Bulletin des Négociations de la Terre

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 Un service d'information sur les négociations en matière d'environnement et de développement

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Publié par L'Institut International du Développement Durable (IIDD)

Vol. 22 No. 14
Lundi 4 Février 2002

LES FAITS MARQUANTS DU PREPCOM II DU SMDD:
VENDREDI 1er FEVRIER 2002

Les délégués se sont réunis en Plénière tout au long de la journée et dans la soirée pour poursuivre le débat général autour de l'évaluation des progrès accomplis dans la mise en application du Plan d'Action 21.

LA PLENIERE

EVALUATION DES PROGRES REALISES DANS LA MISE EN APPLICATION DU PLAN D'ACTION 21: Le Président Emil Salim (Indonésie) ouvrit la séance du matin, durant laquelle les présentations des délégués devaient se focaliser, d'une manière générale, sur les domaines d'action possibles pour le SMDD.

L'EQUATEUR appela: à un transfert des technologies écologiquement rationnelles (TER); à la reconnaissance des potentialités de l'écotourisme; et à la reconnaissance de la valeur du Mécanisme pour un Développement Propre. La REPUBLIQUE TCHEQUE nota: la gouvernance et l'architecture institutionnelle; les partenariats avec les principaux groupes sociaux; et l'éducation en matière de développement durable. Le représentant des PHILIPPINES plaida pour: la mise en place d'un commerce international et d'un régime d'investissement; une bonne gouvernance et des réformes institutionnelles; l'allégement de la dette; et la mise au point et le transfert des TER. Le BANGLADESH appuya l'établissement d'une coopération pour la paix et la sécurité, le transfert des TER, l'atténuation des changements climatiques, et l'affectation de ressources financières pour la mise en application. La BIELORUSSIE donna un aperçu sur son plan d'action national et sur ses efforts visant à dépasser les séquelles de la catastrophe de Tchernobyl.

Au nom de l'ALLIANCE DES PETITS ETATS INSULAIRES (AOSIS), Samoa plaida pour l'inclusion des océans, des littoraux et des îles, et de la nécessité de traiter le problème de la vulnérabilité des îles aux changements climatiques, exhortant les pays industrialisés à reconnaître leurs responsabilités et à entreprendre une action. La FINLANDE, au nom du CONSEIL ARCTIQUE: fit part de ses préoccupations concernant la contamination des denrées alimentaires traditionnelles des Peuples Indigènes; appela à une entrée en vigueur rapide de la Convention de Stockholm; et décrivit les effets des changements climatiques sur la région.

Réaffirmant l'engagement en faveur du Plan d'Action 21 et du Programme d'Action de la Barbade, la GRENADE, au nom de la COMMUNAUTE DES CARAÏBES, mit en exergue l'établissement d'un fonds pour l'atténuation des effets des catastrophes naturelles et la réhabilitation, et apporta son appui au programme de gestion des pêches régionales. La LITUANIE indiqua qu'une priorité devait être accordée à l'investissement dans la prévention de la pollution, dans les sources d'énergie et combustibles propres, et dans les TER. Le KENYA mit l'accent sur l'impératif d'établir un lien entre le SMDD et les processus de la Conférence Internationale sur le Financement du Développement, et proposa d'utiliser le FEM pour le financement des plans d'action nationaux de lutte contre la désertification. La COLOMBIE encouragea la promotion de récoltes alternatives pour la sécurité alimentaire, la reconnaissance et le renforcement du rôle des communautés locales et des Peuples Indigènes, et l'éducation en matière de développement durable.

Le délégué des ETATS-UNIS nota l'importance des systèmes de régulation équitables, de la transparence et du règne de la loi pour l'investissement, mit en exergue la valeur de la gouvernance intérieure, et encouragea la formation de coalitions des pays qui souhaitent cela. La BANQUE MONDIALE parla de sa focalisation sur la réduction de la pauvreté, et mit en relief: l'intégration; les augmentations intervenues dans l'APD; l'aplanissement des barrières commerciales; et le besoin de reconstituer le fonds du FEM en 2002. La NORVEGE proposa que les liens entre santé environnementale et pauvreté soient traités au cours du Sommet et que l'ordre du jour mondial concernant la question des produits chimique soit poussé de l'avant. La THAÏLANDE décrivit ses initiatives nationales en matière de développement durable, telles que celles de l'utilisation des combustibles propres, de la fourniture de l'eau potable salubre, et de l'accroissement du nombre des zones protégées.

