Summary report, 14 March 2005

14-19 MARS 2005

La Runion Ministrielle sur les Forts et la dix-septime session du Comit de l'Organisation pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO) sur les Foresterie, se sont droules au sige de la FAO, Rome, en Italie, su 14 au 19 mars 2005. La runion a mis en prsence plus de 600 participants reprsentant gouvernements, organisations intergouvernementales et organisations non gouvernementales. Etaient galement prsents la Runion Ministrielle, plus de 40 ministres, ainsi que le Prsident de la Rpublique du Congo, Denis Sassou-Nguesso, et la Laurate du Prix Nobel 2004, Wangari Maathai, du Kenya.

A la Runion Ministrielle sur les Forts, les ministres se sont penchs sur les questions ayant trait la coopration internationale dans le domaine de la gestion des feux forestiers et au maintien de l'engagement en faveur de la gestion forestire durable, et se sont accords sur une Dclaration Ministrielle.

Au Comit de la FAO sur la Foresterie, les dlgus ont planch sur les questions ayant trait l'dition 2005 du rapport concernant l'Etat des Forts de la Plante, aux Commissions Forestires Rgionales, aux besoins et aux opportunits offertes la coopration internationale dans le domaine de la prparation aux feux forestiers, au rle des forts dans la contribution aux Objectifs de Dveloppement du Millnaire, et aux Congrs Mondial sur la Foresterie.

Le dix-septime Comit sur la Foresterie a vu galement se drouler vingt-et-un vnements spciaux organiss en marge de ses travaux et qui ont couvert une gamme de sujets, dont les forts et les conflits, le rle de la socit civile dans la mise en uvre des programmes forestiers nationaux, la coopration internationale sur les feux forestiers, les forts et les changements climatiques, la lgislation forestire et le respect de la lgislation forestire, et l'intgration de la foresterie dans le Nouveau Partenariat Economique pour le Dveloppement de l'Afrique.

BREF HISTORIQUE DU COMITE DE LA FAO SUR LA FORESTERIE

Le Comit sur la Foresterie (COFO) est l'Organe Forestier Statutaire le plus important de l'Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO) qui englobe galement les Commissions Forestires Rgionales (CFR), le Comit Consultatif sur le Papier et les Produits Ligneux, le Comit sur les Questions Forestires Mditerranennes (Silva Mediterranea), la Commission Internationale sur les Peupliers, et le Groupe d'Experts sur les Ressources Gntiques Forestires. Les sessions biennales du COFO, qui se tiennent au sige de la FAO, mettent en prsence les chefs des services forestiers et autres hauts responsables gouvernementaux, pour la dtermination des politiques et des thmes techniques mergeants, la recherche de solutions et la fourniture d'avis la FAO et d'autres sur l'action approprie entreprendre. Cela est ralis travers: des examens priodiques des problmes forestiers internationaux et de l'valuation de ces problmes; de l'valuation des programmes de travail forestiers de la FAO et de leur mise en application; de la fourniture d'avis au Directeur Gnral sur les programmes de travail futurs de la FAO dans le domaine de la foresterie et sur leur mise en application; de la conduite d'examens et de la fourniture de recommandations concernant les questions particulires ayant trait la foresterie, qui lui sont transmises par le Conseil de la FAO, le Directeur Gnral ou les Etats membres; et des rapports l'intention du Conseil de la FAO. L'adhsion au COFO est ouverte tous les Etats membres de la FAO souhaitant participer ses travaux.

COFO-12: La douzime session du COFO s'est tenue en 1995 et a t consacre l'examen du rle de la FAO dans la foresterie, en particulier dans le domaine de la gestion forestire durable (GFD). Les participants y ont planch sur l'laboration des critres et indicateurs (C&I) pour la GFD, sur le commerce et l'environnement, et le rle ventuel de la FAO dans le Groupe de Discussion Intergouvernemental sur les Forts (GIF), de la Commission du Dveloppement Durable (CDD). Les dlgus y ont galement ngoci la Dclaration de Rome concernant la Foresterie, qui a t, plus tard, adopte par la runion ministrielle; et y ont dbattu des perspectives moyen terme de la FAO (1996-2001) et de ses priorits long terme (1996-2010).

COFO-13: A sa treizime session en 1997, le COFO a poursuivi son examen des progrs accomplis dans la poursuite de la gestion forestire durable (GFD), et a recommand la mise en application des propositions d'action du GIF. Il s'est pench sur la question du rle du COFO et celui des Commissions Forestires Rgionales. Il a procd en outre l'examen des implications du Plan d'Action du Sommet Alimentaire Mondial, sur les forts, a trait la question de la conservation et de l'utilisation durable des ressources gntiques forestires, et a appel des ressources financires supplmentaires pour le Plan Moyen Terme 1998-2003 (PMT).

COFO-14: les discussions de la quatorzime session du COFO en 1999 ont port sur les travaux du Forum Intergouvernemental sur les Forts (FIF) de la CDD, sur la situation mondiale du secteur forestier, et sur les dfis relever, aux plans national et international, dans le domaine des politiques forestires en faveur de la durabilit. La COFO-14 s'est galement penche sur les programmes de la FAO dans le secteur de la foresterie, et sur son Cadre Stratgique (2000-2015) et ses implications moyen terme sur le programme forestier.

COFO-15: En 2001, la quinzime session du COFO s'est focalise sur la gestion de l'information et des donnes forestires, les critres et indicateurs du dveloppement durable de tous les types de forts, et les implications de la certification et du commerce international sur la GFD. Les participant y ont planch sur les programmes forestiers de la FAO, y compris les rsultats de l'Evaluation des Ressources Forestires (ERF) 2000, le PMT 2002-07, les propositions concernant l'ERF mondiales, et les principales questions ayant trait aux forts, poses dans le cadre des changements climatiques et du Protocole de Kyoto.

COFO-16: La COFO-16 s'est tenue en mars 2003 et a t consacre l'examen des questions suivantes: les forts et l'eau douce; les programmes forestiers nationaux (PFN) en tant que mcanisme au service de la mise en application des principaux rsultats du Sommet Mondial pour le Dveloppement Durable (SMDD); la revue des programmes de la FAO; et le processus de planification moyen terme de la FAO, en particulier, dans les domaines des forts, de la pauvret et de la scurit alimentaire, de la gouvernance forestire et de la biodiversit forestire.

COMPTE RENDU DE LA REUNION MINISTERIELLE SUR LES FORETS

Michael Martin, de la FAO, a ouvert la session, lundi 14 mars 2005, en invitant les dlgus lire Eliot Morley, Ministre de l'Environnement du Royaume-Uni, et Carlos Manuel Rodriguez, Ministre de l'Environnement et de l'Energie du Costa Rica, Coprsidents. Les dlgus ont ensuite lu les Coprsident dsigns et ont adopt l'ordre du jour (FO:MM/05/1/Rev.1).

Le Directeur Gnral de la FAO, Jacques Diouf, a dclar que la politique forestire internationale est une tape dlicate du dveloppement et que les forts sont cruciales pour la ralisation des Objectifs de Dveloppement du Dbut du Millnaire (ODM). Faisant tat des dangers associs aux feux forestiers, il a appel les ministres renforcer la gestion internationale des feux forestiers. Il a ensuite mis en relief la contribution de la FAO la mise en application des engagements internationaux relatifs la GFD.

Denis Sassou-Nguesso, Prsident de la Rpublique du Congo, a rappel l'assistance apporte par la FAO dans l'aide fournie la Rpublique du Congo pour l'tablissement de son plan d'action forestier national, qui sert de rfrence en matire de dveloppement forestier. Soulignant que les ministres ont ritr un engagement fort en faveur de la gestion rationnelle et durable des forts, la Confrence des Ministres chargs des Forts d'Afrique Centrale (COMIFAC), de fvrier 2005, le Prsident Sassou-Nguesso a indiqu que 2 milliards de dollars sont ncessaires pour la mise en application de la GFD dans la rgion. Il a prcis que les actions visant mettre en uvre la GFD devraient tre suivies et values, mais que pour le moment la volont politique relle fait dfaut dans ce domaine. Soulignant l'importance d'un dialogue constant et d'une solidarit constante, le Prsident Sassou-Nguesso a suggr que la FAO renforce sa coordination avec les organes et les mcanismes internationaux et rgionaux.

COOPERATION INTERNATIONALE DANS LE DOMAINE DE LA GESTION DES FEUX FORESTIERS

Le Coprsident Carlos Manuel Rodriguez a invit les ministres faire part de leurs commentaires concernant la coopration internationale dans le domaine de la gestion des feux forestiers (FO:MM/05/2).

L'Afrique du Sud a parl de l'tablissement de son systme national d'apprciation des feux, et a avalis la proposition de mettre en place un accord mondial sur les feux forestiers, englobant les moyens de mise en uvre appropris. La Chine a dclar que davantage de coopration nationale, rgionale et internationale est ncessaire pour amliorer la gestion des feux, et a indiqu qu'un accord mondial sur les feux forestiers pouvait tre cr dans le futur.

Le Japon a dclar qu'il s'est engag faire face au problme des feux forestiers dans les pays en dveloppement travers le transfert des technologies, et a soulign que l'accord sur les feux forestiers, propos, devrait continuer tre examin, car aucun consensus n'a encore t ralis son sujet. Le Canada a parl de nouvelles approches pour la suppression des feux et l'attnuation des risques, mais n'a pas apport son appui l'accord international propos. Le dlgu des Etats-Unis a compliment le Rseau Mondial pour la Lutte contre les Feux des Zones Naturelles (GWFN) pour ses accomplissements, et a mis en exergue l'engagement des Etats-Unis en faveur de l'aide aux situations de catastrophe, et a mentionn la requte de 950 millions de dollars, faite au Congrs Amricain, par le Prsident Bush, pour le financement de la rcupration aprs la catastrophe du tsunami. Il a affirm qu'un accord ngoci international sur les feux forestiers n'est pas ncessaire, et a encourag le soutien d'accords ngocis bilatraux d'aide d'urgence pour la facilitation d'une rponse rapide aux catastrophes.

L'Australie a parl de sa russite dans l'utilisation d'accords bilatraux du genre. Le reprsentant du Centre Mondial de la Surveillance des Feux (GFMC), intervenant au nom de la Stratgie Internationale des Nations Unies pour la Prvention des Catastrophes (ONU-SIPC), du Groupe Consultatif sur les Feux des Zones Naturelles (WFAG) et du GWFN, a dclar que la proposition d'laborer un Accord International sur les Feux des Zones Naturelles ne se rfre pas un instrument juridiquement contraignant (IJC), mais un consensus autour de la coordination et du renforcement de la coopration internationale dans le domaine de la gestion des feux des Zones Naturelles. Le Guatemala a dclar qu'il apportait son appui un accord international sur les feux forestiers. Le Pakistan a dclar qu'un IJC sur les feux forestiers serait difficile mettre en application, et a soulign l'importance de l'utilisation d'accords d'urgences et des changes d'informations et de technologies.

La Malaisie a dclar que le feu est l'une des principales manires dont les forts sont dfiches pour l'agriculture, et a mis en garde que les feux sauvages peuvent tre une cause majeure de dgradation forestire. Le dlgu a appel la FAO mettre en place un systme d'alerte prcoce et un programme de formation dans le domaine de la prvention des feux. Le Costa Rica a dclar que l'investissement dans la prvention des feux ne pourrait tre efficace que si les causes profondes des feux sont comprises et traites. Il a mis galement en exergue la coopration intersectorielle entre les secteurs de l'agriculture et de l'environnement, signalant que l'amlioration des services environnementaux ayant rapport avec les forts, aident la prvention des feux.

L'Irlande a expliqu qu'une srie d'tudes, portant sur les milieux naturels, sont entreprises actuellement par l'UE, en vue d'une meilleure comprhension: des causes; des approches en matire de prvention, dtection, et de l'alerte prcoce; et de lexprience vcue avec les arrangements de coopration avec les communauts locales et les organisations non gouvernementales (ONG). L'Inde a dclar que les tres humains sont le problme mais galement la solution aux feux forestiers, et a accueilli avec satisfaction les efforts de la FAO visant faciliter les changes d'expriences. L'Espagne a dclar que les feux forestiers sont le rsultat d'une accumulation de matriels inflammables dans les zones rurales, soulignant que, dans ce domaine, la politique doit tre axe vers le changement d'attitude des tres humains dans l'utilisation du feu. Il a galement signal que l'Espagne accueillera Madrid, la prochaine Confrence Internationale sur les Feux des Zones Naturelles, prvue en 2007. Chypre a attir l'attention sur le dpeuplement des zones rurales et sur l'utilisation accrue des feux des fins rcratives, en tant que menace de plus en pesante pose par les feux forestiers.

