Bulletin des Négociations de la Terre

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 Un service d'information sur les négociations en matière d'environnement et de développement

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Publié par L'Institut International du Développement Durable (IIDD)

Vol. 22 No. 13
Vendredi 1er Février 2002

LES FAITS MARQUANTS DU PREPCOM II DU SMDD:
JEUDI 31 JANVIER 2002

Les délégués se sont réunis en Plénière tout au long de la journée, le matin, poursuivant le Dialogue avec les Acteurs Sociaux, et l'après-midi, entendant lecture des déclarations des pays autour de l'état d'avancement de la mise en application du Plan d'Action 21.

LA PLENIERE

LE DIALOGUE AVEC LES ACTEURS SOCIAUX: Ouvrant la séance, le Président du PrepCom Emil Salim (Indonésie) souligna la nécessité d'intensifier l'action tangible inscrite dans le cadre du développement durable. Présentant un rapport sur les délibérations de la veille, le Coprésident du Groupe de Discussion I, Jan Kára (République Tchèque) mit en relief: l'allégement de la pauvreté et la stabilité économique comme éléments clés pour la durabilité; le besoin de partenariats innovants et responsables; et, la mise en place d'un fonds international pour l'énergie durable et l'autofinancement d'un Plan Marshall Mondial. Pour sa part, la Coprésidente du Groupe de Discussion II, Maria Luisa Viotti (Brésil) nota: l'accord d'institutionnaliser le processus du Dialogue avec les Acteurs Sociaux (DAS); la diversité en tant qu'élément principal du développement durable; et la paix et la stabilité, comme conditions préalables nécessaires au développement durable.

Les représentants des principaux groupes sociaux présentèrent de nouveaux commentaires en réponse aux rapports de synthèse des Coprésidents. Le porte-parole des COLLECTIVITES LOCALES mit en exergue l'impératif d'avoir des partenaires forts. Les AGRICULTEURS mirent l'accent sur les cadres nécessaires à l'accès aux capitaux et aux financements. La COMMUNAUTE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE nota l'importance des échanges entre les scientifiques, de la participation dans le développement des technologies, et de la focalisation sur les modes de production et de consommation. Le représentant des PEUPLES INDIGENES souligna la mobilisation des ressources et le savoir traditionnel comme éléments constitutifs de "la science de gestion des ressources." Le représentant du COMMERCE ET INDUSTRIE mit en relief la valeur des rapports de performance, des domaines d'application, et des partenariats de l'après-Sommet.

La porte-parole des FEMMES parla de l'importance des données spécifiques aux femmes en tant que productrices et de contributrices au développement durable, et proposa la mise en place de reformes permettant de traiter les effets négatifs de la mondialisation sur les femmes. Le représentant des SYNDICATS mit en garde contre la privatisation des principaux services de développement et, tout en s'engageant pour la mobilisation du plus haut niveau de soutien politique en faveur du SMDD, appela à l'établissement de priorités et à l'entreprise des actions qui le justifient. Les ONG appelèrent à la conclusion d'un accord sur l'allégement de la dette et soulignèrent que le principe de précaution et l'évaluation des risques pouvaient coexister. Les JEUNES réitérèrent l'importance de voir émerger du Sommet, un vrai plan d'action.

Dans une nouvelle manche du dialogue, TUVALU, avec un certain nombre de principaux groupes sociaux, mit en exergue la dimension spirituelle du développement durable, attribuant l'échec de nombre de projets de développement, simplement à l'ignorance des valeurs culturelles et humaines. L'ESPAGNE, au nom de l'UE, réaffirma son engagement à travailler sur les questions ayant trait au rôle des femmes, à l'emploi, à l'éducation et à la technologie. L'INDONESIE souligna le besoin d'un renforcement des capacités, de stratégies inscrites dans des calendriers précis pour le transfert des technologies, et d'une éthique. Le JAPON s'engagea à poursuivre son soutien au développement du réseau de dialogue électronique consacré aux questions touchant au SMDD. Le BRESIL plaida pour le traitement du problème des modes de production et de consommation et, avec l'INDONESIE, pour le comblement du fossé numérique.