La FEDERATION DE RUSSIE suggéra que le Sommet aborde: la question des coûts du soutien nécessaires aux écosystèmes bénéfiques à la planète; le problème de la dette extérieure; et les avantages pouvant être tirés des ressources du secteur privé. L'ALGERIE souligna le besoin d'une prospérité partagée, d'une nouvelle perspective pour l'interdépendance et d'une meilleure prise de conscience des inégalités, et appela à un renforcement des accords environnementaux multilatéraux et de l'accès à l'eau salubre. L'AFRIQUE DU SUD nota que la mondialisation a exclu bon nombre de pays en développement, et appela: à l'accès à l'eau salubre et à la santé; à l'alphabétisation universelle; à des modes de production et de consommation durable; à de nouveaux partenariats régionaux innovants; et à une gouvernance efficace.

La FONDATION DES NATIONS UNIES fit part de son engagement à poursuivre la mise en place de projets de partenariat public-privé avec le système des Nations Unies, et à se concentrer sur le complexe énergie, changements climatiques et pauvreté, dans la préparation du SMDD. La ROUMANIE apporta son appui au "Contrat Mondial," à l'intégration des préoccupations économiques et sociales et de leur lien avec la pauvreté, et indiqua qu'elle entendait continuer de promouvoir la coopération régionale en Europe Centrale et de l'Est. L'EX-REPUBLIQUE YOUGOSLAVE DE MACEDOINE se focalisa sur les problèmes des pays en transition économique (PTE), en particulier, dans les domaines des changements climatiques, du financement et du commerce, et de la dette extérieure. Le BRESIL mit en relief le caractère crucial du traitement du problème des changements climatiques et de l'entrée en vigueur du Protocole de Kyoto, et suggéra d'appréhender les questions de financement et de transfert des technologies comme étant des domaines intersectoriels importants. Le délégué de SAINTE LUCIE appela à des arrangements institutionnels avec l'OMC sur la mise en application des accords commerciaux exerçant un impact sur le développement durable, à un doublement des flux de l'APD, à un suivi de la contribution du monde des affaires, et à la réintégration d'une unité chargée du suivi des compagnies transnationales dans le Secrétariat des Nations Unies. Le CENTRE INTERNATIONAL DU GENIE GENETIQUE ET DE LA BIOTECHNOLOGIE souligna l'objectif du renforcement des capacités des pays en développement dans le domaine de l'utilisation durable de la biodiversité et de la biotechnologie.

Les domaines prioritaires du BOTSWANA pour le SMDD comprennent: l'éradication de la pauvreté; des financements concrets, prévisibles et inscrits dans des calendriers précis pour la lutte contre la sécheresse et la désertification; le renforcement des capacités; la lutte contre le HIV/SIDA; des ressources nouvelles et supplémentaires pour les pays en développement; le transfert des TER à des termes favorables; et, avec la TUNISIE, un soutien en faveur du Nouveau Partenariat pour le Développement Africain (NEPAD). La TUNISIE mit également l'accent sur la lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale, la maîtrise de la croissance démographique et le changement des modes de production et de consommation. TUVALU appela: à l'insertion d'un quatrième pilier du développement durable couvrant sa dimension humaine, spirituelle et culturelle; à l'inclusion des thèmes des océans et des littoraux; et, avec TRINITE ET TOBAGO, déplora que le travail accompli par les PEID ne soit pas reflété de manière adéquate dans le Rapport du Secrétaire Général. TRINITE ET TOBAGO nota les effets de la pandémie du HIV/SIDA sur la région des Caraïbes. La MALAISIE apporta son appui à la mise en place des partenariats et appela à l'élaboration d'une stratégie globale pour l'éradication de la pauvreté, au renouvellement du contrat mondial, à l'amélioration de l'architecture du développement durable, et à une volonté politique pour la mobilisation des ressources.