L'Indonsie a parl du nouvel effort prioritaire dcentralis, lanc en 2002, qui a tabli des brigades de pompiers dans les provinces les plus enclins voir l'enclenchement de feux. La Turquie a dclar que, mme si le nombre d'incendies n'a pas t rduit, l'effort important fourni dans les domaines du renforcement des capacits et de la coopration avec les communauts locales, a rduit de moiti le volume des dgts causs par les feux forestiers. Le Honduras a parl de la ncessit d'intgrer la gestion des feux dans le cadre de ses efforts visant la dcentralisation de l'autorit charge de la gestion forestire l'chelon local.

Le Burkina Faso a dclar que l'valuation de l'exprience passe avec les feux forestiers, a men au remplacement de l'approche rglementaire par une approche cologique en matire de gestion des ressources naturelles, fonde sur des consensus raliss l'chelon des communauts, qui est actuellement teste dans prs de 300 communauts. Le Ghana a dclar qu'un soutien international en faveur d'une gestion communautaire et participative des feux forestiers est ncessaire et qu'il devrait tre mis en application travers les institutions rgionales et sous-rgionales. Le dlgu a galement appel une base des donnes sous-rgionale, un meilleur contrle des feux, aux programmes nationaux de coordination et d'limination des feux.

Le Luxembourg, au nom de l'Union Europenne (UE), a parl des efforts visant placer les feux forestiers en tant que composante intgrante de tous les systmes de gestion des ressources naturelles, et de l'importance de la coopration internationale. La France a parl: des efforts de planification locale ciblant les rgions haut risque; de l'tablissement d'un lien entre la GFD et la prvention des feux; et de la coopration internationale dans l'laboration de normes et de procdures communes. Le Portugal a dclar que la coopration devrait commencer l'chelon national, mentionnant le rcent tablissement d'un groupe consultatif des parties prenantes intrieures, pour aider l'laboration d'une approche globale, dcentralise en matire de la gestion forestire.

La Rpublique de Core a parl des systmes d'information mondiaux, bass sur l'Internet et oprant en temps rel, acquis rcemment, du systme d'alerte anti-feux, utilis pour complmenter les efforts fournis dans le domaine de la formation, et de l'acquisition d'quipement de suppression des feux. Le dlgu a galement encourag le soutien la fois des efforts du GFMC visant mettre en place 12 rseaux pour la lutte contre les feux forestiers et les efforts de la WFGA. L'Algrie a parl de son utilisation de l'imagerie satellitaire et des systmes de positionnement pour amliorer le suivi et accrotre la consultation de l'chelon local et la mise en place de mcanismes de rponse rapide.

La Thalande a dclar que mme si le dpartement charg des feux forestiers ne peut couvrir que 35% de la zone forestire, des progrs ont t raliss dans le domaine de la conscientisation nationale, de la formation dans le domaine des techniques de prvention et de suppression, et dans l'accroissement de la coopration inter-agences. Le Mali a parl de sa mise en place de systmes d'alerte prcoce et de la conclusion d'accords avec ses populations locales. La Syrie a parl des rsultats positifs de son investissement dans la formation, la technologie et les accords bilatraux.

MAINTIEN DE L'ENGAGEMENT INTERNATIONAL EN FAVEUR DE LA GESTION FORESTIERE DURABLE

Le Coprsident Morley a soulign l'importance des travaux sur la question de la rhabilitation des forts de la plante, attirant l'attention sur l'Atelier sur la Rhabilitation des Paysages Forestiers qui se tiendra au Brsil, en Avril 2005, et a soulign que les checs de la gouvernance et de l'application des lgislations forestires, contraignent la mise en application de la GFD (FO:MM/05/3).

La Malaisie a appel la FAO a aid la mise en valeur des forts de mangroves et continuer jouer un rle de chef de file, travers le Partenarial de Collaboration sur le Forts (PCF) pour la mise en application des Propositions d'Action des GIF/FIF.

Le Luxembourg, au nom de l'UE, a dclar que des objectifs mesurables tablis dans le cadre du futur arrangement international sur les forts (AIF) sont cruciaux pour la mise en application de la GFD, et a soulign le besoin de rattacher la GFD la ralisation des ODM.

La Tunisie a soulign la ncessit d'un systme intgr de suivi et d'information et d'une aide financire.

La Norvge a suggr que la FAO devrait contribuer au renforcement du PCF aux chelons mondial et rgional et la mise en application des PFNs.

Le Japon a dclar que les pays devraient: mettre disposition les donnes concernant leurs forts, travers l'application de C&I pour la GFD; intensifier les efforts visant endiguer l'exploitation forestire illicite; et coordonner leurs efforts commerciaux avec l'Organisation Mondiale du Commerce.

Attirant l'attention sur l'rosion de la base des ressources financires destines la mise en application de la GFD, le Kenya a propos la mise en place d'un organe rgional charg de la coordination des questions environnementales.

Le Royaume-Uni a dclar que les gouvernements se sont dj accords sur l'objectif gnral applicable aux forts dans le cadre de l'Objectif de Dveloppement pour le dbut du Millnaire, concernant la durabilit environnementale, et qu'un nouvel objectif gnral, dans le nouvel AIF, pourrait intgrer les principes de la GFD et inverser l'rosion des ressources forestires. Le dlgu de St. Vincent et Grenades a dclar que de nouvelles opportunits de gnration de revenus bass sur les forts, pouvaient merger des secteurs de l'artisanat, du tourisme et de la certification forestire.

Le Zimbabwe a parl du besoin d'une assistance technique pour aider la plantation et la protection des arbres croissance rapide, et a indiqu que le traitement de la scurit alimentaire et de l'utilisation de l'nergie, peuvent aider au soutien des ODM.

L'Angola a mis en relief les composantes ncessaires la ralisation de la GFD l'chelon national, y compris la ncessit de former et de responsabiliser les gestionnaires forestiers et d'encourager le soutien du Nouveau Partenariat pour le Dveloppement de l'Afrique (NEPAD).

La Sude a soulign l'importance des partenariats participatifs accompagns par l'tablissement d'objectifs l'chelon national.

La Chine a soulign: l'importance de la prise en considration d'un instrument international contraignant; la ncessit d'accrotre les efforts dans le domaine de la lutte contre l'exploitation forestire illgale et le commerce illicite des bois; et l'importance de l'tablissement de priorits dans les lgislations forestires.

Le Bnin a dclar que la foresterie est une priorit nationale, avec la sant, l'ducation et la rduction de la pauvret.

L'Afrique du Sud a soulign l'importance des forts pour la sant, les mdicaments, la scurit alimentaire, les valeurs spirituelles et l'attnuation des changements climatiques. Le dlgu des Etats-Unis a soulign les priorits politiques, pour la ralisation des ODM, notamment la lutte contre l'exploitation forestire illicite et le soutien des partenariats forestiers. L'Inde a mis l'accent sur le lien entre les forts et les moyens de subsistance communautaires, et a appel l'accroissement du financement, notant que l'AIF disponible est faible, cet gard.

La Rpublique Tchque a soulign l'importance de la dcision sur l'AIF futur qui doit tre prise la cinquime session du Forum des Nations Unies sur les Forts (FNUF-5) en mai 2005, et a dclar qu'en tant que pays donateur, elle est en train d'accrotre graduellement son aide publique au dveloppement (APD). L'Indonsie a dclar que ses politiques forestires accordent une priorit, entre autres, la lutte contre l'exploitation forestire, la rhabilitation du secteur forestier, l'intgration de la participation communautaire, la rhabilitation des ressources forestires, au renforcement du dveloppement conomique des forts et la stabilisation des terres forestires.

Le dlgu de Timor-Leste a dclar que le problme de l'exploitation forestire illicite a besoin d'tre trait de manire vigoureuse, notant que son pays a interdit l'exploitation du bois de santal. Le Mozambique a dclar qu'il est engag dans la bonne gouvernance et de la rduction de la pauvret, notant que les forts fournissent l'alimentation des communauts rurales et les protgent des inondations. Le Burkina Faso a parl de son effort dans le domaine de la dcentralisation du secteur forestier par le transfert du contrle des forts l'chelon local. L'Ouganda a soulign le besoin d'un mcanisme financier solide pour la foresterie et a encourag la communaut internationale pour compenser les pays en dveloppement des valeurs environnementales prsentes dans leurs forts.

L'Australie a soulign que des objectifs facilement dterminables et quantifiables, comme ceux du Processus de Montral, pourraient aider la ralisation de la GFD.

Le Brsil a dtermin comme priorit la lutte contre le dboisement, et a dclar que le principal objectif de l'AIF futur devrait rpandre la GFD et mettre en application des PA des IFF/GIF.

Le Ghana a appel la gestion de la biodiversit des rserves forestires, l'harmonisation dans le cadre du NEPAD des diverses conditions poses par les donateurs, concernant la mise en application de la GFD, et l'accroissement de l'utilisation de la certification et des systmes de suivi.

Soulignant que la FAO devrait apporter son soutien la mise en application de la GFD, le Danemark a fait part de l'appui de son pays, d'une mise en place cohrente des PFN.

Bien qu'il reconnaisse le besoin d'une convention sur les forts, le Canada a indiqu qu' court terme, les objectifs pourraient tre utiliss pour le renforcement du FNUF et que des ressources financires devraient tre mobilises aux chelons national et international.

Le dlgu des Pays-Bas a suggr un renforcement des actions concrtes, travers la mise en place de cadres politiques nationales et rgionales, dmontrant la manire dont les forts contribuent la ralisation des ODM.

Le Costa Rica a ritr son engagement en faveur de la GFD, mettant en relief le besoin de contrler l'exploitation forestire illicite et les feux forestiers, et a fait part de sa prfrence pour un instrument juridique contraignant, pour les forts et la foresterie. Le Pakistan a dclar que les forts sont importantes pour le maintien des lignes de partage des eaux, et qu'elles ont un lien avec la scurit alimentaire et l'allgement de la pauvret. Il a galement mis en exergue la nouvelle politique forestire nationale, base sur des processus intgrs et participatifs.

Pekka Patosaari, Coordinateur et Chef du Secrtariat du FNUF, a dclar que ces dernires annes, le dboisement a t dpass, du point de vue de l'importance, par des questions sociales telles que celle de la rduction de la pauvret, du VIH/SIDA et du terrorisme, et a prcis qu'un renforcement de l'AIF permettrait de s'assurer du maintien des forts l'ordre du jour international.

Le porte-parole de la Confrence Ministrielle pour la Protection des Forts en Europe a dclar que les efforts de la Confrence sur les thmes multisectoriels des forts, l'exploitation forestire illicite et les C&I pour la GFD, pourraient servir d'exemples pour les travaux sur les forts, dans le futur.

Le porte-parole des ONG a dclar que ces dernires sont prtes uvrer comme partenaires pour la cration du climat politique ncessaire la ralisation de la foresterie durable l'chelon international et national.

SESSION DE CLOTURE

Le Coprsident Rodriguez a rappel aux dlgus que la Dclaration Ministrielle n'est pas du droit international, mais qu'elle reprsente une dclaration d'intention. Les dlgus ont ensuite approuv la Dclaration de la Runion Ministrielle. Dans la Dclaration Ministrielle, les ministres se sont engags, entre autres, :

  • amliorer la gestion forestire et la coopration intersectorielle;
     

  • renforcer la coopration rgionale et internationale pour la ralisation de la GFD;
     

  • renforcer la contribution de la GFD la concrtisation des ODM;
     

  • amliorer l'application des lgislations et la gouvernance nationale (FLEG);
     

  • renforcer la coopration internationale sur les feux forts; et
     

  • renforcer le rle de chef de file de la FAO dans le domaine des forts, l'chelle internationale.