Au sujet des profits tirés du dialogue avec les acteurs sociaux, le représentant des PAYS-BAS nota l'importance: de placer l'être humain en premier; de promouvoir la diversité dans les trois domaines piliers du développement durable; et de dégager des résultats orientés vers l'action. L'AFRIQUE DU SUD nota le besoin: de traiter la question de la gouvernance du développement durable; de s'assurer de l'engagement politique au plus haut niveau; d'établir un cadre de régulation international attentif aux rapports entre les pouvoirs; et de mettre en place un plan d'action mondial assorti d'objectifs concrets et inscrits dans des calendriers précis pour la mise en œuvre des conclusions de Rio et de la SE/AGNU+5. La TURQUIE nota l'importance des partenariats, de l'éradication de la pauvreté et des initiatives locales.

Au sujet de la voie à venir: les Collectivités Locales indiquèrent qu'elles seront présentes avec une forte délégation à Johannesburg; la Communauté Scientifique et Technologique mit l'accent sur le transfert des technologies entre les pays du sud et sur le renforcement des capacités au niveau local dans les pays en développement; et le porte-parole du Commerce et de l'Industrie mit en exergue l'importance du renforcement des capacités. Les Agriculteurs firent part de leur déception concernant le fait que le dialogue autour du thème de l'agriculture durable n'ait pas bénéficié de proéminence.

La CHINE exprima son espoir de voir la participation de l'ensemble des parties prenantes donner l'occasion de revitaliser la coopération internationale, et le BRESIL demanda des éclaircissements sur les mécanismes susceptibles de garantir le transfert des technologies et la promotion de la formation dans les pays en développement. Les représentantes des femmes firent remarquer que les nouvelles technologies de communication ne sont pas toujours tout de suite adaptable par tous les groupes sociaux. Faisant état des profits tirés de l'activité minière, le délégué du Commerce et de l'Industrie reconnut que des améliorations étaient encore possibles à apporter dans ce domaine. Les ONG encouragèrent le SMDD à s'engager à inverser les tendances négatives mises en branle lors de la réunion ministérielle de l'OMC tenue à Doha et à procéder à une revue de la CDD en vue d'améliorer la gouvernance du développement durable. Les Collectivités Locales appelèrent à placer l'examen de la question de l'eau à l'ordre du jour du SMDD. Les JEUNES mirent l'accent sur l'éradication de la pauvreté, la liberté et l'égalité d'accès à l'information et communication, et les politiques ciblant l'emploi des jeunes.

Le représentant des PAYS-BAS attira l'attention sur les zones rurales et sur la considération de la sécurité alimentaire et de l'agriculture dans le cadre de l'ordre du jour du SMDD. Le délégué d'une ONG déclara avoir des doutes de voir aboutir à quelque résultat probant, les tentatives de réaliser le développement durable utilisant des pratiques non viables. Le porte-parole des Peuples Indigènes appela à la mise en application des engagements pris en faveur des forêts, de l'eau et des barrages. Les représentants des Syndicats parlèrent de la "fuite des cerveaux," des pays en développement vers les pays industrialisés. Le GHANA, appuyé par le représentant de la Communauté Scientifique et Technologique, attira l'attention sur la bio-piraterie.

Dans leurs commentaires de conclusion, la Coprésidente du Groupe de Discussion I, Diane Quarless (Jamaïque) assura les délégués que leurs contributions seront reflétées dans le Rapport de Synthèse final du Président, et le Coprésident du Groupe de Discussion II, Kiyotaka Akasaka (Japon) nota l'intérêt de ce débat animé. Le représentant de la Communauté Scientifique et Technologique réitéra que la bonne gouvernance avait besoin de s'appuyer sur une bonne base scientifique. Le délégué du Commerce et de l'Industrie souligna le besoin de faire de la mondialisation, une force au service de l'équité et de la durabilité.

Une cérémonie avec chants et bougies allumées visant à célébrer le "Sommet de l'Espoir," organisée par les Syndicats et les Jeunes et présidée par Salim, vint marquer la clôture du segment consacré au Dialogue avec les Acteurs Sociaux.