Le BHUTAN, avec la SUISSE et le NEPAL, attira l'attention sur l'importance du développement des écosystèmes montagneux. La REPUBLIQUE DE COREE parla du transfert des technologies et mit en exergue les approches régionales en matière de développement durable. La MONGOLIE appela au renforcement des arrangements institutionnels au sein du système des Nations Unies, à la mise à disposition d'une aide pour l'établissement de conseils locaux et nationaux pour le développement durable, et à la désignation de la désertification et de la dégradation des sols comme points de focalisation du SMDD. Le PAKISTAN appela à l'inversion de la mondialisation rampante et à l'éradication "du poison de la pauvreté," et mit en exergue la paix et la stabilité comme éléments indispensables au développement.

La CHINE proposa: l'adoption d'un plan d'action concret; l'adhésion aux Principes de Rio; à la revitalisation des partenariats globaux; et à l'amélioration de la mise en application. Les actions prioritaires d'ISRAËL comprennent l'éducation formelle et informelle des jeunes et la considération des media et des industries publicitaires comme moteur de la demande en matière de production et de consommation. FIDJI encouragea le SMDD à appeler à une évaluation décennale du Programme d'Action de la Barbade pour les PEID, et proposa l'inclusion des thèmes des océans et des îles, du tourisme, de la santé, des "ICT", de la vulnérabilité, et des ressources financières. CHYPRE apporta son soutien � l'id�e de faire du "Contrat Mondial," le cadre conceptuel du SMDD et encouragea le traitement des d�fis pos�s par le HIV/SIDA, les "ICT" et la mondialisation.

Notant que ce sont les exportateurs des produits manufactur�s des pays en d�veloppement qui ont le plus b�n�fici� de la lib�ralisation du commerce international, l'ONUDI appela � des programmes et projets de coop�ration technique, et s'engagea � travailler sur le transfert des technologies, la question d'�nergie et la gestion des d�chets solides. L'UNAIDS mit en exergue les partenariats, la durabilit� multi-sectorielle, l'all�gement de la dette et la mise en place de strat�gies de lutte contre le HIV/SIDA.

L'UNIVERSITE DES NATIONS UNIES fit �tat de son implication dans l'Evaluation Ecosyst�mique du Mill�naire et de la n�cessit� d'une coh�rence entre les r�gles de l'OMC et les diff�rents accords environnementaux. La CROATIE nota les d�fis auxquels se trouvent confront�s les PTE et identifia la question des changements climatiques comme �tant un probl�me environnemental urgent. L'UNICEF mit l'accent sur la survie, la croissance et le d�veloppement de l'enfant, et souligna l'imp�ratif de faire avancer l'�galit� des sexes et l'approvisionnement en eau salubre.

Le NIGERIA parla des pr�paratifs du Sommet, � l'�chelle locale, qualifia les th�mes de la gestion des oc�ans et de la lutte contre la d�sertification de th�mes cl�s, r�affirma l'�radication de la pauvret� comme condition pr�alable pour le d�veloppement durable, et appela � une claire identification du r�le du PNUE dans la gouvernance du d�veloppement durable. Faisant part de son espoir de voir le Protocole de Kyoto entrer en vigueur avant le Sommet, le PEROU mit l'accent sur l'importance des �cosyst�mes montagneux. Le MOZAMBIQUE affirma que le monde, loin de s'�tre vraiment engag� sur la voie du d�veloppement durable, est caract�ris� par la pauvret�, le sous-d�veloppement, les in�galit�s, la pollution, le r�chauffement de la plan�te et les catastrophes naturelles. BELIZE mit en exergue le d�veloppement des micro-enterprises, le financement et le renforcement des capacit�s, et d�crivit les d�fis pos�s par les catastrophes naturelles. La JAMA�QUE parla de l'incidence �conomique, environnementale et sociale de l'exode rural.