Les ministres ont galement appel la FAO , entre autres:

  • laborer une stratgie pour l'amlioration de la coopration internationale dans le domaine des feux des zones naturelles;
     

  • mener des tudes sur la conception et la mise en uvre de projets axs sur le recouvrement des services environnementaux fournis par les forts; et
     

  • promouvoir des approches intgres et multisectorielles dans son programme de travail, pour aider la ralisation de la GFD et contribuer, par la mme, la concrtisation des ODM.

COMPTE RENDU DE LA COFO-17

La dix-septime session du Comit de la FAO sur la Foresterie s'est ouverte le mardi 15 mars 2005, par Flavio Miragaia Perri (Brsil). Paolo Scarpa Bonazza Buora, Ministre Italien de l'Agriculture et des Politiques Forestires, a dtermin nombre de considrations sociales contribuant la dgradation des forts, telles que l'urbanisation, l'exploitation forestire illicite et les feux forestiers, et a argu que l'attnuation des effets de ces problmes requiert une approche multilatrale. Il a dclar que la FAO a un rle important jouer dans la mise en application de la GFD, travers le PCF et les PFN.

David Harcharik, Directeur Gnral Adjoint de la FAO, a soulign l'importance de nombreuses questions qui seront abordes la COFO-17, et notamment celles: du rle de la FAO dans la reconstruction post-tsunami dans la rgion de l'Ocan Indien; de la GFD et des ODM; de la coopration multilatrale et intersectorielle; de la prvention et de l'attnuation des feux forestiers; du programme d'action de la FAO dans la foresterie; et du Congrs Mondial sur la Foresterie. Il a galement mentionn que la question du suivi, de l'valuation et de l'tablissement des rapports (SER) est cruciale pour l'efficacit des processus dcisionnels, mais qu'elle continue tre faible dans de nombreux pays.

Matti Vanhanen, Premier Ministre Finlandais, a parl de la longue histoire de la prservation forestire dans son pays, et a signal qu'il existe davantage de zones forestires protges en Finlande que dans n'importe quel autre pays de l'UE. Il a soulign l'importance de quatre thmes de la politique forestire internationale: la GFD; les ODM; les PFN et leur rle dans la mobilisation des financements; et le rle des donnes scientifiques dans le dveloppement. Affirmant qu'un instrument juridique souple aiderait mettre en pratique le concept de la GFD et que le financement du dveloppement est coordonn pour la promotion des ODM, il a indiqu que le dfi relever consiste comprendre la manire dont les forts pourraient aider au mieux ces objectifs et ces pratiques. Il a donn un aperu sur le PFN de la Finlande, et a dclar que les PFN devraient tre rattachs aux Papiers de la Stratgie pour la Rduction de la Pauvret (PSRP) et dautres politiques nationales. Le Premier Ministre Vanhanen a attir l'attention sur l'actuelle valuation indpendante de la FAO, et a espr voir les rsultats accrotre la performance de la FAO. Soulignant que la Finlande tait nagure un pays appauvri et dvast par les activits de coupe et de dfrichement par le feu, il a prcis que la foresterie est devenue un pilier important de l'conomie Finlandaise.

La Laurate du Prix Nobel, Wangari Maathai (Kenya), a parl de sa rcente dsignation comme Ambassadrice de Bonne Volont pour la rgion du Bassin du Fleuve Congo, et a dclar que les membres de la communaut internationale doivent rpondre, ensemble, de la promotion de la GFD dans cette rgion. Maathai a mis en garde contre la poursuite de la destruction des forts, prcisant que la tendance risque de se poursuivre, dfaut d'action et d'engagement de ressources financires. Elle a indiqu que les reprsentants, qui ont pris part au second Sommet Forestier des Chefs d'Etat de la Rgion Centre Africaine, Brazzaville, en Rpublique du Congo, ont, entre autres: travaill pour la mise en place, dans la rgion du Bassin du Congo, de partenariats axs sur la coordination des efforts fournis dans le domaine de la gestion forestire; conu un Plan de Convergence permettant 11 pays grer les ressources forestires de manire concerte; pris l'engagement de financer 40% du Plan de Convergence, travers l'annulation de la dette; renforc la gestion des cosystmes forestiers travers le NEPAD; et ont promu de nouveaux produits ligneux travers l'Organisation Africaine des Bois Tropicaux. Maathai a voqu la rcente dvastation cause par le tsunami de l'Ocan Indien, et s'est interroge sur les raisons qui font que les nombreux tsunamis silencieux qui frappent l'Afrique, sont compltement ignors par la communaut internationale, alors qu'un grand nombre de vies humaines y est perdu. Maathai a suggr la cration d'un fonds fiduciaire pour la lutte contre la corruption, et a souhait voir les membres du G-8 dcider de financer la conservation des forts, en particulier dans la rgion du Bassin du Congo.

Le Directeur Gnral de la FAO, Jacques Diouf, a remerci Maathai pour son appel en faveur de la coopration internationale pour la paix et la justice, et lui a affirm que la FAO entamera un processus de collaboration pour l'laboration de lignes directrices permettant d'accrotre la coopration internationale.

Le Comit a ensuite adopt l'ordre du jour (COFO 2005/1/Rev.1), et a lu Abdelazim Mirghani Ibrahim (Soudan), Prsident et David Rhodes (Nouvelle Zlande, Premier Vice-prsident. Les dlgus ont galement lu Aarne Reunala (Finlande), Dale Bosworth (Etats-Unis), Felix Dakou (Mali), Liu Hongcun (Chine) et Carlos Manuel Rodriguez (Costa Rica), Vice-prsidents. Le Comit a lu encore les Etats suivants, au Comit de Rdaction: l'Australie, le Canada, le Japon, le Luxembourg, les Pays-Bas, le Kowet, le Liban, le Maroc, le Congo, l'Indonsie, le Pakistan, le Guatemala et l'Argentine.

ETAT DES FORETS DE LA PLANETE

Hosny ElLakany, Directeur Gnral de la FAO, charg de la Foresterie, a introduit l'dition 2005 du Rapport Mondial sur les Forts (SOFO 2005), qui se focalise sur la ralisation des avantages conomiques tirs des forts, et a prcis qu' moins d'tre considres comme tant conomiquement viables, les forts ne seront jamais aptes remplir leurs fonctions environnementales, sociales et culturelles. Le premier chapitre se focalise sur la situation du, et les rcents dveloppements survenus dans le, secteur forestier, y compris, entre autres: les changements survenus dans les stock de carbone; les forts secondaires de la rgion des tropiques; les nouveaux produits ligneux et les nouvelles fibres; les menaces poses par les espces envahissantes; les conomies bases sur l'nergie issue du bois; le commerce international des produits forestiers non ligneux (PFNLs); et le dialogue politique sur les forts de la plante. Le second chapitre traite des dfis poss et des opportunits offertes dans la concrtisation des avantages conomiques tirs des forts, tels que: les contributions en dclin des forts au revenu national; les dcalages Nord/Sud dans la production de la valeur ajoute; les exportations accrues de produits ligneux transforms secondaires des pays tropicaux, comme le Brsil, l'Indonsie, la Malaisie, le Mexique, les Philippines, la Thalande, le Vit-nam et la Chine; les barrires tarifaires et non tarifaires, comme les systmes de certification et les exigences sanitaires et phytosanitaires; et, les forts et les conflits arms.

Au cours du dbat qui a suivi, plusieurs dlgus ont accueilli avec satisfaction le rapport, pour la contribution opportune qu'il apporte. Le Luxembourg, au nom de l'UE, a mis l'accent sur le besoin de systmes de valorisation efficace des services environnementaux, et d'une meilleure information concernant les PFNLs. L'Australie a soulign l'importance dune connaissance exacte de la base des ressources et des C&I convenus, et a suggr d'tablir des liens troits avec l'ERF. Le dlgu des Etats-Unis a soulign le besoin des communauts de se sentir propritaires de leurs forts, et a compliment la FAO pour l'implication des, et la rponse aux, parties prenantes dans l'laboration du rapport. Le Malawi s'est flicit de l'intgration du problme des espces envahissantes. Le Nigeria a encourag la FAO apporter son soutien la mise en place de meilleurs systmes de comptabilisation des ressources naturelles, permettant de donner aux dcideurs une image plus claire de la valeur relle des forts.

LES COMMISSIONS FORESTIERES REGIONALES EN ACTION

Au sujet des Commissions Forestires Rgionales de la FAO (CFRs) en action, Wulf Killman, de la FAO, a soulign que les CFRs a cit un certain nombre de questions d'intrt commun ncessitant une action, dont: la collaboration dans le domaine des feux forestiers; la foresterie, l'allgement de la pauvret et les ODM; la valeur des PFNLs et des services environnementaux; la prise de conscience du problme des espces envahissantes; le respect des lgislations forestires; l'largissement des tudes concernant la situation du secteur forestier; et, la formation dans le domaine des systmes d'information sur les forts (COFO 2005/2).

Tamer Otrakcier (Turquie) a prsent les conclusions de l'vnement consacr aux CRFs, organis en marge de la runion, soulignant que les CFRs fournissent un lien important entre le dialogue de haut niveau sur les forts et l'action mene au niveau national. Affirmant que les CFRs pourraient tre plus efficace, Otrakcier a prcis qu'elles pourraient aider rehausser le statut des forts dans l'agenda politique, laborer des codes pratiques, difier des synergies avec d'autres institutions rgionales et tenir des ateliers rgionaux sur les thmes particuliers, juste avant ou tout de suite aprs les runions des CRFs.

N.K. Joshi (Inde), Vice-prsident de la Commission Forestire de la rgion Asia Pacifique (CFAP), a dclar que les principales initiatives de la CFAP englobent, l'laboration d'un code pratique pour la rcolte, l'tablissement d'un rseau de collaboration consacr aux questions des espces des forts et la dtermination des pratiques exemplaires dans le domaine forestier. Il a not que trois tudes ont t menes par la CFAP, sur l'efficacit des interdictions de l'exploitation forestire, dans la protection des forts, le rle des mesures incitatrices dans l'tablissement de plantations forestires et dans la dlgation de la gestion forestire aux communauts locales.

Ghattas Akl (Liban), du Secrtariat de la Commission Forestire pour le Proche-Orient (CFPO), a soulign que ses accomplissements les plus importants englobent: le dveloppement de l'aspect scientifique de la foresterie, travers l'ducation, la recherche et la vulgarisation; le dmarrage de plantations forestires; et, l'introduction de certaines espces d'arbres. Il a indiqu que la CFPO a galement entam un processus de rexamen des programmes d'tudes forestires et des lgislations et des politiques forestires, l'accent tant plac sur les approches participatives.

Ral Solrzano (Costa Rica), Vice-prsident de la Commission Forestire pour l'Amrique Latine et des Carabes, a mis en exergue les cinq domaines prioritaires de son plan de travail: la coopration internationale sur la gestion des feux forestiers et des feux des terres boises; la gestion de l'information; l'ducation forestire; le contrle de l'exploitation forestire illicite; et les services environnementaux. Il a souhait voir le COFO trouver de nouvelles sources de financement des activits de la CFR.

Faisant tat des principaux accomplissements de la Commission Foresterie Rgionale de l'Afrique, A.S.K. Boachie-Dapaah (Ghana), Prsident de la Commission, a dclar que cette dernire est en passe de devenir un centre d'excellence dans le domaine de la GFD, du renforcement de la coopration rgionale et du travail en rseau, et de l'tablissement d'une commission rgionale sur la viande de brousse. Il a soulign que les CFRs pourraient tre renforces travers la fourniture dun meilleur suivi, la facilitation du renforcement des capacits, pour aider les pays en dveloppement dvelopper leurs aptitudes en matire de ngociation et pour apporter une assistante dans le traitement des questions des petits Etats insulaires en dveloppement.

Brian Emmett (Canada), Prsident de la Commission Forestire pour l'Amrique du Nord (CFAN), a suggr que les CFRs pourraient tre un forum pour la science et pourraient aider rehausser le profil des forts dans l'agenda politique. Il a soulign que la CFAN a entrepris une valuation de la Commission pour en mesurer le rapport cot-bnfice.

