Bulletin des Négociations de la Terre

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 Un service d'information sur les négociations en matière d'environnement et de développement

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Publié par L'Institut International du Développement Durable (IIDD)

Vol. 22 No. 12
Jeudi 31 Janvier 2002

LES FAITS MARQUANTS DU PREPCOM II DU SMDD:
MERCREDI 30 JANVIER 2002

Les délégués se sont réunis toute la journée dans des séances concomitantes consacrées au Dialogue avec les Acteurs Sociaux, pour la poursuite de leurs travaux sur le point de l'ordre du jour concernant l'évaluation de la mise en œuvre du Plan d'Action 21. Au cours des séances du matin et de l'après-midi, le Groupe I devait se pencher sur les progrès réalisés dans les approches intégrées appliquées aux objectifs sectoriels et intersectoriels du développement durable. Pour sa part le Groupe II a planché sur les progrès accomplis dans l'habilitation de la participation des acteurs sociaux dans les institutions et les mécanismes du développement durable.

LE GROUPE I

L'APPLICATION DES APPROCHES INTEGREES AUX OBJECTIFS SECTORIELS ET INTERSECTORIELS DU DEVELOPPEMENT DURABLE: Ouvrant les travaux, les Coprésidents de la séance Jan Kára (République Tchèque) et Diane Quarless (Jamaïque) encouragèrent les groupes à se focaliser sur l'état d'avancement des préparatifs du Sommet.

Les Présentations: Le représentant des AGRICULTEURS identifia les principaux besoins du secteur: la sécurité de l'eau et des ressources foncières; l'accès aux résultats des recherches; un pouvoir sur le marché; et des partenariats horizontaux. Le représentant de la COMMUNAUTE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE appela: à une recherche interdisciplinaire; à des partenariats; à des technologies appropriées; à des évaluations intégrées; à un engagement en faveur de l'éthique et du bien-être de l'être humain; et à des indicateurs objectifs et transparents.

Le représentant du COMMERCE ET INDUSTRIE reconnut les imperfections à leur actif et indiqua que leurs contributions sont apportées à travers l'innovation, l'investissement, l'infrastructure, l'intégrité et l'implication. Le représentant des SYNDICATS appela: à l'évitement des inégalités dans les lieux de travail; à une restructuration de l'économie des pays du Sud; et à des changements dans les politiques du commerce international. Le représentant des COLLECTIVITES LOCALES présenta un rapport sur la campagne en faveur de la lutte contre les changements climatiques et ses performances en matière de réduction des émissions de gaz à effets de serre.

Le représentant des ONG nota le besoin: de s'assurer d'une gouvernance environnementale mondiale juste; de redresser les injustices environnementales; de traiter les modes de consommation et de production non viables; et, avec la représentante des FEMMES, de mettre en place un fonds international pour l'énergie durable.

Le représentant des PEUPLES INDIGENES souligna que la santé physique, mentale et spirituelle est partie intégrante de la santé environnementale. Le représentant des JEUNES exhorta les gouvernements à supprimer les subventions qui portent préjudice à l'agriculture, à introduire des taxes vertes et à apporter leur soutien aux modèles "écovillages". La représentante des FEMMES proposa l'élaboration et la diffusion de données spécifiques aux femmes.

Le Débat: La SUEDE mit en exergue les contributions apportées par la Communauté Scientifique et Technologique dans le domaine de la compréhension des problèmes liés à la couche d'ozone et aux changements climatiques. SAMOA souligna que les considérations de coût et les difficultés techniques ne sont pas des raisons suffisantes pour ignorer les problèmes environnementaux. L'AUTRICHE parla de l'importance du rôle des femmes dans la paix, la santé et les initiatives environnementales. Le BRESIL appela à des modes de production et de consommation durables dans les pays industrialisés. Le NIGERIA donna un aperçu sur les initiatives de développement durable entreprises par Shell Nigeria, telles que celles de la certification ISO 14000 et de l'engagement en faveur d'une formation éthique. La FINLANDE apporta son appui à l'accent placé par les groupes sociaux sur l'éducation et les partenariats.