La BARBADE identifia entre autres th�mes cl�s m�ritant de constituer le point focal du SMDD: la vuln�rabilit� des PEID aux catastrophes naturelles; le HIV/SIDA; la d�pendance de l'industrie du tourisme sur l'environnement naturel; et les oc�ans, les littoraux et les �les, et le Programme d'Action de la Barbade. L'OMC plaida pour la lib�ralisation du commerce pour r�soudre la "pollution que constitue la pauvret�" et pour le besoin de faire en sorte que les politiques commerciales et environnementales soient aptes � s'apporter un soutien mutuel. L'UNESCO d�clara prioritaire, le th�me de l'�ducation pour tous, et appela les gens partout � devenir des agents du changement et � modifier leur comportement et style de vie.

Le MAROC parla des p�nuries d'�nergie et des d�fis environnementaux pos�s dans les domaines de l'eau, et appela � la mise en place d'une gestion et de partenariats efficaces. L'ARABIE SAOUDITE donna un aper�u sur les r�formes financi�res entreprises pour la promotion de la stabilit� �conomique. Souhaitant voir les PTE b�n�ficier d'une attention particuli�re, la MOLDAVIE d�clara que les �cosyst�mes y sont menac�s par les pratiques �conomiques non durables. Le NEPAL mit en garde que la pauvret� et la d�gradation environnementale seront pires pour les g�n�rations � venir, et d�crivit les avantages de son programme forestier. L'ORGANISATION MARITIME INTERNATIONALE souligna l'importance d'avoir des oc�ans propres et une p�che internationale plus s�re, notant que la pollution marine provenant des navires a �t� r�duite depuis Rio et que des efforts sont en cours pour la r�duction des effets nocifs des eaux de ballast. Le HONDURAS nota que le Rapport du Secr�taire G�n�ral ne tenait pas compte de l'Alliance des Pays de l'Am�rique Centrale pour le D�veloppement Durable, et sugg�ra un renforcement du r�le des conseils nationaux pour le d�veloppement durable.

La BOLIVIE sugg�ra la conduite d'une �valuation de la mise en application globale, le traitement des catastrophes naturelle, la d�centralisation et l'�tablissement de partenariats au niveau communautaire. Le SURINAM proposa la d�termination des objectifs de d�veloppement durable, et une focalisation sur les questions de pauvret�, des for�ts, des Peuples Indig�nes et de l'�cotourisme. Le KIRGHIZSTAN mit l'accent sur le d�veloppement durable des zones montagneuses, ainsi que sur le besoin d'apporter une assistance aux PTE. L'UKRAINE sugg�ra l'utilisation de m�thodologies scientifiques dans l'�tude du d�veloppement durable, l'adoption de nouvelles approches de gestion pour les politiques gouvernementales, et la promotion de partenariats efficaces. Le BURUNDI proposa que le SMDD se focalise sur l'�laboration d'une approche int�gr�e pour les questions de d�veloppement durable, de pauvret�, de r�solution des conflits et du HIV/SIDA et, avec la TUNISIE, sur l'opportunit� de cr�er un fonds de solidarit� mondial. La POLOGNE proposa un renforcement de la mise en application du Plan d'Action 21, y compris � travers la mise en place de r�gimes de mise en conformit� aux obligations, l'�tablissement d'une cour sp�cialis�e en mati�re de d�veloppement durable et l'utilisation de l'exp�rience des personnes �g�es dans la promotion du d�veloppement durable.

NDLR: La couverture du BNT s'est termin�e � 21h, mais la s�ance s'est poursuivie jusque tard dans la nuit.

DANS LES COULOIRS

Les couloirs ont connu une certaine activit� tout au long de la semaine, les diff�rents groupes r�gionaux et autres comit�s ayant eu � travailler en continu pour faire avancer leurs sujets de pr�dilection. Le G-77/Chine a fait savoir qu'il a entam�, lundi 28 janvier, un travail d'�laboration des descriptifs th�matiques pr�liminaires orient�s vers l'action, susceptibles de servir de plate-forme aux discussions interactives devant commencer lundi 4 f�vrier. Pr�occup�s par la question de la gouvernance en mati�re de d�veloppement durable, certains membres du Groupe JUSCANZ ont entam� l'�laboration d'un texte sur le th�me de la gouvernance int�rieure, avec un accent sur les cadres de r�gulation. Les PEID se sont d�clar�s pr�occup�s par les th�mes des oc�ans et des �les, et l'UE a travaill� pour amener les quelques h�sitants parmi les pays en d�veloppement � apporter leur appui au th�me des partenariats. La liste initiale des domaines d'action possibles �labor�e par le Pr�sident du PrepCom, qui sera communiqu�e dans la soir�e du dimanche 3 f�vrier d�terminera probablement la direction de ces consultations�

A SUIVRE AUJOURD'HUI

SEANCES DE DIALOGUE INTERACTIF: Deux d�bats interactifs parall�les se d�rouleront lors des s�ances du matin et de l'apr�s-midi dans les Salles de Conf�rence 1 et 4 pour le recueil des commentaires sur la liste des th�mes �labor�s au cours du week-end par le Pr�sident du PrepCom et qui englobera les propositions d'action et les th�mes cl�s pr�sent�s par les d�l�gations durant les discussions qui ont eu lieu tout au long de cette premi�re semaine. La liste devant �tre examin�e par chacun des Groupes de Discussion reste encore � d�terminer. Cherchez � vous procurer, dimanche 3 f�vrier, � partir de 17h, la liste qui sera mise � disposition dans le bureau 2224 de l'immeuble de l'UN-DC-2 ou sur le site www.johannesburgsummit.org.

Ce num�ro du Bulletin des N�gociations de la Terre � [email protected] a �t� r�dig� par Wendy Jackson [email protected], Wagaki Mwangi [email protected], Alison Ormsby [email protected] et Andrey Vavilov [email protected]. Edition Num�rique: Andrei Henry [email protected] et Leila Mead [email protected]. Editrice en Chef: Pamela S. Chasek, Ph.D. [email protected]. Version Fran�aise: Mongi Gadhoum: [email protected]. Directeur du Service Information: Langston James Goree VI [email protected]. Logistique: Marcela Rojo [email protected] . Assistant en Ligne: Diego Noguera [email protected]. Les principaux bailleurs de fonds du Bulletin sont: Le Minist�re N�erlandais des affaires Etrang�res, le Gouvernement du Canada (� travers l'ACDI), les Etats-Unis (� travers l'USAID), l'Agence Suisse de l'Environnement, des For�ts et du Paysage (SAEFL), le Royaume-Uni (� travers le DFID et l'OAEC), la Commission Europ�enne (DG-ENV), le Minist�re Danois des Affaires Etrang�res et le Gouvernement Allemand ( � travers les Minist�res de l'Environnement (BMU) et de la Coop�ration pour le D�veloppement (BMZ)). Un soutien g�n�ral a �t� accord� au Bulletin au titre de l'exercice 2002, par: les Minist�res Finlandais des Affaires Etrang�res et de l'Environnement, le Gouvernement Australien, les Minist�res Su�dois de l'Environnement et des Affaires Etrang�res, le Minist�re N�o-Z�landais des Affaires Etrang�res et du Commerce Ext�rieur, les Minist�res Norv�giens de l'Environnement et des Affaires Etrang�res, Swan International et l'Agence Nippone de l'Environnement (� travers l'IGES). La version Fran�aise est financ�e par le Minist�re Fran�ais des Affaires Etrang�res. Le Bulletin est joignable � [email protected] et au tel: +1-212-644-0204; fax: +1-212-644-0206. L'IIDD peut �tre contact� par � [email protected] et par courrier au 320 E 46th St., APT 32A, New York, NY�10017-3037, USA. Les opinions exprim�es dans le Bulletin appartiennent � leurs auteurs et ne refl�tent pas n�cessairement les vues de l'IIDD et des bailleurs de fonds. Des extraits du Bulletin peuvent �tre utilis�s uniquement dans des publications non commerciales moyennant une citation appropri�e. Les versions �lectroniques du Bulletin sont diffus�es par courriel et sont disponibles � travers le serveur WWW Linkages �: http://enb.iisd.org/.

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