Jan Ilavsky (Slovaquie), Prsident de la Commission Forestire pour l'Europe (CFE), a parl des principaux vnements qui ont marqu le travail de la CFE au cours de la biennale coule, notamment: la contribution la ralisation de la GFD, travers une utilisation rationnelle et lgale des bois, partout dans la rgion de la Commission Economique des Nations Unies pour l'Europe (ECE); le travail sur l'Etude de la Situation du Secteur Forestier Europen; l'laboration de la deuxime tude valuative stratgique ordinaire du programme de travail intgr de la FAO/ECE, au titre de 2005-2006 et de l'analyse de march, pertinente aux politiques suivies. Il a indiqu que les rcents accomplissements importants de la CFE englobent le rapport concernant l'Etats des Forts Europennes et l'utilisation des indicateurs de la GFD et l'valuation annuelle des marchs des produits forestiers.

Les Etats-Unis, L'Arabie Saoudite, le Brsil, la Nouvelle Zlande, l'Australie, l'Indonsie, la Rpublique du Congo et l'Afrique du Sud ont appel au renforcement des CFRs.

Le dlgu des Etats-Unis a soulign que son exprience avec le groupe de travail rgional sur la gestion des feux forestiers a t efficace, et a encourag son utilisation par d'autres. Le dlgu de l'Arabie Saoudite a inform le comit que son pays a termin une tude forestire qui a dur cinq ans, qu'il a labore et en passe d'adopter une stratgie forestire nationale, et qu'il a entrepris un projet national de rhabilitation des forts. L'Australie a dclar que les CFRs sont souvent les seuls forums dans lesquels les petits pays peuvent exprimer leurs vues. Appuy par le Japon, il a galement encourag la FAO mettre en application des recommandations de la CFAP concernant, entre autres, l'exploitation forestire illicite, les espces envahissantes, les forts et les eaux et la valorisation des services environnementaux des forts.

La Nouvelle Zlande a soulign le besoin de se focaliser sur les thmes intersectoriels et sur les partenariats forestiers. Le dlgu a galement dclar que la Nouvelle Zlande est en train de mettre en place une politique applicable l'exploitation forestire illicite et que la FAO peut aider quantifier les effets de l'exploitation forestire illicite, et a apport son appui l'amlioration de la coopration internationale sur les feux forestiers travers une stratgie anti-feux forestiers de la FAO. La Rpublique du Congo a fait l'loge des pays d'Amrique Latine, pour leur travail sur le recouvrement des services environnementaux, et a requis qu'un atelier soit organis sur ce sujet, en Afrique. Il a galement annonc la mise en place du systme de certification Panafricain. Le Costa Rica a soulign que les dfis mondiaux relever englobent l'interdiction de la production dans les forts naturelles, rclame par la socit civile. Le dlgu a galement not que la foresterie doit tre reconnue comme tant une question de dveloppement qui promeut non seulement la valeur du bois, mais galement les valeurs environnementales et sociales. Le Japon a soulign que l'eau est intgre dans les ODMs, dans les domaines de la prvention des maladies et de la rduction de la mortalit infantile, et a encourag la FAO participer dans le prochain Forum Mondial sur l'Eau, prvue au Mexique en 2006. Le Bnin a appel la cration d'un fonds pour la foresterie, pour soutenir la mise en application de son PFN.

Le Luxembourg, au nom de l'UE, a soulign que davantage de travail devait tre entrepris sur les dfinitions ayant trait l'exploitation forestire illicite, et a reconnu l'importance de la coopration rgionale. La Slovaquie a fait part de son intrt pour l'accueil de la prochaine runion de la CFE en mai 2006. Le Gabon a soulign que son PFN vise accrotre la production de la valeur ajoute, qui a cr des emplois et accru le revenu des mnages. Il a dclar que le PFN comprend deux composantes: l'laboration de rgles et de rglementations du traitement, la gestion de la faune et de la flore et des systmes fiscaux diffrencis; et une dimension conomique et sociale conue pour, entre autres, interdire l'exploitation forestire illicite, accrotre les avantages pour les communauts locales, et consolider l'information concernant les forts en une base de donnes.

La Turquie a mis l'accent sur l'influence exerce par le soutien de la FAO dans la mise en place des C&I, sur les approches participatives et sur le besoin d'une coopration intersectorielle et du traitement des thmes transversaux. L'Iran a soulign que nombre d'lments communs, partags par les participants dans les CFRs, suggrent que la FAO est en train de passer de la mthode base sur la coopration internationale une mthode fonde sur les partenariats, et a propos la conduite d'une tude sur les accords environnementaux internationaux pour en tirer des enseignements pour la foresterie. L'Indonsie a demand que la FAO procde l'valuation des efforts fournis dans le domaine de la lutte contre l'exploitation forestire illicite, utilise les approches de gestion des lignes de partage des eaux, telles que les mcanismes d'encouragement de la protection en amont et en aval, et a demand davantage de travail sur les valeurs non ligneuses et la mise en place de mcanismes pour la commercialisation des services environnementaux.

L'Algrie a fait part de son intrt dans le recours aux communauts locales pour relever les dfis ayant trait aux feux forestiers, a accueilli avec satisfaction la stratgie de la FAO concernant la coopration dans le domaine de l'change d'informations et a avalis l'ide d'une stratgie anti-feux forestiers de la FAO. La Croatie a dclar que les feux ne sont pas en rapport direct avec le dpeuplement des zones rurale et l'accumulation d'une biomasse inflammable non gre dans les zones rurales. Le dlgu a galement indiqu que la lutte contre les feux est difficile dans les zones rurales, cause des mines anti-personnels. Le Luxembourg, au nom de l'UE, a dclar que les feux forestiers risquent de crotre avec les changements climatiques, notant qu'une coopration internationale dans le domaine des politiques suivre face aux feux forestiers, facilite par la FAO, est essentielle. Le Portugal a dclar que le problme des feux forestiers est un problme grave dans son pays, et a prcis que la coordination inter-agences l'chelon national, est une haute priorit.

LES BESOINS ET LES OPPORTUNITES DE LA COOPERATION INTERNATIONALE EN MATIERE DE PREPARATION AUX FEUX FORESTIERS

Jos Antonio Prado, de la FAO, a ouvert la session indiquant que si le feu peut renouveler les forts borales, il peut aussi tre dvastateurs dans les tropiques. Il a prcis que l'action humaine est l'origine de prs de 90% des feux et qu'une coopration de tous les secteurs est par consquent ncessaire, et a soulign qu'une volont politique, une politique intersectorielle, une rforme des rglementations et une application effective des lgislations nouvelles et de celles disponibles, sont requises. Prado a galement dclar que les communauts locales doivent pouvoir se sentir propritaires et comprendre les avantages de la GFD (COFO 2005/3; COFO 2005/Inf.10).

Le Mali a parl du changement de politique, d'une politique interdisant tous les feux un systme de dfrichement contrle, pour favoriser la prservation des parcours. Le Canada, avec les Etats-Unis et le Mexique, a apport son appui aux principes et aux recommandations institutionnelles de la 3e Confrence Internationale sur les Feux des Zones Naturelles, tenue Sydney, et en particulier, aux ides concernant les systmes de contrle des incidents et les canevas des accords ncessaires leur mise en place. Le dlgu a prcis que la coopration bilatrale et rgionale devrait se poursuivre. Il a indiqu que les services forestiers du Canada, des Etats-Unis et du Mexique se tiennent prts aider au traitement du problme des feux sauvages. Le dlgu de la Thalande a dclar que durant 25 annes son pays a travaill de manire isole, et qu'il a tir de nombreuses leons positives et ngatives, qu'il serait heureux de partager avec d'autres. Il a galement prcis que la Thalande serait heureuse de partager ses leons et qu'elle souhaite apprendre des autres. L'Argentine a dclar qu'il est ncessaire de consolider les capacits nationales en matire de gestion des feux forestiers. La Guine a parl de son exprience avec la gestion commune des forts communautaires, a attir l'attention sur la difficult de traiter le problme avec des rfugis, et a demand la FAO d'laborer des approches l'usage des pays voisins.

Carlos Manuel Rodriguez, Ministre Costa Ricain de l'Environnement et de l'Energie, a numr plusieurs besoins politiques associs aux feux forestiers, notamment: des critres normaliss; des rgles qui intgrent l'agriculture, l'environnement et les forts dans la gestion des feux; la prparation aux situations d'urgence; et l'ducation. Il a galement soulign l'importance de l'implication des travailleurs ruraux et des communauts autochtones dans la gestion des feux, et a plaid pour la mise en place d'un cadre pour le traitement des feux forestiers travers la FAO.

L'Indonsie a dclar que les effets des feux forestiers sont de caractre multisectoriel et qu'un accord et un plan d'action internationaux permettraient de stimuler la coopration. Le Brsil a apport son aval l'ide de ngocier des lignes directrices volontaires pour le traitement des feux forestiers, mais a fait objection au besoin d'tablir un accord. Le dlgu de la Rpublique du Congo a dclar que son pays ne dispose pas des moyens ncessaires la lutte contre les feux forestiers, et a soulign le besoin d'impliquer les populations locales dans la gestion des feux et d'adopter, dans l'agriculture, une mthode autre que celle du dfrichement par la coupe et le feu. Le Ghana a propos la mise en place d'une base de donnes exhaustive consacre aux feux forestiers, la promotion du contrle des feux forestiers, le soutien de la mise en place de lgislations nationales concernant les feux de forts et de centres de coordination nationale et l'change des expriences vcues dans le domaine de la gestion communautaire des feux forestiers. Le Mexique a fait part de son intrt pour une stratgie ou un accord international sur la question des feux forestiers, et a soulign que lorsque les communauts sont impliques dans la gestion des feux forestiers, l'incidence des feux marque un dclin.

Le porte-parole du GFMC, joint par ceux du RMFZN et de l'ONU-SIPC, a soulign l'importance de l'information utile, pour l'laboration des politiques, a demand la FAO d'laborer des normes ncessaires au travail de mesure. Il a galement ritr que l'appel un accord sur la question des feux des zones naturelles porte sur un accord non contraignant qui permettrait, entre autres, d'intgrer un certain nombre d'autres agences des Nations Unies.

LE ROLE DES FORETS DANS LA CONTRIBUTION AUX OBJECTIFS DE DEVELOPPEMENT DU DEBUT DU MILLENAIRE

Susan Braatz, de la FAO, a donn un aperu sur les manires dont la foresterie contribue la concrtisation de huit ODM qui fournissent de plus en plus un cadre pour l'laboration des plans et des programmes (COFO 2005/4). Elle a prcis que les forts et la foresterie apportent des contributions tous les OMD, mais plus directement ceux concernant l'radication de la pauvret et concernant la durabilit environnementale. Braatz a soulign que bon nombre de liens entre les ressources forestires et le bien-tre environnemental et socioconomique, en particulier, des 250 millions de personnes pauvres vivant dans des zones forestires, sont vidents et bien connus. Elle a expliqu que d'autres sont moins vidents, comme: le rle de la viande de brousse dans les zones forestires; la manire dont les arbres plants l'extrieur des forts apportent un soutien au revenu des petites exploitations agricoles; l'importance de la nutrition dans les milieux ruraux; l'emploi dans les secteurs formel et informel; les substituts ligneux des produits emploi intensif d'nergie; la conservation des sols et des eaux; et la protection des littoraux. Elle a rappel les suggestions avances par les dlgus pour l'accroissement des contributions pour la ralisation des ODM, et qui englobent: la leve des barrires de manire ce que les pauvres puissent prendre part aux avantages tirs des forts; la garantie du recouvrement des services environnementaux; et l'intensification de la coordination intersectorielle. Notant que la FAO a entrepris un certain nombre d'actions, notamment la cration d'une cellule de travail regroupant l'ensemble des divisions, sur la lutte contre la pauvret, au sein du Dpartement des Forts et au sein du Programme d'Appui aux Moyens de Subsistance, de la FAO, Braatz a suggr que le soutien futur de la FAO aux ODM, peut: apporter des contributions techniques au dialogue intergouvernemental sur les objectifs mondiaux ayant trait aux forts; aider les pays traiter les ODM dans leurs PFN; intgrer les questions forestires dans leurs PRSPs et dans leurs programmes; et, fournir une aide permanente des Nations Unies pour la concrtisation des ODM.