EVALUATION DE L'ETAT D'AVANCEMENT DE LA MISE EN APPLICATION DU PLAN D'ACTION 21: Le Président Salim ouvrit le débat général sur ce thème. Le VENEZUELA, au nom du G-77/CHINE, nota la nécessité d'un renforcement des capacités, affirma que l'absence de paix et de sécurité constituaient une entrave au développement durable, appela à un Sommet focalisé sur une action inscrite dans un calendrier précis, et indiqua les domaines clés d'intervention, notamment: la mondialisation; l'éradication de la pauvreté; les modes de consommation et de production non viables; la mise en application; et la gouvernance internationale en matière de développement durable. L'ESPAGNE, au nom de l'UE, nota que les droits humains et la bonne gouvernance constituent des conditions préalables pour le développement durable, et que la croissance du PIB n'a été utile ni pour le problème de la pauvreté ni pour celui de l'environnement. L'oratrice fit part du soutien de l'UE en faveur des normes de travail et du ‘Contrat Mondial’ pour l'accélération de la mise en application du Plan d'Action 21 et la concrétisation de modes de consommation et de production durables, et appela à la dislocation du couple croissance économique et dégradation environnementale.

Le GHANA reconnut les accomplissements du programme Capacités 21 et appela, entre autres, � des mesures favorisant l'�radication de la pauvret� et l'all�gement de la dette. Le ROYAUME-UNI sugg�ra que le SMDD s'engage en faveur des principes de base des strat�gies de d�veloppement durable, telles qu'articul�s par le Forum International d'Accra, qui a ent�rin� les lignes directrices de la Commission charg�e de l'Aide au D�veloppement, relevant de l'Organisation de la Coop�ration Economique et du D�veloppement (OCED), relatives � ce sujet. L'EGYPTE rejeta la notion de "clash des civilisations," et souligna que le SMDD doit �tre pour tous, y compris pour les Palestiniens. L'orateur proposa de doter la CDD de m�canismes de financement et de renforcement des capacit�s et que le processus du PNUE, consacr� � la Gouvernance Environnementale Internationale, attende les r�sultats des discussions autour de ce sujet. Le CANADA mit en exergue la sant� et l'environnement, la gouvernance, l'all�gement de la pauvret�, le d�veloppement durable des ressources naturelles, le d�veloppement communautaire, la mise � contribution de la science, l'acc�s aux sources d'�nergie renouvelables et sans risques, et la participation du secteur priv�.

La PAPOUASIE NOUVELLE GUINEE proposa l'inclusion des oc�ans, des littoraux et des �les comme nouveaux domaines de focalisation et appela � une assistance technique dans le secteur de la p�che. L'ISLANDE sugg�ra le renforcement de la focalisation sur les oc�ans et appuya l'id�e d'une alliance mondiale pour l'�nergie renouvelable. La NOUVELLE ZELANDE nota les d�fis pos�s aux petits Etats insulaires en d�veloppement (PEID) et identifia le besoin d'�tablir des zones marines et c�ti�res prot�g�es et de traiter le probl�me des p�ches irr�guli�res. La SUISSE fit �tat de l'�laboration d'une �tude et strat�gie nationale de d�veloppement durable et mit en exergue le d�veloppement durable des zones montagneuses comme en �tant l'un des points focaux, notant le lien entre les ressources en eau, la pauvret� et la biodiversit�. Le JAPON apporta son appui � une conservation environnementale et un d�veloppement �conomique r�alis�s � travers les technologies innovantes et appela: � un mod�le de soci�t� bas� sur l'efficience �nerg�tique et le recyclage; � une coop�ration internationale en mati�re de recherche sur les changements climatiques; � la r�solution des probl�mes des m�ga-p�les; et, � une �ducation environnementale.

