) ont prsent un document sur les spcificits de la rgion asiatique, prendre en compte dans les discussions venir. Les participants ont soulign la diversit biologique et culturelle de la rgion, tout en reconnaissant les dfis socio-conomiques. Ils ont en outre convenu qu’tant donn qu’une proportion importante de la population asiatique dpend des ressources biologiques pour leur subsistance, une attention particulire devra tre accorde au maintien des moyens de subsistance durables et aux priorits de la conservation.

Les participants ont convenu qu’il manque en Asie une tude sur le dtournement des ressources biologiques et du savoir traditionnel associ, ainsi que sur les impacts sociaux et conomiques. Ils ont en outre soulign la ncessit du dveloppement des capacits endognes pour la conservation et la gestion de la biodiversit, et dans le domaine des technologies nouvelles et mergentes. La runion a mis l’accent sur la ncessit des ressources financires et techniques nouvelles et additionnelles pour le dveloppement des rgions d’Asie.

Les participants ont suggr un accroissement des ressources en information et technologiques. D’autres ont mis l’accent sur la ncessit d’une tude des impacts de la globalisation et de l’conomie de march sur les ressources biologiques asiatiques; ainsi que sur l’valuation et la conservation des espces endmiques et des cosystmes menacs, et autres ressources biologiques. Les dbats ont t centrs sur l’option d’tablir une liste d’cosystmes spcifiques conserver, et les participants se sont accords sur la ncessit de comprendre les impacts du changement climatique sur la biodiversit et sur les biens et les services co systmiques, ainsi que son rle possible dans l’adaptation.

Rsultat final: Le texte intitul “Rsum des discussions” sur les spcificits de l’Asie, reconnat la richesse de sa diversit, sa croissance dmographique rapide et sa dpendance vis--vis des ressources naturelles. Ce document souligne par ailleurs l’absence d’une tude sur le dtournement des ressources de la biodiversit et ses impacts socio conomiques. La runion a convenu de reflter cette discussion dans le rapport final de la Consultation rgionale asiatique.

SANCE PLNIRE DE CLTURE

Les participants ont remerci le Gouvernement de la Chine et le Secrtariat excutif de l’IMoSEB d’avoir accueilli et organis cette runion. Ils ont galement flicit Oteng-Yeboah pour ses qualits exceptionnelles d’animateur, et se sont dits satisfaits d’avoir ralis un consensus sur l’option pour un IMoSEB qui assurerait le lien entre la science et la prise de dcision. Ils ont exprim l’espoir de voir se poursuivre les progrs vers la ralisation d’un tel mcanisme.

Didier Babin, du Secrtariat excutif de l’IMoSEB, a remerci les partenaires et les participants pour leur appui et leur implication active dans les discussions. En attendant la tenue des processus consultatifs restants et de la dernire runion du Comit directeur international, il a exprim l’espoir que ces rencontres produiront elles aussi des rsultats positifs.

Ma Keping a observ que la consultation a fait de grands pas vers la cration d’un IMoSEB. Dcrivant la consultation asiatique comme la plus centre ce jour, Anne Larigauderie s’est dit satisfaite de ses rsultats. Oteng-Yeboah a dclar que les participants pourront rentrer dans leurs pays comme des vainqueurs et leur a demand de transmettre les rsultats de la runion aux points focaux nationaux de la CDB et aux autres parties prenantes. Les participants ont galement remerci les Services d’information de l’IIDD pour leur contribution exceptionnelle. La runion a t close 15h40.

PROCHAINES RUNIONS

CONSULTATION RGIONALE SUD AMRICAINE DE l’IMoSEB: La Consultation rgionale sud-amricaine du Processus consultatif vers un Mcanisme international d’expertise scientifique sur la biodiversit (IMoSEB) se teindra les 2 et 3 octobre 2007, Bariloche, Argentine, lors du Deuxime Congrs latino-amricain des parcs nationaux et autres aires protges. Pour plus de dtails, contacter: Secrtariat excutif de l’IMoSEB; e-mail: [email protected]; internet: http://www.imoseb.net

CINQUIME RUNION DU GROUPE DE TRAVAIL SPCIAL DE COMPOSITION NON LIMITE SUR L’ACCS ET LE PARTAGE DES AVANTAGES, CDB: Cette runion qui est organise par le Secrtariat de la CDB, se tiendra du 8 au 12 octobre 2007 Montral, Canada. La runion poursuivra le travail de la CDB sur les aspects d’un rgime international sur l’accs et le partage des avantages, y compris l’accs aux ressources gntiques, le consentement pralable en connaissance de cause et le savoir traditionnel. Pour plus de dtails, contacter: Secrtariat de la CDB; tel: +1-514-288-2220; fax: +1-514-288-6588; e-mail: [email protected]; internet: http://www.cbd.int/doc/meeting.aspx?mtg=ABSWG-05