Le dlgu de la Rpublique Dmocratique du Congo (RDC) a dclar que les forts dans la RDC reprsentent 58% des forts du Bassin du Congo, et a affirm que son code forestier de 2003 est en rapport avec les ODM. Il a prcis que la RDC a besoin d'un soutien pour la recherche forestire et la gestion des forts. La Rpublique de Core a mis en exergue le lien entre la GFD, la scurit alimentaire et la biodiversit. Le Chili a dclar que les forts ne sont pas simplement une source de bois, mais qu'elles fournissent aussi des services environnementaux et des PFNLs, et a mis en exergue le lien entre les forts et la scurit alimentaire. La Rpublique du Congo a dclar que le financement limit est la principale contrainte pose to GFD, et a soulign le besoin de financer les plantations villageoises et de payer les PFNLs. Le Ghana a dclar que les stratgies pour l'application de la GFD travers les PRSPs sont faibles parce que la question des forts est perue comme tant multisectorielle, et a mis en garde contre le risque de rendre les pauvres trop dpendants des forts.

Le Canada a soulign l'importance de rattacher les forts tous les ODM et pas uniquement l'radication de la pauvret et la durabilit environnementale. Le dlgu a galement dclar que le Canada est en train d'accrotre l'APD et que les questions forestires devraient tre refltes dans les demandes de subvention des pays. Le Nigeria a dclar que la FAO devrait aider le renforcement des capacits en matire de foresterie, et devrait apporter des contributions techniques au dialogue intergouvernemental, avant l'valuation des ODM en septembre. La Norvge a dclar que le lien entre la GFD et l'radication de la pauvret a besoin d'tre clairci, et a dclar que la FAO devrait apporter des contributions l'laboration des objectifs globaux. La Syrie a encourag la mise en place d'activits engendrant des revenus, au sein des communauts locales.

Le dlgu des Etats-Unis a fait part de son appui en faveur du travail futur de la FAO visant concrtiser les ODM, fournir une assistance technique aux NFPs et aider l'intgration des forts et de l'agroforesterie dans les PRSPs. Le Kenya a appel la FAO accrotre les capacits l'chelon des pays et les liens avec les ODM. L'Ouganda a encourag la FAO apporter son assistance dans l'exploration des liens entre les forts et l'radication de la pauvret, et a trait de la manire dont la FAO pourrait intensifier ses travaux sur la question des forts et des conflits. La Turquie a dclar que la manire dont les forts contribuent aux ODMs est sous-value, la foresterie peut jouer un rle dans la minoration des effets des catastrophes, et que la FAO devrait travailler pour le renforcement de la coopration avec d'autres organisations internationales.

Dclarant que les objectifs de ODMs sont au cur du mandat de la FAO depuis le premier dmarrage des discussions autour du dveloppement durable, l'Australie a requis que la FAO indique clairement la manire dont son travail contribue aux PA du FIF/GIF et aux ODMs, en particulier, dans les documents soumis la FNUF-5. L'Afghanistan a indiqu que davantage de personnes vivant l'extrieur que de personnes vivant l'intrieur des forts, dpendent des arbres, et qu'une attention plus importante devrait tre accorde au PFN. Le dlgu a dclar que davantage de fonds devraient tre affects la protection de la foresterie, la scurit alimentaire et la conservation des forts et aux cosystmes fragiles, dans le Programme de travail et Budget au titre de 2006-07 (PTB) pour aider la ralisation des ODMs.

Le Luxembourg, au nom de l'UE, a soulign que le PTB a une importante contribution apporter aux ODM et que la FAO devrait renforcer la coopration intersectorielle. Le dlgu a suggr que les pays intgrent les forts dans les PRSPs et que le traitement de la bonne gouvernance est essentiel. La Thalande a appel la FAO laborer et soutenir les lgislations forestires communautaires, dans les pays. Le Bangladesh a mis l'accent sur la difficult d'agir de manire stratgique pour l'obtention de ressources, l'chelon multilatral, citant pour exemple que dans certains pays la foresterie ne contribue qu' un petit pourcentage de l'conomie, ce qui rduit de l'importance des forts dans l'ordre du jour national. La Suisse a dclar que les droits de proprit doivent tre reconnus et que les pratiques participatives sont ncessaires dans les efforts fournis pour l'radication de la pauvret.

L'Arabie Saoudite a soulign que la FAO devrait recueillir davantage de soutien en faveur du Dpartement de la Foresterie et que la FAO devrait se focaliser sur les programmes rgionaux dans les zones rurales et dans les communauts qui travaillent sur les forts. Prcisant que la FAO devrait travailler en coopration avec le PNUD et d'autres agences pour le traitement de la question de la pauvret, l'Iran a demand la FAO d'amliorer la prise de conscience sur les forts et sur les services environnementaux, pour stopper le dboisement et la dgradation des forts. Le Mexique a appel une plus grande reconnaissance des services environnementaux, et a dclar que la GFD peut aider rsoudre le problme du dveloppement rgional, notamment travers la commercialisation des PFNLs.

Hosny El-Lakany, Directeur Gnral Adjoint de la FAOn, charg de la Foresterie, a soulign que les forts peuvent aider raliser tous les ODM, et que la mise en uvre du nouveau PTB ncessitera des ressources humaines et financires plus importantes.

SEMINAIRE EN SESSION SUR LE MAINTIEN DE L'ENGAGEMENT INTERNATIONAL EN FAVEUR DE LA GFD

Mercredi, le Comit s'est runi en sminaire en session sur le thme du maintien de l'engagement international en faveur de la GFD, prsid par Mary Coulombe, de l'Association Amricaine pour les Forts et le Papier.

Carlos Manuel Rodriguez, Ministre Costa Ricain de l'Environnement et de l'Energie, a dclar que des annes 1940 jusqu'aux annes 1980, les forts du Costa Ricain ont connu un dclin, mais que ceci a chang avec l'avnement d'un systme de paiement des utilisations des sols qui fixent le carbone. Il a indiqu que les revenus engendrs par les taxes imposes la consommation des combustibles fossiles, sont utiliss pour la compensation des propritaires terrien, pour la conservation des sols. Il a galement dclar qu'un avantage supplmentaire de ce systme, est le 1,4 milliard de dollars des revenues annuels du tourisme et que le prochain dfi relever, dans le cadre des paiements des services environnementaux, est la conservation des eaux.

Bashir Ahmed Wani, Ministre Pakistanais de l'Environnement, a soulign les dfis relever et les opportunits offertes dans le domaine de la GFD, au Pakistan. Il a expliqu les difficults poses la GFD, qui englobent: la petitesse des aires forestires; la faiblesse de la priorit politique accorde aux questions forestires; le rgime foncier; la faible application des rglementations et leur caractre prim; la faiblesse des institutions; le surpturage; et la non viabilit de la collecte du bois de chauffe. Il a numr les opportunits offertes, qui englobent: l'emploi rural; les plantes mdicinales; la GFD dans les programmes de gestion participative des lignes de partage des eaux; et les plantations sur les terres agricoles.

Manuel Rodriguez (Colombie) a prsent un expos sur la mise en place d'un engagement international en faveur de la GFD, soulignant que des progrs ont t accomplis depuis le Sommet de Rio. Il a contrast les succs enregistrs par la mention, entre autres, l'absence d'engagement en faveur de la lutte contre les causes profondes de la destruction et de la dgradation environnementales. Rodriguez a suggr que l'application de la GFD peut tre renforce par: une amlioration de la coordination travers le Partenariat de Collaboration sur les Forts; des accords de dcentralisation aux chelons rgional et sous-rgional; l'affectation de nouvelles ressources financires; la cration de nouveaux partenariats; et, le traitement des principales causes profondes du dboisement.

Fred Kafeero, de 'Environnemental Alert', a parl du rle de la socit civile dans la formulation et la mise en application des PFNs en Ouganda. Il a prcis que la socit civile est active dans la formulation des politiques et des lgislations forestires et dans la mise en application des PFNs. Il a soulign, entre autres: que les partenariats entre le secteur gouvernemental et les autres parties prenantes offrent des possibilits de jeter des ponts entre la politique et l'action; que le niveau multi-oprationnel des organisations de la socit civile (OSCs) est un point fort de la mise en uvre des PFNs; et, que les OSCs ont besoin de dvelopper de manire continue leur recherche et leur capacit d'analyse, pour le soutien les PFNs.

Au cours du dbat qui a suivi, les dlgus ont dbattu: de la manire dont les services environnementaux pourraient tre utiliss dans les forts plantes et dans les forts naturelles; du financement durable et du soutien de la part des ONGs en faveur de la mise en uvre des PFNs; de la ncessit du renforcement des capacits pour la gestion des forts situes l'extrieur des rserves forestires centrales en Ouganda; et de la manire dont la budgtisation du gouvernement central peut accrotre l'investissement dans le dveloppement des ressources humaines, en vue de rduire le dboisement.

Hikojiro Kaltsuhisa, de la FAO, a signal que la trente-deuxime session de la Confrence de la FAO, tenue fin novembre dbut dcembre 2003, a propos une intensification du suivi, de l'valuation et de l'tablissement de rapports sur le travail de la FAO, ayant trait la Dclaration du Dbut du Millnaire, et a soulign l'importance de l'intgration des perspectives fminines dans les oprations de la FAO (COFO 2005/5). La 124e session du Conseil de la FAO, tenu en juin 2003 a soulign l'importance du soutien de la FAO en faveur: des PFNs et du renforcement des capacits; de la gestion de l'information et des donnes; de l'tablissement de C&I pour la GFD; de l'ERF et de la gestion des feux forestiers; des processus forestiers internationaux, tels que le FNUF, le PCF, le GIF et le FIF; et, du renforcement de l'interface entre la gestion forestire et la gestion des lignes de partage des eaux. 

DECISIONS DES ORGANES D'ADMISTRATION DE LA FAO PRESENTANT UN INTERET POUR LE COMITE

Des recommandations ont t transmises par les Confrences Rgionales, dont: de la CRF Africaine, une attention accrue la production de viande de brousse dans les endroits o elle est importante dans les rgimes locaux; de la CRF d'Asie-Pacifique, un soutien accru des plans d'actions, codes et autres lignes directrices encadrant les pratiques viables dans les domaines de la foresterie et de la pche; de la CRF d'Amrique Latine et Carabes, un dveloppement institutionnel dans le cadre du processus de la dcentralisation et le soutien du Plan d'Action du Programme d'Action de la Barbade pour le dveloppement durable des petits Etats insulaires en dveloppement; et de la CRF du Proche-Orient, l'laboration, la promotion et l'adoption de paquets technologiques adapts sur la demande dans le domaine de l'eau et sur la gestion des lignes de partage des eaux.

CONCEPTION D'UN PLAN D'ACTION POUR LA FAO DANS LE DOMAINE DE LA FORESTERIE

Dan Rugabira, de la FAO, a pass en revue les actions menes par la FAO au cours d'anne coule, dans le cadre des recommandations de la COFO-16 (COFO 2005/6). Ces actions ont englob un travail par le Programme des Ressources Forestires dans la documentation des pratiques russies en cours dans les forts bien gres, en Afrique, et, le soutien du dveloppement forestier modle, en Asie. Il a indiqu qu'un soutien est galement fourni aux efforts de conservation focaliss sur les forts fragiles des zones montagneuses, en Asie, la gestion de la faune et de la flore dans les parcours protgs, en Afrique, des tudes menes dans le domaine de l'conomie et des produits forestiers, en Europe et en Asie de l'Ouest, et, l'laboration de 17 rapports nationaux, en Amrique Latine. Il a galement indiqu que la FAO fournit un soutien la mise en place des politiques et des programmes forestiers des pays, travers le Fonds d'Appui aux PFNs, y compris, travers 42 accords de partenariat et plus de 80 projets d'assistance technique.

Hosny El-Lakany, Directeur Gnral Adjoint de la FAO, charg de la Foresterie, a prsent le PTB propos pour le Programme Forestier de la FAO, au titre de 2006-07 (COFO 2005/8). Soulignant que le PTB est guid par le PMT de la FAO au titre de 2006-11, il a prcis que le PTB forestier propos rpond aux besoins des pays et des CFRs. El-Lakany a expliqu les principaux travaux proposs dans le cadre de chacune des composantes du programme de la Foresterie: les ressources forestires; l'conomie et les produits forestiers; l'information et la liaison forestires; et, les politiques et les institutions forestires. S'inspirant des objectifs de la FAO, dans les principaux domaines multisectoriels (COFO 2005/7), il a indiqu que les priorits du PTB de 2006-07 comprennent: les forts et la bionergie; les Etudes sur la Situation du Secteur Forestier; les SER; le futur AIF; et, les petits Etats insulaires en dveloppement.