Au cours du dialogue interactif, le représentant du Commerce et de l'Industrie appela à faire du thème de l'allégement de la pauvreté, un point focal du Sommet. Le représentant des Peuples Indigènes souligna la nécessité d'accroître la participation communautaire dans la conservation et l'utilisation durable de la biodiversité. Les représentants de la Communauté Scientifique et Technologique plaidèrent pour une éducation basée sur les sciences pratiques et l'utilisation des connaissances traditionnelles. Le représentant des Agriculteurs identifia les contraintes entravant les droits fonciers et d'accès aux ressources.

Les représentants des Jeunes et des Femmes appelèrent à une minimisation de l'influence du monde des affaires sur les délégations gouvernementales. Le représentant des ONG encouragea la suppression progressive des subventions étatiques favorisant le développement non viable, et proposa une réorientation des fonds vers le développement durable.

Le représentant du Commerce et de l'Industrie proposa 'voyages et tourismes' comme étude de cas pour le Sommet, aux fins de donner une illustration du développement durable profitable à tous les secteurs sociaux. Le représentant de la Communauté Scientifique et Technologique nota que les pays en développement manquaient de ressources dans les domaines de la science et de l'ingénierie. Le représentant des Syndicats appela à des normes vérifiables et à des codes de bonne conduite. Le représentant des Peuples Indigènes mit l'accent sur l'intégration des connaissances traditionnelles dans l'éducation. Le délégué des PAYS-BAS nota la tenue, pour la première fois, d'une conférence des jeunes, en marge de la prochaine sixième session de la Conférence des Parties de la Convention sur la Diversité Biologique (CDB) et, avec l'ALLEMAGNE, appela à des organisations de défenses des consommateurs plus fortes. L'INDONESIE suggéra l'établissement d'une éthique en matière de développement durable. L'ALLEMAGNE donna un aperçu sur sa 'Foreign Direct Investment Initiative for Voluntary Guidelines.' L'AFRIQUE DU SUD appela à des programmes d'action décennaux pour chacun des secteurs prioritaires. Le BANGLADESH mit en relief les idées innovantes dans l'élaboration des programmes d'éducation. La REPUBLIQUE DE COREE mit l'accent sur les aspects régionaux du développement durable. La MONGOLIE fit part de ses expériences dans la mise en application du développement durable. La HONGRIE encouragea la fixation de calendriers d'action pour l'ensemble des parties prenantes et non pas uniquement pour celle du seul secteur de l'environnement.

Le représentant des ONG nota le déséquilibre dans le partage des richesses minérales et des effets de la pollution minière, plaida pour une responsabilisation du monde de l'entreprise, et fit observer que si la pauvreté est un sujet récurant dans les discussions, ni les forêts ni le génie génétique n'y ont encore été évoqués.

Le représentant des Jeunes appela à des partenariats dans les domaines de l'éducation et du transfert d'aptitudes, du développement de la gestion de l'eau et de la formation des guides, et identifia la corruption et l'influence du monde des affaires comme thèmes intersectoriels possibles pour le Sommet. Les représentants des Collectivités Locales appuyèrent l'idée d'une collaboration avec les Jeunes dans le domaine des décisions concernant l'eau.

Les représentants des Syndicats mirent en exergue l'impératif de traiter les questions de libéralisation et de mondialisation, appuyèrent le droit au marchandage collectif, et indiquèrent que le thème de la pauvreté doit être le point focal du Sommet. Les représentantes des Femmes notèrent que ces dernières étaient bien représentées au sein des délégations, appelèrent à des mesures appropriées favorisant la collecte et la diffusion des données, et requirent de la CDD de se pencher sur les bonnes pratiques de collaboration.

Les représentants des Peuples Indigènes notèrent: que la pauvreté exerce un impact différentiel; que le consentement éclairé préalable est essentiel dans les projets industriels; et que les gouvernements doivent reconnaître et intégrer les systèmes de gestion des ressources utilisées par les Peuples Indigènes.