CINQUIME RUNION DU GROUPE DE TRAVAIL SPCIAL DE COMPOSITION NON-LIMITE CHARG D’EXAMINER L’APPLICATION DE L’ARTICLE 8(j) ET DES DISPOSITIONS CONNEXES DE LA CDB: Cette runion qui est organise par la CDB du 15 au 19 octobre 2007, Montral, Canada, examinera un rapport priodique sur le programme de travail de l’Article 8(j), ainsi que le plan d’action pour la prservation du savoir traditionnel, les innovations et les pratiques. Pour plus de dtails, contacter: le Secrtariat de la CDB; tel: +1-514-288-2220; fax: +1-514-288-6588; e-mail: [email protected]; internet: http://www.cbd.int/doc/meeting.aspx?mtg=WG8J-05

CONSULTATION RGIONALE-OCANIE DE l’IMoSEB: La Consultation rgionale-Ocanie du Processus consultatif vers un IMoSEB, qui se tiendra les 19 et 20 octobre 2007 Alotau, Papouasie-Nouvelle Guine, prcdera la 18e Confrence du Pacifique insulaire sur la conservation de la nature et les aires protges. Pour plus de dtails, contacter le Secrtariat excutif de l’IMoSEB; e-mail: [email protected]; internet: http://www.imoseb.net

TROISIME RUNION DES PARTIES L’ACCOBAMS: Cette runion est organise par le Secrtariat de l’Accord sur la Conservation des Ctacs de la Mer Noire, de la Mditerrane et de la Zone Atlantique Adjacente (A.C.C.O.B.A.M.S.), du 22 au 25 octobre 2007 Dubrovnik, Croatie. Elle devra se pencher sur la synthse des rapports de mise en œuvre nationale des parties, et nommer les membres du comit scientifique. Pour plus de dtails, contacter: Le Secrtariat de l’ACCOBAMS, tel: +377-93152078; fax: +377-93154208; e-mail: accobams@accobams.net; internet: http://www.accobams.org/2006.php/parties/show/5

CINQUIME CONFRENCE DE TRONDHEIM SUR LA BIODIVERSIT: La Confrence de Trondheim se tiendra du 29 octobre au 2 novembre 2007 Trondheim, Norvge. Organise par le Gouvernement norvgien en collaboration avec le PNUE, cette confrence a pour but d’aider la CDB dans les prparatifs de la CdP-9 qui se droulera en Allemagne en 2008. Pour plus de dtails, contacter: Direction gnrale pour l’administration de la nature; e-mail: [email protected]; internet: http://www.trondheimconference.org/

DEUXIME SESSION DE L’ORGANE DIRECTEUR DU TIRPAA: La deuxime session de l’Organe directeur du Trait international sur les Ressources Phytogntiques pour l’Alimentation et l’Agriculture est organise par l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) du 29 octobre au 2 novembre 2007 Rome, Italie. La runion examinera le Fonds Fiduciaire mondial pour la Diversit des Cultures, ainsi que la mise en œuvre du Systme Multilatral de facilitation de l’Accs et de Partage des Avantages. Pour plus de dtails, contacter: Shakeel Bhatti, Secrtaire du TISPAA; tel: +39-06-570-53057; fax: +39-06-570-56347; e-mail: [email protected]; internet: http://www.planttreaty.org/gbnex_en.htm

COMIT DIRECTEUR INTERNATIONAL DE L’IMoSEB: La dernire runion du Comit directeur international du Processus consultatif vers un IMoSEB se tiendra du 15 au 17 novembre 2007 Montpellier, France. Elle aura pour objectif de finaliser les recommandations et les propositions sur la base des rsultats des consultations, afin de soumettre les recommandations l’examen de la CdP-9 la CDB en mai 2008. Pour plus de dtails, contacter le Secrtariat excutif de l’IMoSEB; e-mail: [email protected]; internet: http://www.imoseb.net

GLOSSAIRE
 

CdP
CDB
GIEC
IMoSEB
OSASTT

Confrence des Parties
Convention sur la Diversit Biologique
Groupe d’experts intergouvernemental sur l’volution du climat
Mcanisme international d’expertise scientifique sur la biodiversit
Organe Subsidiaire charg de fournir des Avis Scientifiques, Techniques et Technologiques de la Convention de la Biodiversit

Further information

Participants

Non-state coalitions
NGOs