Le Luxembourg, au nom de l'UE, a suggr: que le Dpartement Forestier de la FAO entreprenne une valuation quinquennale au lieu de dcennale de ses travaux; que le travail sur la bionergie et les changements climatiques devrait tre une partie cruciale du PTB de 2006-07; que le PCF devrait tre renforc dans le cadre du futur AIF; et que les domaines sous-reprsents mais prioritaires de la rduction de la pauvret et des moyens de vivre durables devraient bnficier d'un soutien extrabudgtaire Le Cameroun a parl du besoin de mettre jour les donnes concernant les pays Africains au cours de SOFO 2005, et a espr voir un accroissement systmatique de la mise en application des C&I dans les pays qui sont le plus dans le besoin.

Le Brsil a soulign que la souverainet des pays ne devrait pas tre empite dans la poursuite du dveloppement durable, et a not que la FAO pourrait apporter sa contribution dans le cadre d'un futur AIF, englobant un FNUF renforc et un instrument juridique international.

Faisant part de ses rserves concernant l'absence de ressources financires accrues pour les CFRs et pour la conservation des forts et des cosystmes fragiles, l'Afghanistan a dclar souhaiter voir la FAO fournir des ressources extrabudgtaires et accrotre le montant mis disposition des pays travers les fonds fiduciaires.

La Syrie a suggr qu'un accroissement du soutien de la FAO aux CFRs, un travail plus important sur le thme forts et nergie, et un accroissement des donnes du terrain concernant les forts, aideraient les pays mettre en application la GFD.

L'Australie a not que la FAO devrait: jouer un rle essentiel en tant que Prsidente du PCF dans le cadre du futur AIF; aider les pays mettre en place leurs PFNs; intgrer les SER avec les C&I; et mener un travail sur les espces envahissantes. Le dlgu a galement requis que le scnario d'une croissance budgtaire nominale nulle, soit reflte dans le PTB de 2006-07.

L'Egypte a attir l'attention sur le rle important de la FAO dans le traitement des feux forestiers, dans l'laboration des PFN et dans l'aide devant tre apporte aux pays pour la ralisation de leurs objectifs souhaits dans leurs plans d'action relatifs aux forts.

Le Chili a apport son appui aux domaines forestiers prioritaires retenus dans le PMT de la FAO, et a suggr que la FAO se focalise davantage sur les questions des forts et changements climatiques, la scurit alimentaire et la pauvret.

Le Portugal a propos que la FAO mne davantage de travaux sur la bionergie et la dsertification.

La Rpublique du Congo a indiqu que la FAO devrait accrotre la coopration avec les diverses organisations partenaires, se focaliser sur son rle dans la ralisation des ODM, faire le point de la situation des questions de certification et, accorder une attention plus importante l'tablissement des rapports dans le PTB au titre de 2006-07.

L'Indonsie a soulign que la FAO pourrait aider les pays dans la ralisation des exigences des rapports soumettre au FNUF, renforcer son assistance dans les domaines de l'information, de l'tablissement des rapports et de l'valuation, et accrotre son soutien aux rgions affectes par le tsunami de l'ocan indien.

Suggrant que le futur AIF soit tabli sous l'gide de la FAO, le Mexique a soulign que les pays devraient avoir accs un fonds fiduciaire cr dans le cadre du nouvel arrangement. Au sujet du PTB au titre de 2006-07, il a not que davantage de donnes et de statistiques concernant les bois et la bionergie, devraient tre collectes, et a appel la FAO collecter des tudes de cas et reproduire les expriences russies des projets forestiers, en particulier dans les pays faible couvert forestier.

Le Canada a suggr que la GFD pourrait apporter une contribution l'ensemble des sept ODMs. Le dlgu a suggr que la FAO assure le rle de chef de file dans le traitement des feux forestiers, dans l'laboration de la stratgie adopter face aux feux des zones naturelles, et planifie les activits utilisant le scnario budgtaire 2006-07 croissance relle infrieure zro.

Le Gabon a invit la FAO promouvoir les espces d'arbres moins connues, mettre en place des mcanismes de mise en uvre qui promeuvent la GFD, et travailler sur le reboisement des forts.

Le Nigeria a demand la FAO d'laborer un plan d'action sur la viande de brousse, et a espr voir la FAO laborer une Etude sur la Situation du Secteur dans le pays. Le dlgu a soulign que le PTB devrait tre bas sur des hypothses de croissance relle et intgrer des programmes traitant des ODM.

La Norvge a soulign l'importance du Fonds pour les PFNs et a suggr que le Fonds pour les PFNs promeuve: la participation de la socit civile; lamlioration de la coopration pour rduire la pauvret; le respect des dispositions; et le renforcement des capacits nationales dans le domaine des valuations forestires. Le dlgu a soulign l'importance d'avoir des donnes transparentes et comparables. L'Iran a dclar que dans le futur AIF, l'aide de la FAO dans les domaines du renforcement des capacits et de la facilitation des PFN garantira la GFD, en soutien des ODM. Il a indiqu galement que le Fonds pour les PFN pourrait traiter la dsertification et la dgradation des sols. Le Liban a soulign que la FAO devrait travailler sur la conservation et la dsertification et sur la gestion des nuisibles.

Au sujet de l'tude moyen terme, l'Arabie Saoudite a dclar attendre avec impatience les rapports concernant les forts et l'eau, la lutte contre la dsertification, le climat, les scheresses, et le renforcement des capacits. Le dlgu des Etats-Unis a applaudi le travail accompli par la FAO sur l'application des lgislations forestires, et sa collaboration avec l'Organisation Internationale des Bois Tropicaux (OIBT). Il a dclar que le travail qui a port, entre autres, sur les valeurs non ligneuses, les services environnementaux, les espces envahissantes, et les forts et l'eau, est important. Il a appel au renforcement des capacits dans le domaine de la lutte contre l'exploitation forestire illicite et contre le commerce illgal associ, y compris le commerce des espces de faune et de flore sauvages. Le Sri Lanka a mentionn l'importance des forts et des jardins dans la reconstruction et la restauration des littoraux, aprs le tsunami. La Suisse a soulign l'importance d'une dfinition claire des droits en matire de ressource, des pauvres des zones rurales, soulignant en particulier que la gouvernance et la dcentralisation sont cruciales. Il a galement prcis que la FAO a un rle jouer dans la fourniture de contributions techniques pour la mesure de la ralisation des objectifs l'chelon mondial. La Confdration des Propritaires Forestiers Europens a dclar que l'enlvement de biomasse des forts pourrait rduire l'incidence des feux forestiers et contribuer au revenu des petits propritaires forestiers.

XIII CONGRES MONDIAL SUR LA FORESTERIE

Le Secrtariat a pass en revue le processus de slection du pays hte du prochain Congrs Mondial sur la Foresterie qui se tiendra en 2009 (COFO 2005/Inf.5). Le Panama et l'Argentine ont offert d'accueillir l'vnement.

CONTRIBUTION DU SECTEUR FORESTIER A LA RECONSTRUCTION ET A LA REHABILITATION POST-TSUNAMI

Patrick Durst, de la FAO, a pass en revue la rponse de la FAO la catastrophe du tsunami, et a soulign la difficult du traitement de la rcupration et de la rhabilitation (COFO 2005/9). Il a not que dans le contexte d'une large assistance des donateurs, affluant vers la zone touche, la coordination, la planification et l'assistance technique sont ncessaires. Il a mentionn aussi qu'un accent particulier a t plac sur les mangroves et sur les forts des littoraux, et qu'une priorit devrait tre accorde la restauration des opportunits d'emplois et des services environnementaux, notamment services protecteurs offerts par les mangroves et par les forts ctires. Des rserves ont t galement exprimes concernant le risque de voir la forte demande de bois d'uvre pour la reconstruction, donner lieu une surexploitation des ressources disponibles.

Le Luxembourg, au nom de l'UE, a dclar que l'UE est en train de canaliser son aide travers plusieurs agences des Nations Unies et travers la Banque Mondiale, pour rduire au minimum, la duplication et la concurrence. Le dlgu a soulign l'importance de la restauration des forts protectrices et la rhabilitation des pcheries et des forts de mangroves dont elles dpendent. Le dlgu du Japon a dclar que son pays serait heureux de partager sa longue histoire avec le traitement des effets des tsunamis, et notamment son exprience et son expertise relativement aux forts protectrices des littoraux.

PLENIERE DE CLOTURE

Samedi 19 mars, le Comit a dcid que la prochaine session se tiendrait du 12 au 16 mars 2007, au sige de la FAO, Rome. Le Comit a galement adopt le projet de rapport de la runion (COFO 2005/REP). Le Premier Vice-prsident David Rhodes (Nouvelle Zlande) a cltur la runion a 12h00.

RAPPORT DE LA REUNION DU COFO

Le rapport de la COFO-17 traite des sujets suivants:

ETATS DES FORETS DE LA PLANETE, EDITION 2005: Le COFO a reconnu la pertinence particulire du thme du rapport ralisation des avantages conomiques tirs des forts et a accueilli avec satisfaction les principaux sujets d'intrt, dont: les expriences et les leons apprises dans le domaine de l'amlioration des avantages de l'agroforesterie; l'conomie base sur l'nergie tire du bois; et, les liens entre les conflits violents et les rgions forestires dans de nombreuses parties du monde.

COMMISSIONS FORESTIERES REGIONALES EN ACTION: Le COFO, entre autres:

  • s'accorde pour dire que les CFRs sont une composante vitale du travail de la FAO et qu'elles fournissent des mcanismes efficaces pour l'amlioration de la coopration rgionale et sous-rgionale et pour le soutien des efforts fournis par les pays membres pour la mise en uvre de la GFD;
     

  • encourage la FAO, travaillant en collaboration avec les pays membres et d'autres partenaires, prendre les mesures ncessaires pour la mise en uvre des recommandations formules par les six CFRs et les divers organes statutaires de la FAO;
     

  • recommande que la FAO augmente les ressources affectes aux travaux des CFRs;
     

  • recommande que les CFRs traitent, dans leurs travaux futurs, les questions de la collaboration dans le domaine de la gestion des feux forestiers, du dialogue rgional sur les politiques forestires, la contribution de la foresterie l'allgement de la pauvret et la concrtisation des ODM, de la valorisation des services environnementaux, de l'exploitation forestire illicite et du commerce illgal associ des produits forestiers, et de l'lvation de l'importance de la foresterie dans l'agenda politique;
     

  • recommande que les groupes de travail rgionaux et thmatiques tablis par les CFRs, notamment ceux sur la gestion des feux forestiers, sur les espces envahissantes et sur la gestion de la flore et de la faune sauvages et la viande de brousse, soient utiliss pour la facilitation de l'action et du dialogue aux chelons rgional et sous-rgional;
     

  • recommande que les CFRs continuent faciliter la mise en application des PA des GIF/FIF l'chelon des pays, et fournir l'information concernant les dveloppements survenus dans le dialogue international sur les forts;
     

  • recommande que les CFRs difient des synergies avec d'autres organisations et processus rgionaux et internationaux pour accrotre les activits multisectorielles, viter la duplication, combler les lacunes et optimiser les rsultats;
     

  • recommande que les CFRs continuent fournir le cadre ncessaire une conduite efficace des tudes rgionales de la situation du secteur forestier;
     

  • recommande que les CFRs pertinents accroissent leur soutien au pays faible couvert forestier, dans la mise en uvre du Processus de Thran; et
     

  • encourage la FAO soutenir la ractivation des CFRs concertes sur les Questions Forestires Mditerranennes Silva Mediterranea.