Les représentants de la Communauté Scientifique et Technologique notèrent la nécessité d'accroître le nombre de femmes dans les établissements scientifiques et indiquèrent que les technologies appropriées peuvent être déjà trouvées au niveau local. Les représentants du Commerce et de l'Industrie firent part de la volonté du secteur à participer dans les partenariats intersectoriels innovants. Le représentant des Agriculteurs se référa au programme qui envoie des techniciens aux pays en développement pour une assistance humanitaire.

LE GROUPE II

L'HABILITATION DE LA PARTICIPATION DES ACTEURS SOCIAUX DANS LES INSTITUTIONS ET LES MECANISMES DE DEVELOPPEMENT DURABLE: Ouvrant la séance coprésidée par Maria Luisa Viotti (Brésil), le Coprésident Kiyotaka Akasaka (Japon) encouragea les délégués à se focaliser sur l'habilitation des approches intégrant les acteurs sociaux (AS) dans les institutions de développement durable et leur passage du niveau local au niveau mondial.

Les déclarations d'ouverture des principaux groupes sociaux mirent en relief les r�ussites, les contraintes et les d�fis qui restent � relever dans ce domaine et pr�sent�rent des propositions pour l'am�lioration de ces approches et, avec les gouvernements, �voqu�rent les enseignements tir�s des �tudes de cas.

Les Pr�sentations: Le repr�sentant des AGRICULTEURS encouragea le respect des principes, y compris ceux de pr�caution et du droit de prot�ger les march�s int�rieurs. Le repr�sentant de la COMMUNAUTE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE mit l'accent sur l'acc�s aux connaissances disponibles et sugg�ra le r�-�tablissement du comit� consultatif scientifique des Nations Unies. Le repr�sentant des COLLECTIVITES LOCALES proposa: une d�centralisation �quilibr�e; la d�l�gation de responsabilit�s avec l'autorit� et les ressources requises; et une coordination de l'alliance. Les repr�sentants des ONG parl�rent des ressources, de l'acc�s � une information cr�dible, et de l'�quit�. La repr�sentante des FEMMES souligna l'importance des principes, notamment ceux concernant la promotion et la protection des droits de la femme, l'utilisation des perspectives f�minines concernant les catastrophes nationales et autres, et l'�galit�.

Le repr�sentant du COMMERCE ET INDUSTRIE sugg�ra l'�laboration des principes devant encadrer la coop�ration des acteurs sociaux. Le repr�sentant des SYNDICATS appela � l'inversion du d�clin des programmes sociaux et des droits des travailleurs, et � un consensus en faveur de l'�tre humain � Johannesburg. Le repr�sentant des PEUPLES INDIGENES proposa: de r�pandre la pratique de la participation d'observateurs au sein de la CDB et du Conseil de l'Arctique; leur inclusion dans les prises de d�cision et dans les d�l�gations gouvernementales; et le consentement �clair� pr�alable pour l'utilisation des connaissances des peuples indig�nes. Les repr�sentants des JEUNES appel�rent: � une repr�sentation dans les r�unions des Nations Unies et au sein des d�l�gations; au soutien d'une r�union des jeunes et d'un temps de parole de deux heures durant le Sommet; au financement des programmes ax�s sur les jeunes; � des centres pour la ma�trise des technologies d'information et de communication; et au soutien de l'initiative des ONG concernant la responsabilit� du monde de l'entreprise.