Le COSTA RICA, au nom du Groupe de Rio, nota que la pauvret� mondiale, la dette ext�rieure, les distorsions du commerce international et les limitations impos�es � l'acc�s aux march�s, constituaient autant d'entraves au d�veloppement durable et appela � l'adoption des technologies propres et renouvelables, � la r�duction de la vuln�rabilit� aux catastrophes naturelles, � la ratification du Protocole de Kyoto, et � un partage �quitable des avantages tir�s de l'utilisation des ressources g�n�tiques. L'IRAN, pr�occup� par la limite des progr�s r�alis�s dans la mise en �uvre du Plan d'Action 21, identifia les domaines d'action indispensables: transfert des technologies �cologiquement rationnelles; acc�s des produits des pays en d�veloppement aux march�s; reconnaissance du Fonds pour l'Environnement Mondial (FEM) comme principal m�canisme de financement pour la Convention sur la lutte contre la d�sertification; initiatives carburants sans plomb; et promotion de l'�nergie renouvelable.

L'INDONESIE mit en garde contre des listes de priorit�s trop longues, mit en exergue le probl�me de la pauvret�, la n�cessit� de faire en sorte que la mondialisation fonctionne, les moyens d'ex�cution et les partenariats, et appela � des r�sultats forts, clairs et conviviaux pour le Sommet. NAURU, au nom du Forum des Iles du Pacifique, proposa l'adjonction des oc�ans et des �les aux priorit�s du SMDD et mit en relief l'importance du Programme d'Action de la Barbade pour les PEID. L'INDE affirma que le probl�me du sous-d�veloppement constituait la plus grande des priorit�s, mit en exergue l'importance du transfert des technologies et celle de la dette �cologique, et sugg�ra de placer un accent plus fort sur le principe des responsabilit�s communes mais diff�renci�es.

Le MEXIQUE appela � la mise en place d'outils de mesure du d�veloppement durable, � l'�valuation des effets environnementaux transfrontaliers et � la protection des ressources halieutiques. La TURQUIE appela � la dislocation du couple d�gradation environnementale et croissance �conomique et nota l'importance des initiatives locales. L'AUSTRALIE souligna l'importance des oc�ans et nota les probl�mes pos�s tels que celui des p�ches illicites et irr�guli�res. L'ARGENTINE souligna: le besoin d'une nouvelle �thique; la conformit� aux instruments internationaux; la coop�ration internationale dans le domaine de la lutte contre la pauvret�; la mise du commerce internationale au service du d�veloppement durable; la gouvernance internationale; les activit�s mini�res; et la mondialisation. Le CHILI parla de l'�laboration du rapport national et mit en exergue le droit souverain des pays � exploiter leurs ressources.

L'OCDE parla de ses activit�s ayant trait au d�veloppement durable, notamment dans les domaines des indicateurs, de la gouvernance et des taxes environnementales. L'ORGANISATION METEOROLOGIQUE MONDIALE mit l'accent sur les changements climatiques, les ressources en eau, le renforcement des "syst�mes d'observation mondiaux," des r�seaux de suivi de l'�volution de l'atmosph�re, des oc�ans, des fleuves et des lacs, et la pr�vention des catastrophes environnementales. La FAO parla des liens entre la famine, la pauvret�, le d�veloppement rural durable, l'agriculture et la durabilit� environnementale. Le FIDA �voqua les caract�ristiques r�gionales sp�cifiques rapport�es dans les �tudes r�gionales, et mit l'accent sur l'acc�s �quitable aux ressources naturelles et aux technologies pour les pauvres des zones rurales.

DANS LES COULOIRS

Les consultations informelles-informelles autour du th�me de la gouvernance en mati�re de d�veloppement durable sont sur le point de d�marrer apr�s la distribution, jeudi, aux pr�sidents des groupes r�gionaux, du papier officieux qui a �t� �labor� par les vice-pr�sidents du Bureau, Lars-G�ran Engfeldt (Su�de) et Ositadinma Anaedu (Nigeria) sollicitant les points de vue des r�gions. Le papier renferme apparemment une liste non-exhaustive de questions, et vise � fournir des id�es susceptibles de permettre aux Copr�sidents d'�laborer un papier de discussion informel d�limitant le champ des discussions pr�vues autour des th�mes institutionnels dans le processus pr�paratoire du SMDD et identifiant les options et les id�es pr�liminaires pour le renforcement du cadre institutionnel de la gouvernance du d�veloppement durable dans la p�riode post-Sommet.