LES BESOINS ET LES OPPORTUNITES OFFERTES A LA COOPERATION INTERNATIONALE SUR LA PREPARATION A FAIRE FACE AUX FEUX FORESTIERS: Le COFO, a, entre autres:

  • soulign qu'en dpit du fait qu'il soit un important processus cologique et un outil de gestion des sols, le feu peut avoir galement des effets sociaux, conomiques et environnementaux ngatifs et peut contribuer la dgradation des forts, reprsentant ainsi, en mme temps, un instrument utile et une menace srieuse la GFD;
     

  • mis en exergue le lien entre les feux forestiers et les changements climatiques du globe, ainsi que les liens entre la gestion des feux forestiers et la rduction de la pauvret et la conservation de la biodiversit;
     

  • soulign que la gestion des feux est une responsabilit nationale et a demand la FAO de travailler en collaboration avec d'autres partenaires internationaux la mise en place d'une stratgie pour l'amlioration de la coopration internationale dans le domaine des feux des zones naturelles;
     

  • not les diffrents points de vue sur la proposition l'adresse de la FAO, de faciliter l'laboration d'un accord international sur les feux forestiers;
     

  • conclu qu'il est vital de renforcer les mcanismes disponibles pour la collaboration sur les feux forestiers et que les accords bilatraux et rgionaux sont une plate-forme prcieuse pour la coopration internationale;
     

  • demand la FAO de fournir aux pays un soutien pour le dveloppement et la consolidation de leurs systmes nationaux de gestion des feux et de crer les capacits techniques et oprationnelles requises pour s'engager dans une coopration internationale efficace;
     

  • recommand que la FAO amliore son rle dans la gestion des feux, y compris travers l'appui de la gestion des feux, dans le cadre de l'approche intgre de la gestion des forts, fournissant un soutien technique pour l'amlioration de la gestion des chargements de combustible dans les forts, et aidant la conception et la mise en uvre des programmes de formation, d'ducation et de conscientisation dans le domaine de la gestion des feux forestiers, en particulier, l'chelon local;
     

  • recommand que les pays en dveloppement intgrent la gestion des feux forestiers dans leur dialogue avec les agences des pays industrialiss, charges de l'aide internationale; et
     

  • recommand que la FAO informe la FNUF-5 de l'importance que la Runion Ministrielle sur les Forts et la COFO-17 accordent la coopration internationale dans le domaine de la gestion des feux forestiers.

ROLE DES FORETS DANS LA CONTRIBUTION AUX OBJECTIFS DE DEVELOPPEMENT DU DEBUT DU MILLENAIRE: Le COFO a, entre autres:

  • soulign que le programme de travail actuel de la FAO contribue de manire importante la ralisation des ODM;
     

  • recommand que la FAO renforce son soutien technique aux pays, pour l'intgration des PFNs dans leurs PSRPs et autres stratgies de dveloppement nationales;
     

  • recommand que la FAO renforce son assistance technique aux pays pour l'amlioration de la gouvernance, le renforcement des cadres institutionnels et de la promotion d'une gestion forestire communautaire durable;
     

  • recommand que la FAO, avec d'autres membres du PCF, renforce les activits dans les domaines de la collecte, de l'analyse et de la diffusion des donnes appropries concernant les forts;
     

  • demand la FAO d'aider ses pays membres quantifier et cerner les valeurs conomiques des services environnementaux des forts;
     

  • recommand que la FAO aide les efforts des pays visant amliorer la coopration intersectorielle et la coordination l'chelon national;
     

  • recommand que la FAO apporte une forte contribution, intressant les forts, au Sommet Evaluatif du Dbut du Millnaire; et
     

  • mis en relief le lien fort qui existe entre les objectifs du dveloppement et les PA des GIF/FIF pour la ralisation de la GFD.

DECISIONS DES ORGANES D'ADMINISTRATION DE LA FAO AYANT UN INTERET POUR LE COMITE: Le COFO a, entre autres, soulign les recommandations de la 32e session de la Confrence de la FAO et des 124e et 127e sessions du Conseil de la FAO, en particulier, celles ayant trait au travail de la FAO sur la facilitation des efforts fournis par les pays pour la mise en uvre des engagements figurant dans la Dclaration du Dbut du Millnaire des Nations Unies, au renforcement des capacits nationales et au soutien des processus forestiers internationaux. Le COFO a galement mis en exergue les recommandations ayant trait la foresterie, manant des Confrences Rgionales de la FAO, tenues en 2004.

CONCEPTION D'UN PROGRAMME DACTION POUR LA FAO, DANS LE DOMAINE DE LA FORESTERIE: Le COFO a, entre autres:

  • recommand que la FAO continue entreprendre des tudes mondiales et rgionales de la situation du secteur forestier, si possible, des intervalles de cinq ans, aux fins de soutenir la planification stratgique nationale;
     

  • soulign que la bionergie, notamment le bois de chauffe, est un thme important et a appuy pleinement l'adoption d'une approche intgre dans le traitement des questions qui s'y rapportent;
     

  • demand que la FAO poursuive son rle de chef de file dans le PCF;
     

  • recommand que la FAO continue fournir une assistance aux pays membres, dans l'amlioration des politiques et des pratiques en matire de gestion forestire en vue, entre autres, de la mise en application du Mcanisme pour un Dveloppement Propre, du Protocole de Kyoto;
     

  • recommand que la FAO poursuive son soutien aux rseaux rgionaux et nationaux de lutte contre les feux forestiers ainsi qu'aux rseaux contre les insectes et les maladies, et qu'elle travaille avec les partenaires pour l'laboration des lignes directrices volontaires devant rgir la prvention, la suppression et le rtablissement, des feux forestiers;
     

  • fortement appuy la poursuite de la focalisation de la FAO sur les avis techniques, le renforcement des capacits et la diffusion des donnes concernant les bonnes pratiques;
     

  • recommand que la FAO accorde une priorit aux principaux domaines programmatiques et thmatiques, notamment, les forts et l'eau, les forts et la lutte contre la dsertification, l'allgement de la pauvret et la scurit alimentaire et, la foresterie participative et les moyens de vivre durables;
     

  • demand que la FAO accroisse son aide aux pays, destine l'laboration et la mise en application des PFN, en partenariat avec le Fonds pour les PFN;
     

  • demand la FAO de travailler une meilleure intgration de la foresterie dans les PSRPs, d'amliorer l'application des lgislations forestires, d'intgrer les aspects naturels touchs, et de renforcer les capacits de conduite des valuations forestires nationales et de mettre en place des systmes d'information sur les forts;
     

  • demand la FAO de renforcer ses activits dans le domaine des SER et de poursuivre ses efforts visant intgrer l'ERF mondiale dans les rapports concernant les C&I pour la GFD;
     

  • demand la FAO d'aider rduire au minimum la duplication dans les rapports internationaux concernant les forts et rduire le fardeau des rapports qui pse sur les pays, en continuant laborer le cadre d'information concernant les rapports ayant trait la foresterie; et
     

  • demand que la FAO continue travailler en collaboration avec d'autres agences, l'claircissement des principaux concepts forestiers et harmoniser la terminologie relative aux forts.

CONGRES MONDIAL SUR LA FORESTERIE: Le COFO a, entre autres: not le rsultat du XII Congrs Mondial sur la Foresterie, tenu en 2003, et a hautement lou le gouvernement canadien et la FAO pour l'organisation russie de cet vnement; et, a indiqu que deux pays ont soumis des offres officielles en rponse l'invitation du Directeur Gnral, d'accueillir le XIII Congrs Mondial sur la Foresterie le Panama et l'Argentine et que ces offres seront transmises au Conseil de la FAO, pour considration sa prochaine session, en juin 2005.

LE SECTEUR FORESTIER ET LA REHABILITATION ET LA RECONSTRUCTION POST-TSUNAMI: Le COFO a accueilli avec satisfaction l'assistance fournie par la FAO aux pays touchs par le tsunami de l'ocan indien du 26 dcembre 2004, et a recommand qu'elle y augmente ses efforts en faveur des forts, et a encourag la FAO jouer un rle de chef de file, travers ses bureaux rgionaux, dans le domaine des activits de rhabilitation des forts, de manire collaborative, et promouvoir une approche intgre dans la gestion des littoraux et des moyens de vivre, dans l'ensemble des secteurs.

DATES ET LIEU DE LA PROCHAINE SESSION: Le COFO a dcid de tenir sa prochaine session Rome, dbut 2007.

BREVE ANALYSE DE LA COFO-17

AMELIORER LA PRISE DE CONSCIENCE SUR LES FORETS DANS L'AGENDA INTERNATIONAL

Ces quelques dernires annes, les pays prenant part des forums politiques tels que le Forum des Nations Unies sur les Forts (FNUF) et le Conseil International des Bois Tropicaux, ont indiqu que les forts sont places au bas de l'ordre du jour international. Toutefois, la Runion Ministrielle sur les Forts et la dix-septime session du Comit de la FAO sur la Foresterie (COFO) ont suggr qu'une attention politique de haut niveau est en ralit accorde aux forts, l'chelon international, confirme, si besoin est, par la prsence de 90 chefs d'agence de foresterie, la laurate du Prix Nobel, du Premier Ministre Finlandais, du Prsident du Congo et d'un nombre important de ministres issus de pays industrialiss et de pays en en dveloppement. Les donnes techniques prsentes au cours des vnements organiss en marge de la runion et le lancement de produits techniques de la FAO, comme l'dition 2005 du rapport sur l'Etat des Forts de la plante (SOFO), suggrent que la FAO en en train d'essayer d'tablir un quilibre entre son caractre politique et son caractre technique. Cela est important parce qu'il soulve la question de leurs implications sur l'avenir des travaux forestiers la FAO et sur la ralisation des objectifs politiques plus larges, comme les Objectifs de Dveloppement du dbut du Millnaire (ODM) et ceux inscrits dans le cadre du futur arrangement international sur les forts (AIF). Cette brve analyse examine la COFO-17 et le positionnement de la FAO pour la poursuite de son travail technique sur la foresterie et pour la garantie d'un soutien politique de haut niveau en faveur des forts, en dpit des difficults financires et oprationnelles poses.

ENRACINEMENT ARBORICOLE DANS LE SYSTEME DES NATIONS UNIES

Depuis le rsultat dcevant du Plan d'Action pour les Forts Tropicales (PAFT) des annes 1990, le Dpartement de la Foresterie de la FAO a subi un certain nombre de changements administratifs et programmatiques, pour l'amlioration de son image au sein de la communaut internationale. En dpit de cela, toutefois, la FAO continue recevoir des critiques concernant sa structure hautement bureaucratique, ce qui a men certains, suggrer qu'elle devrait fonctionner davantage comme d'autres organisations plus petites oprant dans le domaine de la foresterie, telle que l'Organisation Internationale des Bois Tropicaux. Dans une tentative de rendre l'organisation moins bureaucratique, la FAO a dcentralis ses oprations, notamment par l'tablissement des Commissions Rgionales sur la Foresterie, qui, selon plusieurs observateurs, a facilit la mise en application des programmes, l'change d'information et l'engagement des parties prenantes.

La FAO a galement amlior la coopration inter-agences sur la question forestire, au sein du systme des Nations Unies, en partie travers sa prsidence du Partenariat de Collaboration sur les Forts (PCF). Une telle coopration a aid amliorer la qualit des documents d'information de la FAO, comme SOFO 2005, dans lequel l'information fournie par les gouvernements ainsi que par les diverses organisations internationales, pour permettre la FAO de saisir et d'analyser les thmes mergeants tels que celui des forts et les conflits. Ce point est d'importance, car certains ont argu que le Forum des Nations Unies sur les Forts devrait tre, au sein du systme des Nations Unies, le mcanisme central charg de traiter les thmes nouveaux et mergeants ayant trait la foresterie. Cependant, SOFO 2005 et parmi d'autres documents techniques de la FAO mis la COFO-17, certains ont dmontr que la FAO est tout fait apte traiter ces questions techniques l'chelon international, un point renforc dans les interventions des dlgus tout le long de la semaine. A titre d'exemple, les points forts de la FAO ont t valids par le Premier Ministre Finlandais, qui a voqu les russites que son pays a connu en ayant recours aux services de la FAO dans le domaine de la foresterie, et par la laurate du Prix Nobel, Wangari Maathai, qui a soulign que les forts et les conflits violents sont lis de manire de complexe et que cette question a besoin d'une attention urgente de la part de la FAO.