Le D�bat: Les commentaires des d�l�gu�s gouvernementaux se focalis�rent sur: les conditions et les cadres n�cessaires aux approches d'int�gration des acteurs sociaux; l'�galit� des partenariats; la d�centralisation et le lancement d'initiatives locales; la viabilit� des approches de participation � l'�chelle r�gionale; les m�canismes sp�cifiques aux Femmes et aux Peuples Indig�nes; la participation des acteurs sociaux dans l'�valuation des objectifs du d�veloppement durable; l'information des consommateurs; et une base d�mocratique favorisant la participation des acteurs sociaux. Ils mentionn�rent �galement les questions concernant: la diff�rence entre les hommes et les femmes dans la propension � la corruption et aux pots de vin; la n�cessit� de combler le foss� scientifique; la poursuite du dialogue sur le "Contrat Mondial"; la mise en r�seau des processus d�cisionnels; la conscientisation ciblant les jeunes et les enfants; et la n�cessit� d'une campagne m�diatique compl�te dans tous les pays, sur le SMDD. Quelques orateurs pass�rent en revue leurs exp�riences nationales dans le domaine de la concertation avec la soci�t� civile et, appuy�s par les principaux groupes sociaux, propos�rent d'ajouter l'industrie publicitaire, les media, l'�ducation et les consommateurs � la liste des acteurs sociaux.

Dans leurs r�ponses, les groupes sociaux converg�rent sur la n�cessit�: d'une gouvernance locale, y compris la possibilit� d'une exp�rience de Plan d'Action 21 Local, comme mod�le; et d'une institutionnalisation des approches favorisant la participation des acteurs sociaux. Les intervenants �labor�rent �galement sur le besoin: d'une gouvernance int�rieure forte et efficace; de points de contact gouvernementaux pour l'information; de la translation des documents dans les principales langues r�gionales; de documents onusiens faciles � utiliser; et d'un cadre mondial r�gissant l'acc�s � la participation, � l'information et � la justice, assorti de m�canismes de suivi, d'un financement r�serv� pr�lev� sur l'APD et d'une assistance technique.

Dans leur commentaires sur les possibilit�s de mise en place d'un cadre pour l'acc�s � la participation, les groupes sociaux soulign�rent: la diff�rence entre les notions de participation et de partenariat; la n�cessit� d'un mandat, d'objectifs inscrits dans un calendrier pr�cis et d'un but ultime; des mesures de performance, des indicateurs et des syst�mes de suivi; la mise � disposition de ressources; des donn�es sexo-sp�cifiques; la paix et la stabilit� comme dogme; l'�valuation des risques; les connaissances; des politiques affirmatives de promotion des principaux groupes sociaux; et l'imp�ratif d'avoir des principes, en particulier pour le respect de la diversit�, la confiance, l'�thique, l'int�grit�, l'�galit�, l'ouverture d'esprit, la communication et la reproduction. Ils appel�rent �galement � l'institutionnalisation du cadre en question.

Parmi d'autres pr�occupations exprim�es concernant les approches de participation des acteurs sociaux: les multiples in�galit�s sociales; le consentement �clair� pr�alable; la n�cessit� de soutenir les droits des faibles; et les outils d'acc�s � l'information et aux connaissances.

Parmi d'autres sujets �voqu�s: l'adaptation des concepts de propri�t� intellectuelle � la promotion du d�veloppement durable; l'adoption d'une approche �cosyst�mique dans la planification; l'�tablissement de conseils de jeunes aux �chelles locale, nationale et internationale, en mati�re de d�veloppement durable; l'engagement des jeunes professionnels; la mise en place de r�seaux technologiques mondiaux; la n�cessit� d'une r�solution des Nations Unies cr�ant une structure institutionnelle pour les groupes sociaux et la mise en place d'un fonds pour le renforcement des capacit�s; l'�tablissement d'un cadre r�gissant la participation des travailleurs, y compris les sans-emploi; le respect des normes de travail; et les compagnies multinationales en tant que sources de nouveaux capitaux et de nouvelles technologies dans les pays en d�veloppement.

DANS LES COULOIRS

Alors que les principaux groupes sociaux �taient en g�n�ral satisfaits de la marche des s�ances du Dialogue avec les Acteurs Sociaux, certains en �taient � se demander si l'intello Forum Economique Mondial (WEF) qui se tient au Waldorf Astoria (avec des participants de la trempe de Maurice Strong) ne risquait pas de d�tourner l'attention loin du PrepCom. L'espoir fut exprim� que les ambassadeurs (visiblement) absents � l'appel sont en train de briefer leurs participants nationaux aux travaux du Forum sur les progr�s r�alis�s dans les pr�paratifs du SMDD. Plus d'un interlocuteur a estim� que le Forum pouvait �tre l'endroit id�al pour faire le joint avec Johannesburg, �tant donn� qu'il est crucial de susciter, en temps voulu, l'attention des dirigeants politiques et du patronat.