Selon certaines sources inform�es, les th�mes abord�s couvrent: la coordination nationale et interd�partementale; la mise en application des d�cisions intergouvernementales; la coh�rence et la compatibilit� entre les d�cisions intergouvernementales des Nations Unies et des institutions financi�res internationales/OMC; la coordination entre les conclusions des conf�rences mondiales des ann�es 1990, de la D�claration du Mill�naire et du SMDD; les synergies entre les r�sultats de la Conf�rence de Monterrey sur le Financement du D�veloppement et ceux du SMDD; le r�le de la CDD; la coordination politique entre la CDD et les autres commissions fonctionnelles de l'ECOSOC; et l'engagement des agences des Nations Unies impliqu�es dans la mise en application. Les discussions informelles autour du papier qui sera �labor� sont pr�vues pour le jeudi 7 f�vrier 2002.

A SUIVRE AUJOURD'HUI

PLENIERE: Les d�l�gu�s se r�uniront dans la Salle de Conf�rence 1, de 10h � 13h puis, de nouveau, de 15h � 19h30 pour la poursuite du d�bat g�n�ral sur la revue du Plan d'Action 21 organis� autour des principaux th�mes du Rapport du Secr�taire G�n�ral, avec la participation des repr�sentants des organisations internationales et des principaux groupes sociaux.

Ce num�ro du Bulletin des N�gociations de la Terre � [email protected] a �t� r�dig� par Wendy Jackson [email protected], Wagaki Mwangi [email protected], Alison Ormsby [email protected] et Andrey Vavilov [email protected]. Edition Num�rique: Andrei Henry [email protected] et Leila Mead [email protected]. Editrice en Chef: Pamela S. Chasek, Ph.D. [email protected]. Version Fran�aise: Mongi Gadhoum: [email protected]. Directeur du Service Information: Langston James Goree VI [email protected]. Logistique: Marcela Rojo [email protected] . Assistant en Ligne: Diego Noguera [email protected]. Les principaux bailleurs de fonds du Bulletin sont: Le Minist�re N�erlandais des affaires Etrang�res, le Gouvernement du Canada (� travers l'ACDI), les Etats-Unis (� travers l'USAID), l'Agence Suisse de l'Environnement, des For�ts et du Paysage (SAEFL), le Royaume-Uni (� travers le DFID et l'OAEC), la Commission Europ�enne (DG-ENV), le Minist�re Danois des Affaires Etrang�res et le Gouvernement Allemand ( � travers les Minist�res de l'Environnement (BMU) et de la Coop�ration pour le D�veloppement (BMZ)). Un soutien g�n�ral a �t� accord� au Bulletin au titre de l'exercice 2002, par: les Minist�res Finlandais des Affaires Etrang�res et de l'Environnement, le Gouvernement Australien, les Minist�res Su�dois de l'Environnement et des Affaires Etrang�res, le Minist�re N�o-Z�landais des Affaires Etrang�res et du Commerce Ext�rieur, les Minist�res Norv�giens de l'Environnement et des Affaires Etrang�res, Swan International et l'Agence Nippone de l'Environnement (� travers l'IGES). La version Fran�aise est financ�e par le Minist�re Fran�ais des Affaires Etrang�res. Le Bulletin est joignable � [email protected] et au tel: +1-212-644-0204; fax: +1-212-644-0206. L'IIDD peut �tre contact� par � [email protected] et par courrier au 320 E 46th St., APT 32A, New York, NY�10017-3037, USA. Les opinions exprim�es dans le Bulletin appartiennent � leurs auteurs et ne refl�tent pas n�cessairement les vues de l'IIDD et des bailleurs de fonds. Des extraits du Bulletin peuvent �tre utilis�s uniquement dans des publications non commerciales moyennant une citation appropri�e. Les versions �lectroniques du Bulletin sont diffus�es par courriel et sont disponibles � travers le serveur WWW Linkages �: http://enb.iisd.org/.

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