CONNECTIONS RHIZOMIQUES

Au cours de la semaine, les pays et les organisations partenaires ont encourag l'octroi d'une attention plus importante ces thmes mergeants, en particulier, dans les sessions consacres au Programme de Travail Budget (PTB), propos pour 2006-07. Le document aide tablir la politique et le programme de travail de la FAO au titre de la biennale venir, et la discussion du projet de PTB a clairement transmis les principales russites et les promesses futures du travail technique de la FAO. Au cours de ces discussions, les pays ont soulign le besoin de reformuler le PTB propos de la FAO de manire ce qu'il rende compte clairement du rle des forts dans la ralisation des ODM. Cela, toujours d'aprs l'argument, susciterait davantage d'attention politique pour les proccupations forestires, et avec elle, le financement de la part des donateurs. Mais, il s'agit l d'un argument commun d'autres domaines problmatiques, ce qui suggre que le rattachement des travaux concernant les forts aux ODM est sans doute, en thorie, une ide prometteuse, mais que la garantie d'un financement accru ncessitera beaucoup plus de calcul, en pratique. De mme, rattacher les ODM la foresterie peut complmenter le travail de la FAO sur les questions de pauvret et de moyens de vivre locaux, deux thmes soulevs la COFO-16.

La question du rattachement du travail de la FAO sur la foresterie aux ODM a constitu une dimension importante des dbats de la COFO-17, mais nanmoins, il n'a pas t le point principal de la runion. Le point de la runion tait de procder des changes d'information sur les programmes actuels de la FAO dans le domaine de la foresterie, dont certains adoptent dj une approche intgre en matire de rduction de la pauvret, et de montrer la direction que les futurs travaux de la FAO sur la Foresterie pourraient prendre. Pour ce faire, le Dpartement Forestier de la FAO a organis un certain nombre d'vnements, en conjonction avec ses organisations partenaires et ses bureaux rgionaux. Dans cet ordre d'ide, deux vnements sont citer, l'vnement coparrain par la FAO et l'OIBT, sur les lgislations forestires et le respect des dispositions, et l'vnement qui a port sur le Nouveau Partenariat pour le Dveloppement de l'Afrique, qui a mme suscit l'intrt du Directeur Gnral de la FAO, Jacques Diouf. Certains ont estim que l'organisation d'un nombre aussi important d'vnements, est un emploi discutable du temps, mais d'autres ont estim que cette nouvelle pratique a donn l'impression que le Dpartement Forestier de la FAO est en train d'essayer de devenir moins bureaucratique en permettant la tenue de dbats officieux dans les vnements techniques et dans les discussions de couloir. Ce processus d'change d'information non seulement a rappel aux participants, les nombreuses questions non rsolues dans le traitement du thme de la gestion forestire durable, mais a galement aid faire jaillir de nouvelles ides et de nouvelles requtes pour le travail technique de la FAO, portant, en particulier, sur l'utilisation de la foresterie pour la ralisation des ODM.

NOURRIR LES PROGRAMMES DE FORESTERIE

En raison de la varit des priorits dtermines au cours de la semaine, le dfi vident auquel la FAO est confronte, consiste savoir comment rpondre aux requtes des pays dans le contexte de la diminution des ressources financires du budget rgulier de la FAO. Le Directeur Gnral de la FAO demande que le financement des activits lies aux forts provienne du Budget Rgulier de la FAO, qui couvre actuellement 4,2 % des activits de foresterie, mais plusieurs reprsentants du COFO ont fait remarquer que cela est insuffisant et que le Dpartement Forestier de la FAO doit compter sur des ressources extrabudgtaires pour le gros de son financement programmatique.

En restant avec le thme cl qui consiste savoir comment rduire la pauvret et accrotre les niveaux de financement en faveur des forts travers la ralisation des ODM, l'une des stratgies proposes a suggr que l'augmentation du financement en faveur des forts, se produise travers l'intgration du travail sur les forts dans les papiers de la Stratgie de Rduction de la pauvret de la Banque Mondiale et du FMI. Certains ont suggr que cela peut accrotre les niveaux de l'aide l'chelon des pays. En outre, le renforcement de la coordination du PCF peut galement aider raliser un bon rapport cot-efficacit dans la concrtisation des objectifs stratgiques multilatraux au niveau central de l'organisation, qui est l'une des raisons pour lesquelles certains pays travaillant la conception d'un nouveau PCF amlior, tabli dans le cadre du futur AIF.

Bien que le COFO se runisse seulement une fois tous les deux ans, il n'y a rien qui prouve que cela a dcru son importance sur l'agenda politique. L'intrt des reprsentants de haut rang s'est renforc et les nouvelles opportunits d'change d'informations entre les organisations partenaires de la FAO, comme celui qui a eu lieu au sein du PCF, se sont accrues de manire importante. Cela soulve des questions importantes pour les autres organisations comme l'OIBT, qui tient des sessions du Conseil, deux fois par ans, et le FNUF, qui tient des sessions annuelles. En dpit de cela, le niveau important du soutien en faveur des activits forestires de la FAO, qui s'est manifest travers le PTB, dans le nombre d'vnements spciaux et travers la prsence des reprsentants de haut rang dans les runions Ministrielles et les runions du COFO, est prometteur pour l'avenir du Dpartement Forestier de la FAO. En sa qualit de chef de file, la FAO continuera jour un rle cl dans la mise en application des PFN, de la coopration travers le PCF et autres travaux d'assistance technique. Compte tenu de l'expertise technique dont dispose la FAO, engagement politique en faveur de son travail technique se poursuivra probablement dans les annes venir et qu'il complmentera l'arrangement international concernant les forts s'il est dcid la FNUF-5.

REUNIONS A VENIR

REUNION INTERNATIONALE DES EXPERTS SUR LES MECANISMES FINANCIERS INNOVANTS: A LA RECHERCHE D'ALTERNATIVES VIABLES PERMETTANT D'ASSURER UNE PLATE-FORME A LA DURABILITE FINANCIERE DES FORETS: Cette initiative gouvernementale mene en soutien la FNUF-5 se droulera du 29 mars au 1er avril 2005, San Jose, au Costa Rica. Les rsultats de la runion engloberont probablement: un change des expriences russies en matire d'instruments et de mcanismes financiers et conomiques, pour l'amlioration de la GFD; la dtermination des mcanismes pour le renforcement et la promotion de la coopration Nord-Sud et Sud-Sud; et la dtermination et la consolidation des partenariats entre les parties intresses, pour la promotion de l'utilisation d'instruments financiers et conomiques innovants. Pour de plus amples renseignements, contacter Ricardo Ulate, UNFF Focal Point, Ministry of Environnement and nergie, Government of Costa Rica; tel: +506-257-8475; fax: +506-258-1614; e-mail: [email protected]; internet: http://www.fonafifo.com/paginas/reunionExpertosIng.htm

INITIATIVE MONDIALE POUR LA REHABILITATION DES PAYSAGES FORESTIERS: Cet atelier se tiendra du 4 au 8 avril 2005, Petrpolis, au Brsil. Organis par le Partenarial Mondial pour la Rhabilitation des Paysages Forestiers, cet vnement est une initiative mene par les gouvernements et l'organisation, en soutien au FNUF. L'atelier vise apporter une contribution la mise en uvre des programmes de travail des divers processus politiques internationaux et rgionaux, notamment les conventions sur la biodiversit, les changements climatiques et la dsertification, l'OIBT et le SMDD. Pour plus de prcision, contacter: Carole Saint-Laurent, Coordinator, Global Partnership on Forest Landscape Restoration, IUCN; tel: +1-416-763-3437; fax: +1-416-763-3437; e-mail: [email protected]; internet: http://www.unep-wcmc.org/forest/restoration/globalpartnership/ 

EDITION 2005 DU SYMPOSIUM DE PLUM CREEK SUR LE PROTOCOLE DE KYOTO, LES FORETS ET LES MARCHES DES ARBRES VIVANTS: LA SCIENCE ET LES POLITIQUES EN MATIERE D'UTILISATION DES TERRES, DANS LA FIXATION DU CARBONE: Ce symposium aura lieu les 13 et 14 avril 2005, Missoula, dans le Montana, aux Etats-Unis. L'Universit du Montanas College of Forestry and Conservation, sera l'hte de cette runion sur les dernires dcouvertes scientifiques concernant le rle des forts et des dcisions concernant l'utilisation des terres dans la fixation des carbones, et les liens entre les initiatives forestires axes sur la fixation du carbone, et les avantages environnementaux et sociaux. Pour en apprendre davantage, contacter: University of Montanas College of Forestry and Conservation; tel: +1-406-243-5521; fax: +1-406-243-4845; e-mail: [email protected]; internet: http://www.forestry.umt.edu/kiosk/Conference/Carbon/default.htm 

ATELIER DE L'OIBT SUR LES APPROCHES ECHELONEES EN MATIERE DE CERTIFICATION: Cet atelier de l'OIBT, prvu du 19 au 21 avril 2005, Bern, en Suisse, cherchera promouvoir l'utilisation d'approches chelonnes en matire de certification, dans les pays en dveloppement exportateurs de bois tropicaux. Pour plus d'informations, contacter: Manoel Sobral Filho, ITTO Executive Director; tel: +81-45-223-1110; fax: +81-45-223-1111; e-mail: [email protected]; internet: http://www.itto.or.jp 

COMITE POUR L'EVALUATION DE L'APPLICATION DE LA CONVENTION SUR LA LUTTE CONTRE LA DESERTIFICATION: La troisime session du Comit pour l'Evaluation de l'Application de la Convention sur la Lutte contre la Dsertification se droulera du 2 au 11 mai 2005, Bonn, en Allemagne. Pour plus de renseignements, contacter: UNCCD Secretariat; tel: +49-228-815-2802; fax: +49-228-815-2898; e-mail: [email protected]; internet: http://www.unccd.int/cop/cric3/menu.php 

SEPTIEME SYMPOSIUM INTERNATIONAL SUR LES ASPECTS JURIDIQUES DU DEVELOPPEMENT DURABLE DES FORETS EUROPEENNES: Ce symposium, organis par l'Union Internationale des Organisations de Recherche Forestire (IUFRO), aura lieu du 11 au 15 mai 2005, Mt. Zlatibor, en Serbie. Pour les dtails, contacter: Peter Herbst; tel: +43-42-425-2471; fax: +43-42-426-4048; e-mail: [email protected]; internet: http://iufro-down.boku.ac.at/iufronet/d6/wu61300/zlatibor2005-1st-announcement.doc 

FNUF-5: La cinquime session du Forum des Nations Unies sur les Forts se tiendra du 16 au 27 mai 2005, au sige des Nations Unies New York. Cette runion reprsente la conclusion du mandat quinquennal du FNUF. Pour plus de prcisions, contacter: Elisabeth Barsk-Rundquist, UNFF Secretariat; tel: +1-212-963-3262; fax: +1-917-367-3186; e-mail: [email protected]; internet: http://www.un.org/esa/forests 

CIBT-38: La 38e session du CIBT et les sessions associes de ses Comits se drouleront du 19 au 22 juin 2005, Brazzaville, Rpublique du Congo. Note: Les dates de cette confrence ont t modifies. Pour plus de renseignements, contacter: Manoel Sobral Filho, ITTO Executive Director; tel: +81-45-223-1110; fax: +81-45-223-1111; e-mail: [email protected]; internet: http://www.itto.or.jp 

CONFERENCE DES NATIONS UNIES SUR LA NEGOCIATION DE L'ACCORD SUCCEDANT A L'AIBT DE 1994, TROISIEME PARTIE: Les dlgus poursuivront les ngociations menant l'accord succdant l'AIBT de 1994, du 27 juin au 1er juillet 2005, Genve, en Suisse. Pour les dtails, contacter: UNCTAD Secretariat; tel: +41-22-917-5809; fax: +41-22-917-0056; e-mail: [email protected]; internet http://www.unctad.org 

XXII CONGRES MONDIAL DE L'IUFRO: Ce Congrs se tiendra du 8 au 13 aot 2005 Brisbane, en Australie. Le thme du congrs est: Les Forts dans la Balance: Etablir un Lien entre la Tradition et la Technologie. Pour plus de prcision, contacter: The Congress Manager; tel: +61-7-3854-1611; fax: +61-07-3854-1; e-mail: [email protected]; internet: http://www.iufro2005.com

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Participants

National governments
Democratic Republic of the Congo
UK
US
Negotiating blocs
European Union
Non-state coalitions
NGOs

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