En attendant, on a appris que la r�union du Forum des Nations Unies sur les For�ts qui �tait pr�vue au Costa Rica, d�but mars prochain, se d�roulera maintenant � New York, en raison du d�part soudain de l'officiel gouvernemental de haut rang qui �tait charg� de l'organisation de la r�union.

A SUIVRE AUJOURD'HUI

PLENIERE: Les d�l�gu�s se r�uniront dans la Salle de Conf�rence 1 de 10h � 13h pour la Pl�ni�re finale du Dialogue avec les Acteurs Sociaux qui inclura un d�bat g�n�ral autour des opportunit�s offertes aux nouvelles initiatives de mise en �uvre. Le d�bat portera sur les points chauds, les contraintes et les besoins participatifs. Les d�l�gu�s se r�uniront de nouveau dans la Salle de Conf�rence 1 de 15h � 18h pour un d�bat g�n�ral sur l'�valuation des progr�s accomplis dans la mise en application du Plan d'Action 21, ax� probablement sur les principaux th�mes du Rapport du Secr�taire G�n�ral.

Ce num�ro du Bulletin des N�gociations de la Terre � [email protected] a �t� r�dig� par Wendy Jackson [email protected], Wagaki Mwangi [email protected], Alison Ormsby [email protected] et Andrey Vavilov [email protected]. Edition Num�rique: Andrei Henry [email protected] et Leila Mead [email protected]. Editrice en Chef: Pamela S. Chasek, Ph.D. [email protected]. Version Fran�aise: Mongi Gadhoum: [email protected]. Directeur du Service Information: Langston James Goree VI [email protected]. Logistique: Marcela Rojo [email protected] . Assistant en Ligne: Diego Noguera [email protected]. Les principaux bailleurs de fonds du Bulletin sont: Le Minist�re N�erlandais des affaires Etrang�res, le Gouvernement du Canada (� travers l'ACDI), les Etats-Unis (� travers l'USAID), l'Agence Suisse de l'Environnement, des For�ts et du Paysage (SAEFL), le Royaume-Uni (� travers le DFID et l'OAEC), la Commission Europ�enne (DG-ENV), le Minist�re Danois des Affaires Etrang�res et le Gouvernement Allemand ( � travers les Minist�res de l'Environnement (BMU) et de la Coop�ration pour le D�veloppement (BMZ)). Un soutien g�n�ral a �t� accord� au Bulletin au titre de l'exercice 2002, par: les Minist�res Finlandais des Affaires Etrang�res et de l'Environnement, le Gouvernement Australien, les Minist�res Su�dois de l'Environnement et des Affaires Etrang�res, le Minist�re N�o-Z�landais des Affaires Etrang�res et du Commerce Ext�rieur, les Minist�res Norv�giens de l'Environnement et des Affaires Etrang�res, Swan International et l'Agence Nippone de l'Environnement (� travers l'IGES). La version Fran�aise est financ�e par le Minist�re Fran�ais des Affaires Etrang�res. Le Bulletin est joignable � [email protected] et au tel: +1-212-644-0204; fax: +1-212-644-0206. L'IIDD peut �tre contact� par � [email protected] et par courrier au 320 E 46th St., APT 32A, New York, NY�10017-3037, USA. Les opinions exprim�es dans le Bulletin appartiennent � leurs auteurs et ne refl�tent pas n�cessairement les vues de l'IIDD et des bailleurs de fonds. Des extraits du Bulletin peuvent �tre utilis�s uniquement dans des publications non commerciales moyennant une citation appropri�e. Les versions �lectroniques du Bulletin sont diffus�es par courriel et sont disponibles � travers le serveur WWW Linkages �: http://enb.iisd.org/.

Cette page a �t� t�l�charg�e le 01/31/2002